Articles avec le tag ‘régionales 2010’
Quand les verts tâclent le PS
Un élu Vert de Clamart, qui vote pourtant toutes les grandes décisions du PS local, se répand contre la majorité socialiste à laquelle ss amis Verts ont appartenu pendant des années et des années d’inaction. Une majorité qu’ils rejoindront d’ailleurs certainement après avoir fait un petit tour de piste, mangeant une fois de plus leur chapeau. Pour le moment il critique fort :
« Le constat est terrible : Les 20 régions conduites par le PS n’ont jamais collaboré, n’ont jamais établi de partenariat pour devenir un contre pouvoir territorial solide face au gouvernement actuel. Pourtant tous les espoirs étaient permis au soir de cette dernière élection. Preuve de l’incapacité des partis de gauche traditionnels à construire une société différente. Tous ne courent que dans le but d’une réélection en favorisant systématiquement sa région et récupèrent au passage des emplois de l’une, des subventions de l’autre. C’est bien connu, pour diriger une région il faut concurrencer les autres ! Certains même, n’ont pas hésité à se présenter comme des libéraux… »
Avez-vous envie de voter pour des gens qui ne s’entendent que pour se faire élire ?
Valérie Pécresse à Clamart
J’ai eu le plaisir d’accueillir Valérie Pécresse ce matin à Clamart avec toute l’équipe, venue à la rencontre des Clamartoises et des Clamartois, en compagnie de Philippe Pemezec, de Roger Karoutchi et de Frédéric Lefebvre.
Elle a pu saluer les commerçants et leurs clients à travers les allées du marché comme le veut la tradition républicaine, sans avoir cette fois à subir les hurlements de la gauche, du maire et de ses complices, que nous avions connus lorsque Michel Barnier était venu.

Une visite chaleureuse et dynamique à l’image d’une campagne qui démontre qu’une nouvelle équipe est prête à gérer la Région Capitale et mettre fin à 12 années d’inaction !
Implication contre immobilisme
Voila de longues semaines que des affaires annexes comme Clearstream squattent les médias et servent d’appuis au parti socialiste pour s’opposer à la politique du Gouvernement. Juger le bilan de la mi-mandat sur ces seuls critères paraît un peu court pour un parti qui prétend gouverner. C’est aussi avouer son impuissance à agir face aux défis qui s’imposent dans une France en pleine mutation.
La crise financière aura démontré que l’énergie et l’implication du Président de la République a, dans une circonstance critique, servi la nation, réveillé et fait bougé la France. Même si certaines réformes ne sont pas à ce jour achevées ou n’ont pas encore porté leur fruit, elles ouvrent des portes jusqu’ici verrouillées : l’autonomie des universités, la réforme de l’implantation judiciaire, la rationalisation de l’hôpital et de la carte militaire, la fusion de l’ANPE et des Assedic. Ces bastilles jusqu’ici étaient intouchables. L’institution du RSA en place du RMI, l’abrogation de la taxe professionnelle pesant sur les entreprises, la réduction d’impôt sur les heures supplémentaires pour corriger la désastreuse loi des 35 heures, l’assouplissement du travail le dimanche, la réforme de la représentativité syndicale, la réforme constitutionnelle sont soit réalisés soit en cours de réalisation. Ces mesures rompent enfin avec la dictature du statut quo. La moitié des promesses annoncées pendant la campagne des présidentielles en 2007 sont tenues à mi-mandat. Ce n’est pas un si mauvais score, compte tenu de la crise mondiale et d’une opposition toujours prompt à tromper les salariés avec un assistanat d’Etat.
L’agenda 2010 sera tout aussi chargé mais restera centré sur deux objectifs fondamentaux : les retraites et les déficits. La réforme indispensable des retraites s’appuie sur l’estimation évidente du rapport déséquilibré des actifs et des retraités. Mais, après le quart d’heure de lucidité de Martine Aubry, cette évidence-là sera rapidement démentie par l’opposition toujours frileuse en matière de réforme. Les syndicats ne joueront pas tous le jeu de l’union nationale attendue sur ce point alors que nos grands voisins européens s’y sont ralliés. La façon dont cette réforme des retraites sera traitée sera un message retentissant à tous ceux qui, en France et en Europe, s’inquiètent des vertigineux déficits publics accumulés depuis plus de 30 ans.
L’immobilisme des socialistes et leurs partenaires dans les régions montre que ces élus ne sont pas en état de prendre en charge les réformes nécessaires pour notre pays et encore moins d’assumer un troisième mandat en Ile-de-France.
