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Grande réunion publique le 18 mars 2010 à 20 heures à Châtillon

Chers Amis

Grande réunion publique le 18 mars 2010 à 20 heures à Châtillon

Espace Maison Blanche, 2 avenue Saint Exupéry 92320 Châtillon – Métro ligne 13 station Châtillon Montrouge avec les candidats de la liste pour les Hauts-de-Seine

A l’invitation de Jean-Pierre Schosteck et Philippe Pemezec.

Merci de bien vouloir vous inscrire à l’adresse email suivante : ump92@wanadoo.fr

ou par téléphone au : 01 47 45 33 15

Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 18 mars !

Venez nombreux soutenir nos candidats aux Régionales, à Châtillon .

Mobilisons-nous pour faire gagner la liste de Valérie Pécresse le 21 mars 2010

Valérie Pécresse à Clamart

J’ai eu le plaisir d’accueillir Valérie Pécresse ce matin à Clamart avec toute l’équipe, venue à la rencontre des Clamartoises et des Clamartois, en compagnie de Philippe Pemezec, de Roger Karoutchi et de Frédéric Lefebvre.

Elle a pu saluer les commerçants et leurs clients à travers les allées du marché comme le veut la tradition républicaine, sans avoir cette fois à subir les hurlements de la gauche, du maire et de ses complices, que nous avions connus lorsque Michel Barnier était venu.

Une visite chaleureuse et dynamique à l’image d’une campagne qui démontre qu’une nouvelle équipe est prête à gérer la Région Capitale et mettre fin à 12 années d’inaction !

Salle comble pour notre galette 2010 !

Merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus à l’occasion de notre traditionnelle galette qui a réuni encore plus de Clamartoises et de Clamartois que l’an passé. Nous étions cette année plus de 200 à partager ce moment convivial autour de Jean-Pierre Schosteck, député-maire de Châtillon, de Philippe Pemezec, notre conseiller général du Haut Clamart, maire du Plessis-Robinson et secrétaire départemental de l’UMP mais aussi notre ami Roger Karoutchi, Président du groupe UMP au conseil régional d’Ile-de-France depuis 12 ans et donc témoin direct et incontournable de l’inaction de la gauche au sein de cette assemblée…

Ce fut aussi l’occasion pour nous de faire le bilan de toutes les actions menées en 2009 mais aussi de tracer les perspectives pour 2010 et les années qui viennent, tant il est vrai que chaque élection prépare la suivante.

J’ai également profité de ce rassemblement pour remercier toute l’équipe qui m’entoure, que ce soit au sein du conseil municipal ou au sein de l’équipe d’écouter pour agir et je prie Patrick, Yves, Vincent, Frédéric, Bruno… et toutes celles et tous ceux que j’aurais également eu le devoir de remercier pour leur travail de me pardonner tant il est vrai que l’équipe s’est fort heureusement étoffée et qu’aujourd’hui nous sommes nombreux à travailler pour la cause du renouveau de Clamart.

J’ai aussi oublié de parler de la naissance du groupe La Gauche Moderne à Clamart, autour de Patrice. Un groupe dont la naissance me fait vraiment très plaisir parce qu’elle montre que notre équipe dépasse très largement les frontières de la droite et du centre et rassemble beaucoup plus largement toutes celles et tous ceux qui veulent donner une seconde chance à Clamart.

Vous pouvez en tous les cas compter sur moi pour faire en sorte que nous soyons, l’an prochain, toujours plus nombreux à agir pour notre ville.

