Articles avec le tag ‘Maire Clamart’

Campagne contre le bétonnage à Clamart

Retour sur l’article paru la semaine dernière dans le Parisien poru relayer l’action de l’association Vivre à Clamart. Beaucoup de Clamartois s’inquiètent légitimement des dérives de l’urbanisme initié par le maire.

le parisien bétonnage.jpg

DEBUT JANVIER, le conseil municipal abordera un morceau de choix : les cinq opérations d’urbanisme en cours dans la ville. Les enquêtes publiques se sont achevées il y a peu, au grand dam de riverains et de l’association Vivre à Clamart (VAC). Ceux-ci redoutent « des expropriations et un bétonnage » sur plusieurs parcelles. « Nous craignons que ces projets changent la structure de la ville. On va densifier au détriment de ce qui existe : des zones pavillonnaires. Ce n’est pas un problème politique. Nous sommes totalement indépendants », résume Bernard Garmirian, président de Vivre à Clamart. Créée il y a une quarantaine d’années, cette association estmembre d’Environnement 92. Avec un plan local d’urbanisme modifié, les cinq projets portés par la municipalité doivent permettre de construire des immeubles sur des terrains occupés par des maisons : deux opérations sont prévues aux abords de la D 906, dans le quartier Jean-Baptiste-Clément, une rue du Pavé-Blanc, et deux au niveau de l’îlot d’Arménie, près de l’hôpital Percy. « Le maire veut soigner ses entrées de ville, glisse un habitant. Il y aura peu d’expropriations au final mais, dans le quartier Arménie, ils pourront construire sur cinq étages. »

Le commissaire-enquêteur défavorable

Surprise : le commissaire-enquêteur a donné un avis défavorable sur la déclaration d’utilité publique des opérations prévues dans le quartier de Percy. A la mairie, on assure que le dossier sera élaboré à nouveau en tenant compte de ses remarques. La municipalité justifie ces procédures par l’arrivée du tramway T6 sur la D 906 et l’abandon du B 18, une voie rapide dans le quartier Percy. « Ces opérations d’urbanisme doivent permettre de revaloriser le tissu urbain en réalisant de petites opérations de logements et en créant des commerces », assure le maire (PS) Philippe Kaltenbach.

O.B.

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Hector vous fait la lecture…

¨Page 3 et 25 à 29 : Editorial et Transports en commun

Dans son bulletin de campagne, le maire, de nouveau candidat (c’est normal il est candidat à toutes les élections) aux élections régionales 2010, se satisfait de son action au sein du Conseil Régional en faveur des transports. Il y consacre en plus de l’édito un dossier promotionnel de 4 pages dans ce journal municipal devenu sa propriété. L’autopromo, l’autosatisfaction… que c’est bon !!! quand on est si impopulaire…

Rien ou presque sur l’action de l’Etat, ni sur celles des Conseils Généraux des Hauts-de-Seine et des Yvelines pourtant principaux intervenants dans la réalisation du tramway T6. Dans cette affaire qui réduit le maire à un simple spectateur s’autorisant des commentaires, ses seules actions notables sur Clamart se limitent à quelques kilomètres de pistes cyclables entre les couloirs de la RATP et le « Clamibus » dont personne ne connaît vraiment ni le coût ni véritablement l’utilité. Vaste programme…

Pompeusement, ce candidat nous annonce « un plan de mobilisation historique de la région en faveur des transports en commun » soit 18 milliards d’euros sur 10 ans. Il faudra donc attendre 2020 pour le voir aboutir et même 2030 pour le projet dit « Arc express ». Ce pauvre président de région est devenu bien poussif sur son siège qu’il occupe depuis 12 ans.

Difficile dans ce cas de croire en ces promesses relayées par son petit porte-voix à Clamart.

Alors, faisons le bilan sur l’état des transports franciliens depuis ces 12 années de gestion socialo-communiste :

1) 35 millions de déplacements par jour en Ile-de-France (soit 3,2 déplacements en moyenne par personne) :

Seuls 30 % des déplacements motorisés se font en transport collectifs

Les transports en commun représentent 64% des déplacements mécanisés à Paris et seulement 10% en grande couronne.

80% des déplacements inter banlieue se font en voiture

Exemple : Mairie de Clamart / sous préfecture de Antony (7 km) : 16 minutes en voiture, 50 minutes en transports en commun.

