Articles avec le tag ‘UMP Clamart’
« horizon béton Clamart »
Les Clamartois qui habitent autour du mail des Hauts-jardins, entre la rue Pierre Corby et l’avenue Jean-Baptiste Clément se mobilisent contre le bétonnage du quartier.
Un projet d’urbanisme qui a manifestement le soutien du maire actuel prévoit de supprimer deux pavillons pour les remplacer par des constructions cubiques de plus de 15 mètres de haut.
Ils ont distribué un tract dans tout le quartier pour informer tous les Clamartois qui n’étaient pas encore au courant…
Ils insistent à raison sur l’absence de concertation avec les riverains mais aussi sur la nature de ce projet lamentable qui va dresser un mur de plus de 5 étages à seulement 8 mètres de leurs fenêtres.
C’est donc tout naturellement que je leur apporte mon soutien contre ce projet, qui s’appuye sur des règlements d’urbanisme votés par la majorité bercée au rythme des marteaux piqueurs et des bétonnières.
Si vous aussi vous voulez protester contre ce projet et soutenir ces familles, vous pouvez vous rendre à la réunion de quartier organisée le jeudi 19 novembre à 20 heures ou envoyer vos messages à l’adresse qu’ils ont créée : horizonbetonclamart@gmail.com
Le Clamart engagé dans la presse
Voici l’article paru ce matin dans le parisien
L’opposition réinvente la feuille satirique
CE SOIR, tous les habitants de Clamart auront reçu une nouvelle publication : « le Clamart engagé ». Depuis le week-end dernier, des militants de l’opposition se sont lancés dans une vaste opération sur toute la commune.
Leur mission, déposer un exemplaire de cette feuille politique dans chaque boîte aux lettres, soit environ
22 000 unités. Dans le même temps, 3 000 exemplaires ont été distribués sur les marchés. Sur un ton poil à
gratter, « le Clamart engagé » est la nouvelle arme de communication des opposants au maire PS, Philippe
Kaltenbach, une alternative aux brochures officielles. Sur une page, le lecteur découvre des caricatures, des « révélations », des brèves, etc. Le tout rédigé dans un style ironique et parsemé de bons mots. La formule rappelle quelque chose ? Il y a six mois, la ressemblance était encore plus flagrante avec l’hebdomadaire satirique du mercredi. « On l’avait appelé le Clamart enchaîné, se souvient l’UMP Jean-Didier Berger, opposant numéro un au maire. Le Canard (le vrai) nous a contactés et menacés de poursuites parce qu’on estimait qu’il
y avait des risques de confusion. Je suis quasiment sûr que le coup vient de la mairie. »
Un vrai travail de fourmi
Pas question pour autant de baisser les bras. L’opposition réclame depuis des mois davantage de place pour s’exprimer. Début octobre, le tribunal administratif de Versailles lui a donné raison et a imposé à Philippe Kaltenbach de lui réserver une tribune dans toutes les publications municipales. «On a un sixième de page dans le bulletin municipal, s’étrangle Jean-Didier Berger. Il n’a qu’à nous en laisser davantage ! Il veut nous museler, alors on réagit.» Rédiger, éditer et distribuer les 25 000 exemplaires du « Clamart engagé » est, selon Jean-Didier Berger, un vrai travail de fourmi qui coûte plusieurs milliers d’euros. Un comité de rédaction de 6 personnes, des militants UMP, Nouveau Centre et des non-encartés compilent et actualisent des informations mises en ligne sur un blog. De son côté, un mystérieux Piton, dessinateur qui tient à garder son identité secrète, s’occupe des caricatures. Point commun entre ses planches, toutes représentent Philippe Kaltenbach. «C’est le seul point commun avec son journal municipal. Il devrait être content : on parle de lui, tacle Jean-Didier Berger. L’objectif est désormais de publier plus souvent.» Contacté hier par téléphone, Philippe Kaltenbach n’a pas donné suite.
Olivier Bureau
Clamart engagé !
Retrouvez en ligne le Clamart engagé !
Un grand merci à celles et ceux qui ont participé à sa rédaction et aux dessins évidemment, mais aussi à toutes les Clamartoises et Clamartois qui ont manifestement plus d’humour que l’équipe municipale actuelle.
Jean-Didier BERGER
Pour les fans d’Hector
Comme chaque mois, Hector a lu le Clamart intox avec attention… voici ses réflexions.
Page 3 : Edito.
Dans sa tribune politique, le maire justifie ses décisions en matière de logements sociaux soit 272 livraisons en 2009 et plus de 600 attendues dans les prochaines années qui s’ajoutent aux centaines de logements sociaux déjà livrés pendant son premier mandat.
