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Lycée Monod : M. Kaltenbach n’assume pas ses responsabilités
La filière STG (Sciences et Techonologies de la Gestion) est menacée au lycée Jacques Monod. En réalité, les parents, les enseignants et les élèves ont le choix entre deux mauvaises solutions : se couper le bras droit ou se couper le bras gauche. Soit c’est la filière STG qui est supprimée pour permettre d’accueillir plus d’élèves de seconde « classique », soit on garde la filière STG et les élèves de seconde devront aller voir ailleurs… ce qui n’est pas nouveau.
Ce sera la troisième année consécutive que notre lycée est obligé de refuser l’accueil d’élèves qui sont pourtant issus du secteur ! Le lycée est en sureffectif, comme 10% des lycées en Ile-de-France. Alors que la gauche dénonce l’assouplissement de la carte scolaire, elle ferait mieux de construire suffisamment de lycées pour accueillir les élèves de chaque secteur. Résultat, des Clamartois sont obligés d’aller à Chatenay, à Issy, voire à Boulogne pour étudier. Imaginez les conditions d’études d’un lycéen obligés de consacrer chaque jour 1h30 à 2h de transports en plus…
Face à cette situation, l’actuel maire de Clamart utilise sa technique habituelle, il soutient tout le monde et réfute toute responsabilité. La gestion des lycées par la Région Ile-de-France est aujourd’hui la seule origine de notre problème. Les Crédits de Paiement du Budget d’investissement consacrés aux lycées ont baissé cette année, preuve que le rythme de construction et de reconstruction, déjà insuffisant, va encore connaître un ralentissement. C’est tout à fait inacceptable.
En tant que Conseiller régional, je siège à la commission lycées et je constate les difficultés qui sont issues de cette mauvaise gestion.
Les élus socialistes, MM. Kaltenbach et Huchon en tête, promettent un lycée dans notre circonscription depuis des années… mais seulement pendant les élections. Le Plessis-Robinson, Châtillon et même Bagneux réclament la construction ou la reconstruction d’un lycée dans le secteur pour rééquilibrer une situation qui devient intenable. Faudra-t-il aussi attendre un changement de majorité à la Région en plus du changement de majorité municipale pour que ce problème soit réglé ?
Notre tribune de janvier 2012 dans le prochain Clamart intox
Nous souhaitons une très bonne année à toutes et à tous, en espérant qu’elle permettra à Clamart de prendre un nouveau départ. 2011 fut l’occasion de faire le bilan accablant de cette équipe municipale : augmentation des impôts et emprunts toxiques, laxisme et insécurité, bétonnage sournois et tant d’autres cicatrices qu’il faudra effacer.
La communication de la mairie au service de la majorité socialiste tourne à la caricature. Bilan roman-photo de 40 pages, 40.000,00 € engloutis dans un film en 3D où le maire se met en scène aux côtés d’un robot virtuel, des conseils de quartiers qui dénoncent l’absence de démocratie à Clamart : un climat détestable s’installe sur la vie publique communale.
Elu sénateur après la condamnation pour harcèlement de son « ami » de Fontenay (après le suicide de sa collaboratrice), le maire actuel ne respecte même pas la règle fixée par son parti qui interdit le cumul entre les mandats de maire et de Sénateur. Sans compter ceux de Vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France et de Sud de Seine, de Président de Clamart Habitat etc. Pire, il bénéficie d’un mystérieux recours contre l’élection sénatoriale qui lui permet de tout cumuler !
Trop occupé ? Les préoccupations des Clamartois restent lettre morte. Les bandes sont de plus en plus présentes en ville, les cambriolages explosent et nous sommes désormais touchés par des formes graves de violence comme le car-jacking. Pour achever le tableau, plusieurs millions d’emprunts toxiques menacent toujours la santé financière de la commune.
Assainissement des finances communales, mise en place d’une vraie police municipale et de la vidéo-protection, renforcement des conseils de quartiers dans les processus décisionnels, un autre urbanisme pour tous, voilà quelques propositions parmi bien d’autres pour 2012 qui je l’espère n’auront pas à attendre 2014 pour être entendues.
Para-normal : vos élus ont Karrément été supprimés
Le K n’est pas seulement une lettre de l’alphabet, ni une référence à l’oeuvre de Dino Buzzati pour les amoureux de la lecture… c’est aussi dans notre ville le symbole d’une certaine forme de régime qui se soviétise et pourrait bien transformer la politique en politiK pour que la propagande du PC au vingtième siècle devienne aujourd’hui celle de PK dans notre commune.
Je tenais donc à rassurer les Klamartois qui seraient surpris par un phénomène para-normal, la suppression des élus de l’opposition survenue à la fin de cette année, à l’occasion de la parution de l’un des supports de propagande de l’actuel maire Kumulard de Klamart : l’agenda 2012!