2) Une galère au quotidien

  • Trains arrivant avec plus de 5 minutes de retards :
  • RER : 12 % dont 18% pour le seul RER B
  • Trains : 10 % dont 15 % sur le réseau Verrière-la-Défense / Saint Lazare
  • 1h30 par jour consacrée aux déplacements par chaque Francilien et même plus de 2 heures pour 20 % d’entre eux
  • 195 km de bouchon à l’heure de pointe du matin, 85 km au plus bas de la journée

Exemple : Trajet Mairie de Clamart / Mairie du 15ème Arrdt à 7 h 45 (7 km) : 45 minutes (bus 190 + ligne 12 )

3) Un parc roulant hors d’âge

  • Moyenne d’âge des trains SNCF: 23 ans
  • Moyenne d’âge des trains du RER A: 40 ans
  • 300 rames de métro ont plus de 32 ans et le dernier exemplaire circulera jusqu’en 2019 après 42 ans de service.

4) Une insécurité grandissante dans les transports

  • +20 % d’agressions physiques dans les bus RATP entre 2007 et 2008
  • +47 % d’agression physiques sur le réseau Noctilien

alors que dans le même temps on constate -15 % de délinquance en Île-de-France depuis 2002

5) Une grille tarifaire complexe et injuste

  • 152 tarifs différents
  • Navigo zones 1 à 2 : 56,60 €
  • Navigo zones 1 à 6 : 123,60 € alors que l’actuel président socialiste de la région avait promis le tarif unique en 1998.

6) Evolution des investissements entre 1998 et 2009 soit 12 ans de gestion socialiste

Investissements pour les transports en commun : 1998 : 337 millions / 2009 : 265 millions

Investissements de sécurité routière : 1998 : 52 millions / 2009 : 30 millions

Investissements routiers : 1998 : 214 millions d’euros / 2009 : 95 millions d’euros

Page 7 : 11 Novembre

En photo, le maire, quelques adjoints et un article. Plus de la moitié des élus de la majorité étaient absents. Tous les élus de l’opposition étaient présents. Pas une photo, pas un commentaire. Un oubli, peut être… Sur l’une des photos, minutieusement choisie, on devine la tête de Jean-Didier BERGER et celle de Chirstine QUILLERY, mais leur présence photographique relève plus du travail d’observation au microscope que du témoignage de leur présence assidue à la grande majorité des manifestations clamartoises. Ça rappelle un peu ce jeu pour les enfants, « où est Charly ? », on l’on doit deviner où est caché ce petit personnage parmi des milliers d’autres… Merci Clamart Intox pour cette distraction.

Page 18 : Actualités

Protéger les riverains des nuisances liées au Fort d’Issy.

C’est consternant de voir à quel point ce maire et donc la ville de Clamart se sont éloignés de ses principales villes voisines qui pourtant devraient être ses partenaires. A ce jour, tout dialogue est rompu avec les maires d’Issy, du Plessis-Robinson, de Châtillon, de Chatenay-Malabry et exceptés deux ou trois partenaires communistes de Sud de Seine, nul autre maire ne consulte le maire de Clamart. Cet isolement et les difficultés du maire à maintenir un dialogue sincère et constructif avec ses voisins ne sont pas sans conséquences pour le quotidien des Clamartois qui subissent depuis 9 ans ces relations détériorées.

Page 14 / 15 : Solidarité internationale.

Le maire organise à grand frais un coup de com. comme il en a l’habitude.

Sujet du moment sur papiers glacés ?

Une semaine sous le signe de Kidal….. avec photos, banquets, soirée, concerts… au frais de qui ?

Et pas très loin : 8 millions de Français sous le seuil de pauvreté.

Combien à Clamart ?

Ce devrait être LA priorité……

Page 20 : Défendre le service public postal

Depuis quelques semaines, le maire se prend pour Besancenot.

Quelques grandes dates de l’histoire récente de la Poste :

  • - 1erJanvier 1991: La Poste, jusque-là une administration reliée aux télécommunications (PTT créée en 1925) devient un établissement public à part entière (loi du 2 juillet 1990): Gouvernement Rocard (PS)
  • - 13 mai 1992: Adoption par la commission européenne du Livre Vert sur le développement du marché unique des services postaux (qui découle de l’acte unique européen de 1986): Gouvernement Bérégovoy (PS)
  • - 1erJanvier 1999: Ouverture à la concurrence pour les lettres supérieures à 100 grammes: Gouvernement Jospin (PS)
  • - 1er janvier 2011: Fin du monopole de la Poste sur le courrier et toutes ses activités financières.