Retrouvez, dans la colonne de droite, l’album de la galette 2010

Haut Clamart : soyons responsables

Plusieurs dossiers viennent démontrer la vraie nature du maire de Clamart.

passerelle.jpg- Souvenez-vous. Une petite fille est renversée en allant avec sa nounou au centre commercial de Vélizy-Villacoublay. Le maire de Clamart, toujours prêt à récupérer politiquement une émotion bien compréhensible, est le premier à réclamer une passerelle piétonne, à manifester derrière les banderoles et face aux caméras de télévisions venues couvrir l’événement tragique. Quelques mois plus tard, l’Etat qui prend en charge la passerelle provisoire ne demande que 15.000 € d’entretien par an aux 3 communes concernées. Vélizy accepte. Bièvres accepte. Le maire de Clamart est le seul à refuser. 5000 € par an pour éviter un nouveau drame… belle duplicité ! Dernière preuve en date de ce manque d’humanisme qui tourne au cynisme : l’absence du maire et de ses services administratifs à la toute dernière réunion organisée pour mettre en œuvre la construction de la passerelle définitive en présence du Préfet des Hauts-de-Seine et de toutes les parties prenantes, y compris des entreprises privées. Le Maire de Clamart aurait depuis accepté le principe de payer sa part, mais n’a pas confirmé cet engagement, et ça n’est pas la politique de la chaise vide appliquée lundi dernier qui va régler la question. Je demande une nouvelle fois au maire de Clamart de prendre ses responsabilités pour éviter un nouveau drame.

- Autre dossier : l’aire d’accueil des gens du voyage. Rappelons les faits. Chaque ville ou intercommunalité doit construire un certain nombre de places d’accueil pour les gens du voyage. Sinon, en cas de campement sauvage, les forces de l’ordre n’ont pas le droit d’intervenir. Le Conseil municipal de Vélizy a donc voté à l’unanimité la construction des places nécessaires sur un terrain qui est malheureusement pratiquement sur notre commune. Chose grave, ni le maire de Clamart, ni l’intercommunalité Sud de Seine n’ont fait le nécessaire. Si demain nous sommes victimes d’un campement sauvage, nous ne pourrons rien faire à cause de cette inaction inexcusable. Au lieu de trouver une solution concertée avec son collègue de Vélizy, le maire de Clamart l’attaque au Tribunal Administratif et mobilise des cars pour aller manifester devant la mairie de Vélizy. Pour notre part, avec notre Conseiller général Philippe Pemezec, nous sommes allés voir le maire de Vélizy pour négocier. Il est prêt à implanter cette aire d’accueil sur un autre terrain mais a besoin d’une autorisation qui lui a jusqu’à présent été refusée sur la base d’une réglementation complexe. Nous nous sommes donc rendus ensemble au Ministère des Armées mais aussi au Ministère de l’Intérieur pour trouver des solutions avec l’aide de Michèle Alliot-Marie.

Nous invitons les Clamartois à ne pas tomber dans le piège d’une récupération politicienne menée par le maire de Clamart, aussi navrante que contre-productive. Ca n’est pas en agressant nos interlocuteurs que nous pouvons en obtenir le meilleur. En tant que Président du groupe UMP Nouveau Centre et en parfaite complémentarité avec notre Conseiller général, Philippe Pemezec, nous travaillons dans un esprit constructif pour trouver des solutions et pas pour créer de vaines polémiques.

ENSEMBLE POUR LA VICTOIRE !

Election législative partielle

XII° circonscription des Hauts-de-Seine :

Jean-Pierre SCHOSTECK,

Maire de Châtillon, candidat

bf3810bd56902ba3fb4fa211548c59f9.jpg& Jean-Didier BERGER,

représentant de la majorité présidentielle à Clamart, suppléant

 En juin 2007, avec plus de 3 000 voix d’avance, Philippe PEMEZEC et Jean-Pierre SCHOSTECK, remportaient l’élection législative dans notre circonscription en battant le maire socialiste de Clamart.

Au terme d’un contentieux électoral, cette élection a été annulée. Il serait anormal que ce large succès soit détourné pour une simple querelle de procédure. Il faut désormais se battre pour conserver notre circonscription dans la majorité parlementaire qui soutient Nicolas SARKOZY.