100 réunions dans 100 circonscriptions
A l’initiative de Valérie Pécresse, l’opération 100 réunions dans 100 circonscriptions aura lieu jeudi 21 janvier prochain. Elle a pour principe, vous l’avez compris, de réunir au même moment, dans toutes les circonscriptions d’Ile-de-France, toutes les forces vives de notre famille politique à deux mois du second tour des élections régionales.
Cette réunion aura lieu, en ce qui concerne notre circonscription, salle Galilée, 14, avenue Galilée, au sein du parc d’activités Plessis-Clamart à partir de 19h30. Ce sera l’occasion pour nous de vous présenter les grandes lignes de la campagne et de faire un point sur les grands enjeux de cette élection.
Nous vous attendons évidemment nombreuses et nombreux pour cette occasion.
Le bilan du conseiller régional, maire de Clamart
Sur le site du conseiller régional sortant et maire de Clamart, on peut télécharger (maintenant que les problèmes techniques ont été réparés) un document en cliquant sur « bilan du conseiller régional ». C’est en fait une vieille édition d’un document de propagande qui date de… 2006. Il semble que l’action n’ait pas été au rendez-vous entre 2006 et 2010… sauf pour dépenser l’argent du contribuable par des voyages inutiles et coûteux comme celui qui a été payé par nos deniers récemment pour aller à Copenhague. Comme si le déplacement de quelques élus régionaux avait une chance d’influer sur le résultat d’un somment aussi important.
Mais plus important, le conseiller régional sortant tente de défendre son bilan. Bien en peine pour dire quelles seraient les réalisations de sa majorité à la Région, y siégeant lui-même avec une légèreté certaine, le maire de Clamart tente plutôt de répondre aux critiques pourtant justifiées de l’UMP.
Je vous invite à lire la dernière édition du livre noir des régions socialistes en cliquant ici. Vous pouvez aller directement à la page 45 pour trouver ce qui intéresse directement notre Région. C’est édifiant.
Quelques exemples :
- Au palmarès des régions européennes en matière de fiscalité locales pour les entreprises, la région Ile-de-France, se classe 13e sur 13. C’est facile à retenir, elle est dernière… Ce classement a été établi en décembre 2007 par le cabinet Ernst et Young.
- L’augmentation de la fiscalité sur le prix de l’essence (TIPP) imposée en 2007 s’ajoute à la hausse de la taxe sur les cartes grises de 59 % que l’exécutif régional de gauche a imposée depuis 2004, ce qui représente un prélèvement annuel supplémentaire de plus de 210 millions d’euros. En effet, les Franciliens qui ont acheté une voiture neuve ou d’occasion ont payé la taxe sur leur carte grise 64€ de plus pour une 5CV et 115€ de plus pour une 9 CV. Cette mesure, socialement injuste, touchera 5 millions d’automobilistes pour qui la voiture est indispensable pour se rendre au travail.
- Depuis le début de la nouvelle mandature, la gauche a fait gonfler la dette régionale de +37 %. On peut condamner l’augmentation des impôts, et de la dette de notre région. Ces augmentations pourraient et ont pu en certaines circonstances et en d’autres temps se justifier. En effet, l’impôt ou l’emprunt n’est pas condamnable en soi, lorsqu’il s’agit de financer la construction de lycées par exemple. Or, en Ile-de-France, c’est exactement le contraire qui se produit. Malgré la hausse de la fiscalité et de la dette, les investissements reculent.
- Les investissements reculent : En 2004, ils représentaient 57 % du budget En 2009, ils ne représentent plus que 43 % du budget.
- Pour mémoire, les dépenses de fonctionnement par rapport à la population représentaient 67,32€/habitant en 1998. En 2009, elles
atteignent 200€/habitant.
- Contrairement aux annonces de l’exécutif, les dépenses de communication continuent d’augmenter. En 1998, ces dernières s’élevaient à 4,82 millions d’euros. Elles auront été multipliées par 4 pour atteindre en 2009 plus de 15 millions d’euros.
- Les frais de réception étaient de 0,762 millions d’euros en1998. Ils ont augmenté de + 160 % pour atteindre 1,950 millions d’euros en 2009.
Je vous invite tout particulièrement à aller lire la dernière page du chapitre consacré à l’Ile-de-France où sont reprises toutes les subventions les plus délirantes et autres gaspillages honteux. On pourrait en rire si ça n’était pas l’argent des Franciliens.


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