Articles avec le tag ‘Philippe PEMEZEC’

Marie-Anne Montchamp a défendu la place des femmes à Fontenay

20111117-054907.jpgNous avions le plaisir d’accueillir hier à Fontenay-aux-Roses Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat mais aussi élue locale qui a répondu à toutes les questions d’un auditoire passionné par ce débat.

Un débat qui prenait évidemment une dimension toute particulière en ayant lieu à Fontenay : une ville où le maire continue à manager du personnel alors qu’il a été condamné pour harcèlement après le suicide de sa directrice de la communication.

Autour de toutes les femmes élues de la circonscription, nous avons pu débattre sans tabou.

Au-delà la ministre a montré et démontré tout ce que le gouvernement a fait pour favoriser la place des femmes dans la société, de la révision constitutionnelle à leur représentation dans les Conseil d’Administration en passant par la réforme des retraites qui a permis la reconnaissance des droits à la retraite des femmes ayant connu des congés maternité.

Elle a aussi mis en avant des propositions nouvelles qui feront partie du projet pour la prochaine mandature.

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Invitation pour le Club de la XIIe du 16 novembre

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Club de la XIIe : la politique du courage pour sortir de la Crise

 

de gauche à droite, Jean-Didier Berger, Patrick Ollier, Philippe Pemezec, Roland Laskine, Roger Karoutchi et Jean-Pierre Schosteck

Nous avions le plaisir de recevoir hier avec Philippe Pemezec, Jean-Pierre Schosteck et Roger Karoutchi, Monsieur Roland Laskine, Rédacteur en chef du Figaro Bourse et Patrick Ollier, Maire de Rueil-Malmaison et Ministre des Relations avec le Parlement.

Ce club de la XIIe consacré à la crise et aux solutions pour en sortir, a permis d’aborder sans tabou tous les aspects de cette crise multi-forme. Malgré le Match qui a permis à l’équipe de France de se qualifier pour l’euro… vous étiez plus de 300 à vous intéresser à cette soirée passionnante.  

 

 Roland Laskine a pu nous éclairer sur les aspects souvent techniques des mécanismes qui ont plongé nos pays dans cette situation, qui est aussi et surtout la conséquence de trois décennies de politique du déficit. Le denrier budget voté en équilibre était celui de 1974… Si quelques-unes de ces 37 années étaient marquées par la crise et méritaient effectivement une relance par l’utilisation de la dette, on ne peut pas dire que cela ait été le cas en permanence. Ce sont ces années d’errance où l’on aurait du rembourser nos déficits qui nous coûtent extrêment cher aujourd’hui, sur le plan financier, mais aussi et surtout sur le plan économique et social. Chaque Français est touché par cette crise qui a des conséquences ultra-concrètes sur notre vie quotidienne et qui nous amène à nous poser de nombreuses questions : mon épargne court-elle un risque ? vais-je perdre mon emploi, vais-je obtenir un prêt à la banque pour financer mon projet ? nos impôts vont-ils augmenter pour rembourser les dettes de l’Etat ou celles des collectivités publiques qui, comme Clamart, ont contracté des emprunts toxiques ?

 
Face à cette situation, Patrick Ollier a expliqué pourquoi la politique du courage, menée par le Gouvernement et le Président de la République était la seule possible. C’est vrai qu’il est toujours difficile de faire des réformes qui, par nature, sont impopulaires. C’est vrai qu’il est difficile de réduire le train de vie de l’Etat et qu’aider telle ou telle catégorie de la population, c’est utiliser de l’argent qui ne sera pas disponible pour faire autre chose… Mais si le gouvernement n ‘avait pas réformé le retraites, si le gouvernement ne gardait pas le cap sur la politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, si nous n’avions pas voté la règle d’or qui nous oblige désormais à voter des budgets en équilibre, la note de la France fixée par les agences de notation internationales, serait tout simplement dégradée. Nous perdrions notre triple A, comme les Etats-Unis l’ont perdu lorsque les agences de notation ont vu que le Président des Etats-Unis n’était pas capable de convaincre son Parlement de le soutenir dans les réformes. Conséquence de la dégradation de cette note, au lieu d’emprunter de l’argent à 3,6% sur les marché, nous devrions « l’acheter » beaucoup plus cher… les Grecs payent par exemple des taux d’intérêts qui sont de l’ordre de 16%… est-ce la conjoncture économique que nous voulons donner à notre pays et à chaque Français ?

C’est vrai qu’il est facile de promettre d’embaucher des dizaines de milliers de fonctionnaires, qu’il est populaire de proposer l’augmentation du budget de la culture ou je ne sais encore quelle mesure démagogique issue du catalogue populiste des promesses entendues à l’occasion des primaires socialistes. Mais la réalité est là. Pour sortir de la Crise, il faut redonner confiance à tous, il faut donner de la visibilité, de la stabilité et donner des garanties. Parce que la politique du courage est la seule possible, il nous faudra nous battre pour convaincre à nouveau les Français en 2012 et profiter des 5 prochaines années pour faire sortir le pays définitivement de cette crise douloureuse.

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Sortir de la crise

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Grèves dans les écoles : la mairie fait moins que le minimum

Sans doute occupé à sa nouvelle fonction, le maire de Clamart fait peu de cas des difficultés concrètes rencontrées par les parents d’élèves en ce jour de grève. La loi mise en place par le gouvernement prévoit pourtant un accueil minimum permettant à chaque parent de voir son enfant accueilli dans de bonnes conditions.

La mairie de Clamart fait moins que le minimum puisqu’elle trouve le moyen de mettre en place ce service uniquement dans quelques écoles ce qui occasionne des regroupements qui sont à la fois illisibles et peu pratiques pour les parents, qui doivent de plus se préinscrire une énième fois pour un service pourtant légal. Pour sa défense la mairie prétend que ce service minimum serait inapplicable. Bizarrement, beaucoup de villes, de droite comme de gauche, l’ont mis en place, parfois depuis de très nombreuses années sans avoir attendu la loi. S’il est appliqué, c’est bien qu’il doit être applicable… non ?

L’occasion aussi de rappeler que si les suppressions de postes prévues par le gouvernement occasionnent parfois quelques râtés, ces suppressions sont globalement justifiées. D’abord justifiées par l’état de nos finances publiques qui ne peuvent plus se permettre des dépenses aussi importantes soient elles si elles ne sont pas totalement indispensables. Mais aussi justifiées sur le fond. Car si l’on prend un peu de recul, on s’aperçoit que le nombre de professeurs n’a cessé d’augmenter depuis 20 ans, passant de 807.000 à 852.000 soit 45.000 professeurs en plus (1er et 2nd degrés compris) alors que le nombre d’élèves a baissé durant la même période de plus de 666.000.

Cela veut donc dire concrètement, qu’il y a plus de profs par élèves que sous l’ère Mitterrand et son ministre de l’époque : Lionel Jospin. Les moyens n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui. A nous de stopper la petite musique de la gauche qui prétend pouvoir raser gratis avec de vieilles solutions sans creuser les déficits. N’oublions pas également que la mesure visant à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite était non seulement nécessaire, mais a de plus été validée par le suffrage universel à l’occasion de la dernière élection présidentielle. Et que cette mesure a permis d’augmenter le salaire des jeunes profs qui sont, toutes les études le montrent, très mal payés par rapport à nos voisins européens. Encore une promesse tenue. Car contrairement à la gauche, la droite dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit.

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