L’UMP et l’ensemble des militants et sympathisants sont d’ores et déjà en ordre de bataille pour regagner, par les urnes, cette victoire qui leur a été confisquée.

Interview de Philippe PEMEZEC

edffc887974da81bc6533e6a03a67322.jpgQ : Le Conseil Constitutionnel vient d’annuler votre élection. Vous avez toujours le droit de vous représenter à la mairie en mars prochain, mais vous êtes inéligible au poste de député pendant 1 an. Tout le monde est surpris par cette décision. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’il s’est passé ?

PP : Il y a des éléments qui m’échappent dans cette décision, mais je vais essayer d’expliquer ce qui peut l’être.

Q : La décision du Conseil constitutionnel repose sur deux motifs : la promotion de votre livre et l’installation de votre permanence. Et-il vrai que vous avez bénéficié de 1 000 exemplaires gratuits du livre de la part de l’éditeur ?

PP : C’est faux, le Conseil constitutionnel s’est trompé au vu de la mention inscrite sur le livre : « 1000 exemplaires numérotés ont été imprimés pour les besoins de l’auteur ». Ces exemplaires ont été payés en bonne et due forme. Nous l’avons précisé au Conseil en rajoutant un constat d’huissier attestant que ces livres étaient pratiquement tous encore chez moi après les élections. J’en avais simplement envoyés à mes collègues députés pour qu’ils connaissent mon action au Plessis-Robinson, ce qui a été certifié par une attestation du Casier de la Poste de l’Assemblée Nationale. Ces livres, ils ont été imprimés à l’attention de mes collègues élus, d’urbanistes, de personnes totalement étrangères à la circonscription.

Q : Mais alors pourquoi cette sanction ?

PP : Le Conseil a commis une erreur manifeste. La jurisprudence en matière d’édition est constante : un livre écrit par un candidat et destiné à la vente n’est pas intégrable dans les comptes de campagne, sauf bien sûr s’il a été distribué gratuitement –ce qui n’est pas le cas. N’étaient jusqu’ici intégrables dans les comptes de campagne les dépenses de promotions exceptionnelles (comme des grandes affiches publicitaires par exemple). Or, il n’y a eu aucune promotion exceptionnelle du livre, même les ventes-signatures chez les libraires sont restées très classiques : une table, deux chaises et un stylo…

Q : Mais alors, c’est donc votre permanence qui vous a coûté cher ?

PP : Je voudrais déjà lever un malentendu : certaines personnes qui ne connaissent pas bien le dossier croient que la Mairie m’a financé une permanence de campagne. Bien entendu, c’est faux. Il s’agit d’un préfabriqué, acheté par mon parti politique, qui était installé provisoirement sur un terrain vague en face du marché. Comme ce terrain vague appartenait au domaine public, la Mairie du Plessis-Robinson aurait dû facturer au Parti politique une redevance de voirie, ce qui a été omis. C’est une erreur, mais qui aurait très bien pu être réintégrée dans mon compte de campagne, car elle portait sur un montant de seulement 660 €, alors que j’avais une marge de sécurité de 14 000 €. D’ailleurs le comble c’est que si cette dépense de 660 € avait été payée, elle aurait été intégralement remboursée par l’Etat !

Q : Mais alors pourquoi le Conseil n’a-t-il pas tout simplement réintégré cette petite somme ?

PP : C’est bien ce qui est incompréhensible. Nous n’avons jamais cherché à la cacher, puisque par définition cette permanence avait pignon sur rue et que le montant du loyer était dans le compte de campagne. Un compte de campagne qui a d’ailleurs été étudié et approuvé par la Commission nationale des comptes de campagne qui avait tous les éléments du dossier et de la procédure. Dans 99,9% des cas, le Conseil Constitutionnel suit l’avis de la Commission. Et là, curieusement, il ne l’a pas suivi, comme s’il avait voulu faire un exemple…

Q : Comprenez-vous pourquoi le Conseil vous a sanctionné si sévèrement ?

