Articles avec le tag ‘ville Clamart’
Réunion publique ou cinéma de quartier ?
C’est bien la question que les Clamartois sont en droit de se poser. A l’occasion des réunions publiques annuelles où le maire et quelques élus viennent « informer » les habitants des différents quartiers dans une opération de communication qui mobilise de moins en moins de monde (seulement 30 personnes hier), c’est maintenant un film qui est projeté à la population. Non pas un film institutionnel qui vient présenter de façon objective le bilan d’une équipe de façon républicaine et neutre. Mais un film de communication politique, où le maire est mis en scène aux côtés d’un robot en images de synthèse…
Une mise en scène dont chacun appréciera la qualité et un jeu d’acteur qui permettra sans doute au maire actuel de décrocher une nomination à Cannes… Tout cela dans un film réalisé en vraie fausse 3D… c’est à dire que des lunettes bleues et rouges vous sont proposées à l’entrée. Pourquoi ? parce que le film est flou si vous le regardez sans lunettes. Avec ces dernières, vous êtes normalement en mesure de voir apparaître d’autres dimensions… Seul problème, le filtre rouge des lunettes est pratiquement totalement opaque, et on voit seulement le bleu… ce qui ne permet pas de voir le film normalement.
Regardant donc le film sans les lunettes, vous aurez le droit d’entendre la « voix off » faire l’éloge des réalisations municipales. Avant 2001, le néant, voire l’enfer… Après 2001, un véritable paradis offert gratuitement puisque le film prétend à tort que les impôts n’ont pas augmenté à Clamart depuis 10 ans…
Après ces 11 minutes et 34 secondes dignes des plus beaux régimes communistes, vous bénéficierez d’environ 1 heure de diaporama reprenant point par point la moindre micro-action, même lorsqu’elle ne relève pas du ressort de la municipalité… on communique sur tout, tout le temps…
Puis, enfin, les habitants ont le droit de prendre la paroles quelques minutes… et là les choses se compliquent pour un maire qui continue toujours à se défausser au moindre reproche. Une clamartoise qui indique habiter notre commune depuis 1 an pensait avoir acheté dans une ville sûre. Elle raconte comment au mois de septembre dernier, elle s’est faite cambriolée 2 fois en 3 semaines… Elle précise qu’elle n’a pas signé la pétition du maire considérant qu’il ne pouvait sans cesse se dédouaner de ce qui arrive en rejetant la faute sur le Ministère de l’Intérieur…
Un peu plus tard, un Clamartois raconte comment les travaux de voirie de la commune dans sa rue ont pris du retard, comment les poubelles ne sont plus ramassées… et comment les PV pleuvent sur les voitures obligées de se garer comme elles le peuvent… à cause des travaux qui sont en retard… Magnifique gestion communale.
Encore 5 réunions de ce type… espérons que les Clamartoises et les Clamartois qui font encore l’effort de venir ne seront pas découragé(e)s par le caractère caricatural de ces soirées qui pourraient être un vrai rendez-vous citoyen plutôt qu’un show politicien de mauvaise qualité.
Reunion sur le bétonnage de la rue Perthuis
Après avoir trahi les habitants en leur imposant 45 logements sociaux au lieu de 20 alors qu’il avait pris un engagement écrit, le maire réunissait les riverains qui voulaient encore y croire… Ils étaient nettement moins nombreux que la première fois, mais une bonne centaine de mécontents était encore présente.
Les travaux doivent démarrer au 1er trimestre 2013 pour 15 mois…
Comble de l’ironie, le maire a tenté de faire croire aux habitants que j’étais favorable au projet… Pas de chance pour lui j’étais une nouvelle fois présent dans la salle pour le contredire.