Des PTT à l’ouverture totale des activités de la Poste à la concurrence et à l’ouverture partielle de son capital à des investisseurs publics, les grandes dates clés de la dérégulation se sont déroulées sous des gouvernements socialistes. Décidément, ce maire socialiste n’a pas de mémoire.

Page 48 : Tribunes

Parti Socialiste : C’est une habitude, le maire et ses porteurs d’eau accusent l’opposition de colporter des informations erronées sur la densification et sur les expropriations à Clamart. Sauf que désormais, les papiers glacés du maire financés par les Clamartois ne trompent plus. En matière de logement social, il n’y a jamais eu péril en la demeure à Clamart. Avec son parc de plus de 25% de logements sociaux et ses centaines par ans programmées jusqu’en 2014, il est tout à fait possible d’appliquer les lois Boutin sur Clamart et l’une de ses mesures phares : l’accession sociale à la propriété.

Mais est ce bien compatible avec les objectifs électoraux du maire ?

Ce qui l’est, c’est l’augmentation bien réelle de la population à Clamart conforme, on s’en doute à ces objectifs électoraux. Le chiffre de 4,5 % avancé par le maire datent de 2006. Qu’en est-il en 2009 ?

Quand à ces comparaisons absurdes avec les villes voisines, on en poufferait s’il ne s’agissait pas de l’avenir de Clamart. Qui peut croire qu’un Isséen, un Robinsonnais ou un Châtillonnais ait envie de quitter sa ville pour s’installer dans un cube de Clamart et en supporter les hausses insensées des impôts ?

Indépendant : RAS

Verts : un robinet d’eau tiède ouvert par une gauche confortablement installée sur ses certitudes. A noter que la tribune est véritablement dénuée de tout intérêt local. Pas une seule fois nos Verts ne parlent de leur commune qui manifestement ne les intéresse pas du tout. Ils sont manifestement trop fascinés par le petit Nicolas.

Parti Communiste : la pensée communiste surprend toujours par sa singularité. « Un sommet de Copenhague pour qui et comment » peut-on lire.

Mais il s’agit du réchauffement climatique. Même les dirigeants « communistes » chinois finissent par l’admettre et Barack Obama sera du voyage. Donc en France, cela concernera aussi les cheminots en grève et tous les autres salariés au travail.

Non, messieurs, la taxe carbone n’a pas à être supportée uniquement par les entreprises mais par tous ceux qui envoient du CO2 dans l’atmosphère.Il s’agit d’inciter les ménages et les entreprises à changer leurs comportements tout en maintenant leur pouvoir d’achat ou leur compétitivité. A ceux qui polluent peu, la taxe carbone sera compensée à 100 %. Les ménages imposables verront leurs impôts sur le revenu baisser et ceux qui ne paient pas d’impôts recevront même un chèque vert en compensation. Difficile d’être plus consensuel.

Quant au développement durable à Clamart, pour l’heure, ce sont des centaines de mètres cube de béton qui annuellement réduisent l’horizon de notre ville, pour un résultat qui n’a pas de sens.

 

Baromètre démocratique Clamart Info Décembre 2009 :

Nombre de photos du maire : 10

Nombre de photos d’élus de la majorité : 4

Nombre de photos d’élus de l’opposition : la moitié d’un bout de visage, ça compte ?

Etat stationnaire

Proposition au maire concernant la tribune : Les caractères étant de moins en moins lisibles parce que trop petits, serait-il envisageable d’ajouter une page à cette tribune afin d’améliorer le confort des lecteurs notamment chez les plus anciens. Cette page étant probablement la plus lue, il suffirait pour rendre ce transfert possible, de réduire le nombre de photos du maire.