Avant l’élection de ce maire, le patrimoine social de Clamart s’élevait déjà à plus d’1 logement sur 4. Il n’y avait donc pas péril en la demeure à Clamart et les critères imposés par la loi SRU étaient respectés. Sauf à vouloir loger tous ceux qui sont en droit de demander un logement social : c’est à dire 70% des Clamartois. Est-ce vraiment votre objectif Monsieur le maire ? Pour justifier sa politique de bétonnage socialisant, le maire s’appuie en effet systématiquement sur le nombre de demandeurs de logements sociaux. Mais cet argument de mauvaise foi tombe de lui-même quand on sait que 2 familles sur 3 peuvent prétendre à un logement social. D’ailleurs, il l’écrit lui-même page 25 dans la pub concernant Clamart Habitat : « le logement social s’adresse potentiellement aux deux tiers des familles franciliennes ». Sans doute son objectif pour Clamart, comme dans les villes de notre intercommunalité qui continuent à construire du logement social là où il y en a déjà plus que de raison.
Page 11 : La parole aux associations de parents d’élèves
Lionel Roy (AAPE) et Marie Brigand (PEEP) affirment à l’occasion des élections des 16 et 17 octobre leur indépendance politique et syndicale. Ils rappellent que l’action de ses associations doit « contribuer à l’amélioration et au développement de l’école publique et laïque fondée sur la tolérance… ».
Propos plus difficiles à tenir pour Pierre Carrive (FCPE). En matière d’indépendance politique et de tolérance, il s’est particulièrement illustré avec ses partenaires socialistes, communistes et NPA qui braillaient contre un ministre de la République venu à la rencontre des Clamartois lors des élections européennes. Ce chahut et ces sifflets renforcés par des élus de la majorité municipale se sont déroulés avec la complicité active du maire.
Page 16 : Vote, Consultation sur la Poste.
Le maire, ses partenaires communistes et le NPA mettent à la disposition des syndicats de postiers des salles et du matériel municipal pour permettre à ce mouvement social d’exister sur Clamart. Le tout financé par le contribuable. Pire, le site Internet de la commune fait la publicité de l’initiative d’extrême gauche.
Quelles sont les revendications ?
Dire NON à une évolution statutaire nécessaire du groupe La Poste pour assurer son avenir dans un cadre européen et faire face au nouvel environnement concurrentiel qui s’imposera dès 2011.
Dans cette affaire, ce maire ne manque pas d’air, pour qui connaît les évolutions statutaires de La Poste ces 20 dernières années.
En 1984, Louis Mexandeau ministre socialiste du gouvernement Fabius lance la première grande réforme avec la création de deux directions générales de La Poste et des Télécommunications. Les PTT disparaissent.
En 1991, Paul Quilès, ministre socialiste du gouvernement Rocard met fin à l’administration des Postes et Télécom et crée deux établissements publics : La Poste et France-Télécom qui sera très vite privatisée grâce à ce changement de statut.
Entre 1992 et 1993, Emile Zucarelli, successeur de Paul Quilès dans le gouvernement socialiste de Pierre Bérégovoy, est chargé de veiller à la mise en place de ces réformes qui ouvrent la voie pour une ouverture du capital de La Poste.
Durant ces deux années, le ministre Zucarelli avait dans son cabinet un jeune homme chargé de mission et conseiller technique : Philippe Kaltenbach.
Certains postiers s’en souviennent peut-être…..
Page 43 : Tribunes
Ça bégaie coté majorité.
-Des communistes qui revendiquent le retour des PTT et ses 4L jaunes
-Des indépendants qui militent pour une école fossilisée depuis 40 ans sans qu’aucune réforme ni un débat n’ait pu faire bouger un cil du mammouth.
-Des Verts assis sur une chaise, prompt à engager le débat et à y mettre fin dès que le maire tousse. Parfois, un héros lève le doigt et parle, mais on ne fâche pas celui qui paye….
-Des socialistes qui s’éveillent : Tiens, il existerait un Grand Paris ? Eh oui, cette idée du président de le République ne les avait pas effleuré…
Voilà bientôt douze ans que Jean-Paul Huchon reste assis dans son fauteuil. Quoi qu’on ait perçu ces derniers mois quelques agitations chez ce baron à propos d’emplois fictifs pour son épouse et de ses prises d’intérêts.
Résultats : Condamnation par le tribunal correctionnel de Paris à 6 mois de prison avec sursis, 60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité. En appel le 21 novembre 2008, il écope des mêmes sanctions sauf la peine d’inéligibilité.
Jean-Paul Huchon, coupable mais éligible.
Hector
Pour finir avec les statistiques
Photos du maire : 7
Photos des élus de la majorité : 10
Photo des élus de l’opposition : 0


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