Le Maire PS de Fontenay : première erreur de F. Hollande…
Je vous invite à lire cet article du Nouvel Obs… http://leplus.nouvelobs.com/contribution/205246;francois-hollande-premiere-sortie-officielle-du-candidat-premier-couac.html
Il décrit comment l’ami de Philippe Kaltenbach, Pascal Buchet, condamné pour harcèlement après le suicide de sa directrice de la communication, est venu constituer le premier couac de la toute naissante campagne présidentielle du candidat PS…
Le maire PS de Fontenay-aux-Roses, également vice-président de notre Intercommunalité a visiblement été considéré comme gênant pour son propre parti.
Alors que le parquet a fait appel de sa condamnation en première instance, considérant ainsi que sa peine était bien trop légère comparée aux faits graves qui lui sont reprochés, ce socialiste qui a déjà perdu la tête de liste aux Sénatoriales au profit d’un Ph. Kaltenbach très opportuniste, va-t-il aussi perdre la tête de la Fédération PS des Hauts-de-Seine ?
Au-delà de cette cuisine politique qui n’a finalement que peu d’intérêt, le plus choquant reste que même condamné, le maire de Fontenay-aux-Roses garde la gestion du personnel communal et continue à garder la présidence de la commission intercommunale qui examine tous les points concernant le personnel de l’agglomération. J’ai moi-même demandé, au nom du principe de précaution, que tous les points concernant les Ressources humaines, soient dorénavant inscrits à l’ordre du jour d’une autre commission. Cette demande est aujourd’hui restée lettre morte, en attendant le procés en appel.
Hector commente Clamart Info : Octobre 2011
Edito page 3. Chaque mois, le maire publie dans Clamart-info-intox sa priorité. Dans ce numéro, c’est de la petite enfance qu’il s’agit et puisque ce n’est qu’une priorité conjoncturelle, comprenez que le maire et l’élue en charge de ce secteur s’en soucient comme de leur première varicelle.
L’édito et les pages du dossier sont comme les mois précédents gorgés de chiffres tordus, de comparaisons invérifiables et de mensonges dignes d’un arracheur de dent. Passage obligé : un petit retour sur la situation de Clamart d’avant 2001 « où il n’ y avait rien !!!! » et un coup de griffe au Conseil général qui laissait les crèches dans un état « vétuste et ne répondant plus aux normes ». fermez le ban !
On remarquera aussi ce mea-culpa à propos des bébés de chômeurs qui subitement sont à nouveau tolérés dans les crèches, alors que l’équipe municipale vient de voter une règle se permettant de les virer à son bon vouloir… Le tollé provoqué par l’opposition municipale aura fini par ramener le maire et son élue à la raison et à un peu plus d’équité sociale.
La cerise sur le gâteau ou la tétine sur le biberon revient à Juana Altamirano, notre inénarrable adjointe à la petite enfance avec ce pompon que je cite : « Nous veillons à favoriser la mixité sociale des structures d’accueil pour les tout-petits, reflet de la diversité de la population clamartoise ». Bigre ! la discrimination frapperait-elle déjà dans les berceaux ? Cette élue qui imaginait faire payer les couches culottes et le lait aux mamans serait-elle en train d’introduire des quotas lors de l’admission des bébés au nom du principe de diversité ?
Tout arrive à Clamart, même le pire…
Le maire est élu Sénateur. En 10 ans, il se sera porté 7 fois candidats sur divers scrutins (élections municipales, régionales, législatives, sénatoriales…) et aura multiplié les mandats au point d’être écrêté pour accumulation de revenus ayant pulvérisé le plafond légal.
Les conditions de sa candidature doivent scotcher plus d’un militant au PS. Ce maire, toujours en embuscade peut bénir tous les saints après la lourde condamnation infligée à son « meilleur » ami, Pascal Buchet. C’était au maire de Fontenay-aux-Roses qu’était attribuée la tête de liste pour ces élections dans les Hauts-de-Seine. Ce chapardage, pas très élégant, va aussi lui permettre d’échapper à une autre élection en 2012 dont le siège aurait été bien plus difficile à conquérir. Encore une fois, le maire de Clamart se débine, refuse le débat démocratique devant les électeurs et se réfugie derrière un scrutin de liste concocté par son parti pour un douillet et juteux siège au Sénat.