Hector

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Le Clamart engagé dans la presse

clamart engage n1.JPGVoici l’article paru ce matin dans le parisien

L’opposition réinvente la feuille satirique

CE SOIR, tous les habitants de Clamart auront reçu une nouvelle publication : « le Clamart engagé ». Depuis le week-end dernier, des militants de l’opposition se sont lancés dans une vaste opération sur toute la commune.
Leur mission, déposer un exemplaire de cette feuille politique dans chaque boîte aux lettres, soit environ
22 000 unités. Dans le même temps, 3 000 exemplaires ont été distribués sur les marchés. Sur un ton poil à
gratter, « le Clamart engagé » est la nouvelle arme de communication des opposants au maire PS, Philippe
Kaltenbach, une alternative aux brochures officielles. Sur une page, le lecteur découvre des caricatures, des « révélations », des brèves, etc. Le tout rédigé dans un style ironique et parsemé de bons mots. La formule rappelle quelque chose ? Il y a six mois, la ressemblance était encore plus flagrante avec l’hebdomadaire satirique du mercredi. « On l’avait appelé le Clamart enchaîné, se souvient l’UMP Jean-Didier Berger, opposant numéro un au maire. Le Canard (le vrai) nous a contactés et menacés de poursuites parce qu’on estimait qu’il
y avait des risques de confusion. Je suis quasiment sûr que le coup vient de la mairie. »

Un vrai travail de fourmi

Pas question pour autant de baisser les bras. L’opposition réclame depuis des mois davantage de place pour s’exprimer. Début octobre, le tribunal administratif de Versailles lui a donné raison et a imposé à Philippe Kaltenbach de lui réserver une tribune dans toutes les publications municipales. «On a un sixième de page dans le bulletin municipal, s’étrangle Jean-Didier Berger. Il n’a qu’à nous en laisser davantage ! Il veut nous museler, alors on réagit.» Rédiger, éditer et distribuer les 25 000 exemplaires du « Clamart engagé » est, selon Jean-Didier Berger, un vrai travail de fourmi qui coûte plusieurs milliers d’euros. Un comité de rédaction de 6 personnes, des militants UMP, Nouveau Centre et des non-encartés compilent et actualisent des informations mises en ligne sur un blog. De son côté, un mystérieux Piton, dessinateur qui tient à garder son identité secrète, s’occupe des caricatures. Point commun entre ses planches, toutes représentent Philippe Kaltenbach. «C’est le seul point commun avec son journal municipal. Il devrait être content : on parle de lui, tacle Jean-Didier Berger. L’objectif est désormais de publier plus souvent.» Contacté hier par téléphone, Philippe Kaltenbach n’a pas donné suite.

Olivier Bureau

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La gauche de Clamart invente le service « minimaliste »

cartable.jpgSur le blog du premier socialiste de Clamart, vous pourrez découvrir un article édifiant, ainsi qu’une lettre que vous pourrez télécharger, si vraiment vous voulez vous mettre en colère… au sujet du service minimum dans les écoles.

Le gouvernement, comme l’avait promis Nicolas SARKOZY à l’occasion des élections présidentielles, a fait voter une loi permettant aux enfants d’être accueillis dans nos écoles les jours de grèves, afin que personne ne soit l’otage d’un mouvement de grève aussi légitime soit-il… Nous avions d’ailleurs proposé cette mesure dans le programme municipal que nous défendions.

Après avoir refusé d’appliquer ce service minimum purement et simplement, le maire de Clamart, craignant sûrement les amendes qui sont désormais appliquées aux communes récalcitrantes, assure que la Ville va essayer de mettre en place cet accueil.

Vous remarquerez certainement au risque de vous étrangler, qu’il invoque un manque de concertation, lui qui impose toujours ses projets après les avoir préparés en douce dans le plus grand secret…

Pire, il fait de la contre-publicité à la mairie Bref, une façon grossière de contourner la loi, ou comment remplacer le service minimum par le service minimaliste.

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Parking… de qui se moque-t-on ?

Sur le site de la Ville de Clamart, vous pourrez remarquer un article concernant les parkings de la ville… On reconnaît l’aplomb de l’équipe municipale qui commence cette brève par : « Afin de faciliter la vie des usagers… » Une subtile façon de voir les choses.

En transformant des places de stationnement gratuites en parking payant, je pense que la vie des Clamartois ne sera pas franchement « facilitée ». Ni celle des bénévoles qui auront le choix entre payer alors qu’ils viennent pour la bonne cause, ou se lever au bout de 58 minutes de réunion pour revalider un ticket de parking et profiter de l’heure qui n’est pas encore payante…

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