PP : Si je le savais ! La difficulté de cette procédure est qu’elle est écrite. Mon adversaire socialiste m’a attaqué sur un certain nombre de motifs, nous avons répondu sur tous les points, en rajoutant même au dossier des pièces démontrant les irrégularités commises par celui-là même qui porte l’attaque. Notre compte de campagne est validé, un bon point. L’avis sollicité du ministère de l’Intérieur nous est aussi favorable, second bon point. Et pourtant, nous découvrons jeudi dernier que le résultat de l’élection –gagnée avec 3000 voix d’avance – est annulé et pire, qu’il entraîne automatiquement une inéligibilité d’un an !

Q : Vous ne pouvez pas faire appel de cette décision qui vous semble si injuste ?

PP : Non, parce qu’il n’y a pas de cour d’appel. En Europe, tout jugement donne droit à un appel, afin qu’un accusé puisse avoir une deuxième chance de se défendre, voire une troisième chance avec la cassation… Mais pas face au Conseil Constitutionnel : vous êtes condamnés, sans avoir la possibilité de vous expliquer verbalement devant vos juges, ni de faire appel de leur décision.

Q : Qu’allez-vous faire maintenant ?

PP : Je veux avant toute chose laver mon honneur. Je ne peux pas accepter que l’on m’accuse de « défaut de sincérité » de mes comptes au regard de ce que j’ai expliqué plus haut. Je ne peux pas accepter d’être vaincu « sur le tapis vert » par un adversaire que j’ai largement battu dans les urnes, malgré son attitude navrante jusqu’au matin même du 2nd tour. Je ne laisserai pas ce mauvais perdant voler notre victoire à mes électeurs.

Q : Mais vous ne pouvez pas vous représenter aux élections pendant un an ?PP : C’est vrai pour ce scrutin législatif spécifique, ça ne l’est pas pour les autres élections. Et il va de soi que je me représenterai en mars prochain, aux élections municipales, devant mes électeurs du Plessis-Robinson.

Le candidat socialiste fait annuler l’élection du député

c58f1946e979ebc53c00a4e36070bd92.jpgLe Maire socialiste de Clamart, furieux d’avoir perdu, avec un écart énorme de plus de 3000 voix, et d’avoir été le seul candidat socialiste des Hauts-de-Seine battu dans sa propre ville, avait déposé un recours contre l’élection de Philippe PEMEZEC.

Malgré la validation de ses comptes de campagne par la Commission nationale des comptes de campagne, et malgré l’avis du ministère de l’Intérieur qui était favorable à Philippe PEMEZEC, le Conseil Constitutionnel a décidé non seulement d’annuler l’élection mais aussi d’empêcher Philippe PEMEZEC de se représenter en tant que député pour 12 mois.

Vous êtes donc privés de votre député, de l’élu que vous aviez choisi sans hésitation, alors qu’il avait remporté ces élections très largement, y compris à Clamart.

Il est toujours possible de trouver des failles administratives dans toute entreprise et qui n’a pas fait l’objet de remarques tatillonnes de la part d’une administration? Mais de là à décider d’une sanction aussi disproportionnée… C’est un peu comme si après avoir roulé à 36 km/h au lieu de 30, on vous disait, non seulement qu’on vous retire vos points, mais en plus qu’on vous retire le permis et la voiture… sans parler du fait qu’il n’y a aucun recours possible en France contre les décisions de cette institution.

Je remercie toutes celles et tous ceux qui nous ont témoigné leur soutien et leur révolte face à cette décision, qui si elle n’était pas si grave, serait risible. Ces témoignages extrêmement nombreux m’ont conforté dans l’idée que cette injustice ne va pas profiter au socialiste mauvais perdant… bien au contraire. Car après avoir perdu les législatives en février prochain, il perdra aussi les municipales dans la foulée.

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