Sa première annonce dans le Clamart Info-Intox et la suivante : « Je ferai de cette responsabilité un atout pour notre ville car, en tant que parlementaire, je pourrai défendre au plus haut niveau nos projets et nos dossiers locaux ». Chacun attend pourtant sa décision concernant son avenir à Clamart. Cet élu, «fidèle et honnête» avec ses principes n’est pas sans savoir que le PS s’est engagé à faire cesser tous les cumuls dès les élections sénatoriales. Pour l’heure, courageusement, il se tait…
Page 16 à 18 : Ce sont les pages syndicalo-antigouvernementales du maire. On y retrouve les habituelles revendications corporatistes (commissariats, hôpitaux, écoles et même la Sécu). Le maire pourrait peut-être demander aux fonctionnaires grecques comment s’y prendre pour mettre les moyens là où il faut.
Page 17 : « La Chambre Régionale des Comptes donne un satisfecit à Clamart ». Ben voyons ! Moi, je lis dysfonctionnement dans la passation des marchés publics, gestion des effectifs et management aberrants, emprunts toxiques qui pèsent plus de 20 % de la dette elle-même en augmentation de 16 % depuis cinq ans. Mais ne vous inquiétez pas, tout va bien madame la marquise. C’est écrit dans le journal.
Baromètre démocratique Clamart Info Octobre 2011 :
Nombre de photos du maire : 8
Nombre de photos d’élus de la majorité : 7
Nombre de photos d’élus de l’opposition : 0
Nombre de citation du nom du maire : 19
En attendant 2014 et le retour de la démocratie à Clamart… hector !
Grèves dans les écoles : la mairie fait moins que le minimum
Sans doute occupé à sa nouvelle fonction, le maire de Clamart fait peu de cas des difficultés concrètes rencontrées par les parents d’élèves en ce jour de grève. La loi mise en place par le gouvernement prévoit pourtant un accueil minimum permettant à chaque parent de voir son enfant accueilli dans de bonnes conditions.
La mairie de Clamart fait moins que le minimum puisqu’elle trouve le moyen de mettre en place ce service uniquement dans quelques écoles ce qui occasionne des regroupements qui sont à la fois illisibles et peu pratiques pour les parents, qui doivent de plus se préinscrire une énième fois pour un service pourtant légal. Pour sa défense la mairie prétend que ce service minimum serait inapplicable. Bizarrement, beaucoup de villes, de droite comme de gauche, l’ont mis en place, parfois depuis de très nombreuses années sans avoir attendu la loi. S’il est appliqué, c’est bien qu’il doit être applicable… non ?
L’occasion aussi de rappeler que si les suppressions de postes prévues par le gouvernement occasionnent parfois quelques râtés, ces suppressions sont globalement justifiées. D’abord justifiées par l’état de nos finances publiques qui ne peuvent plus se permettre des dépenses aussi importantes soient elles si elles ne sont pas totalement indispensables. Mais aussi justifiées sur le fond. Car si l’on prend un peu de recul, on s’aperçoit que le nombre de professeurs n’a cessé d’augmenter depuis 20 ans, passant de 807.000 à 852.000 soit 45.000 professeurs en plus (1er et 2nd degrés compris) alors que le nombre d’élèves a baissé durant la même période de plus de 666.000.
Cela veut donc dire concrètement, qu’il y a plus de profs par élèves que sous l’ère Mitterrand et son ministre de l’époque : Lionel Jospin. Les moyens n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui. A nous de stopper la petite musique de la gauche qui prétend pouvoir raser gratis avec de vieilles solutions sans creuser les déficits. N’oublions pas également que la mesure visant à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite était non seulement nécessaire, mais a de plus été validée par le suffrage universel à l’occasion de la dernière élection présidentielle. Et que cette mesure a permis d’augmenter le salaire des jeunes profs qui sont, toutes les études le montrent, très mal payés par rapport à nos voisins européens. Encore une promesse tenue. Car contrairement à la gauche, la droite dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit.