Chaque année ce petit livre à la gloire de la municipalité est envoyé un peu partout pour que chaque jour, l’on puisse penser et admirer l’aKtion glorieuse du maire aKtuel.
D’habitude, les photos, ou au moins les noms des élus de l’opposition qui représentent il est vrai presque la moitié de la population Klamartoise, sont tolérées au bas d’une page ou dans un petit Koin… Mais cette année, le diKtateur-maire Kumulard de Klamart a décidé d’aller encore un peu plus loin en supprimant purement et simplement toute référence aux élus de l’opposition… plus rien… AbraKadabra
Remercions-le pour ce nouvel aKte démoKratique Ki prouve sa Kapacité à rassembler et à être le Kumulard-maire de tous les Klamartois…
Clamart en 3D : dépenses, démagogie et bientôt… démission ?
Beaucoup de Clamartois ont déjà reçu dans leur boite aux lettres le DVD et les lunettes 3D de l’actuel maire de Clamart, qui, même en période de crise, ne recule devant aucune dépense pour faire sa publicité.
Beaucoup de Clamartois m’ont dit leur envie de retourner cet envoi à la mairie pour manifester leur désapprobation. Je les invite tout de même auparavant à visionner cette oeuvre majeure du cinéma français car si le ridicule ne tue pas, il peut en revanche faire beaucoup rire. Voir cet élu si sympathique discuter de façon très décontractée avec un robot de « dernière génération » (ou l’avant dernière ! les années 80 en l’occurence – dans une version proche des dessins animés japonais) pourrait bien vous valoir une crise de rire qui dépassera sans peine celles provoquées par les bétisiers de fin d’année.
Seul problème, si les lunettes 3D fonctionnent aussi mal que lors des réunions de quartiers, vous risquez un léger mal de crâne…
Mais pour redevenir sérieux, cette démarche est tout à fait déplacée.
Elle est totalement orientée et démagogique dans les propos qui sont tenus. Tout est à la gloire du maire actuel qui aurait fait renaître Clamart en 2001 du fin fond des ténèbres. Selon cette vidéo et le système de propagande désormais bien connu de la municipalité, avant, il n’y avait rien, maintenant il y a tout… Aucune espèce d’objectivité, pas la moindre goutte d’autocritique dans cet océan de grosses ficelles.
Cet épisode n’est ni le premier, ni le dernier. Mais il intervient à un moment où cette dépense apparaît comme particulièrement choquante au regard de la période de crise qui touche nos concitoyens. Loin de montrer l’exemple, la mairie de Clamart continue à dépenser sans compter. Ce film qui avait déjà coûté 40.000 € rien que pour sa conception et sa diffusion dans les quartiers aura coûté encore sans doute plusieurs dizaines de milliers d’€ pour sa diffusion aux Clamartois.
Après les dérives pointées du doigt par la Chambre régionale des comptes, notamment sur les emprunts toxiques, c’est une nouvelle illustration de la mauvaise gestion communale qui vient sans doute comme une tentative de diversion face à la volonté du maire actuel de cumuler tous les mandats possibles à l’encontre des règles définies par son propre parti. Et puisque cet élu prend des libertés avec l’orthographe pour nommer marché de l’avAnt le marché de l’Avent, gageons que le Kumulard de Klamart finira par partir… volontairement ou par la volonté des électeurs. Démagogie, dépenses et bientôt… démission !
Le recours qui permet à Philippe Kaltenbach de cumuler…
Une citoyenne des Hauts-de-Seine aurait déposé un recours contre l’élection de tous les candidats aux Sénatoriales… Les motifs invoqués dans ce recours sont plus farfelus les uns que les autres au point que ce dernier n’a a priori aucune chance d’aboutir.
Mais ce recours étrange permet aux candidats concernés par le cumul des mandats de ne pas choisir jusqu’à la date de la décision. Autrement dit, l’actuel maire de Clamart continue non seulement de cumuler le poste de Sénateur avec celui de maire, alors que le PS avait promis d’interdire ce type de situation, mais en plus, il reste vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France.
Je vous laisse juge de cette situation, qui n’est pas à l’honneur du Parti socialiste : un parti qui défend toujours de grands principes généreux avant les élections et est incapable de les appliquer ensuite. Entre le maire de Clamart qui cumule les mandats au mépris des règles édictées par son propre parti et le maire de Fontenay-aux-Roses qui continue à gérer du personnel alors qu’il a été condamné pour harcèlement après le suicide de sa directrice de la communication, on peut dire que notre circonscription a vraiment hérité des deux personnages socialistes les plus recommandables de tout le département.







