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Lycée Monod : M. Kaltenbach n’assume pas ses responsabilités
La filière STG (Sciences et Techonologies de la Gestion) est menacée au lycée Jacques Monod. En réalité, les parents, les enseignants et les élèves ont le choix entre deux mauvaises solutions : se couper le bras droit ou se couper le bras gauche. Soit c’est la filière STG qui est supprimée pour permettre d’accueillir plus d’élèves de seconde « classique », soit on garde la filière STG et les élèves de seconde devront aller voir ailleurs… ce qui n’est pas nouveau.
Ce sera la troisième année consécutive que notre lycée est obligé de refuser l’accueil d’élèves qui sont pourtant issus du secteur ! Le lycée est en sureffectif, comme 10% des lycées en Ile-de-France. Alors que la gauche dénonce l’assouplissement de la carte scolaire, elle ferait mieux de construire suffisamment de lycées pour accueillir les élèves de chaque secteur. Résultat, des Clamartois sont obligés d’aller à Chatenay, à Issy, voire à Boulogne pour étudier. Imaginez les conditions d’études d’un lycéen obligés de consacrer chaque jour 1h30 à 2h de transports en plus…
Face à cette situation, l’actuel maire de Clamart utilise sa technique habituelle, il soutient tout le monde et réfute toute responsabilité. La gestion des lycées par la Région Ile-de-France est aujourd’hui la seule origine de notre problème. Les Crédits de Paiement du Budget d’investissement consacrés aux lycées ont baissé cette année, preuve que le rythme de construction et de reconstruction, déjà insuffisant, va encore connaître un ralentissement. C’est tout à fait inacceptable.
En tant que Conseiller régional, je siège à la commission lycées et je constate les difficultés qui sont issues de cette mauvaise gestion.
Les élus socialistes, MM. Kaltenbach et Huchon en tête, promettent un lycée dans notre circonscription depuis des années… mais seulement pendant les élections. Le Plessis-Robinson, Châtillon et même Bagneux réclament la construction ou la reconstruction d’un lycée dans le secteur pour rééquilibrer une situation qui devient intenable. Faudra-t-il aussi attendre un changement de majorité à la Région en plus du changement de majorité municipale pour que ce problème soit réglé ?
Le recours qui permet à Philippe Kaltenbach de cumuler…
Une citoyenne des Hauts-de-Seine aurait déposé un recours contre l’élection de tous les candidats aux Sénatoriales… Les motifs invoqués dans ce recours sont plus farfelus les uns que les autres au point que ce dernier n’a a priori aucune chance d’aboutir.
Mais ce recours étrange permet aux candidats concernés par le cumul des mandats de ne pas choisir jusqu’à la date de la décision. Autrement dit, l’actuel maire de Clamart continue non seulement de cumuler le poste de Sénateur avec celui de maire, alors que le PS avait promis d’interdire ce type de situation, mais en plus, il reste vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France.
Je vous laisse juge de cette situation, qui n’est pas à l’honneur du Parti socialiste : un parti qui défend toujours de grands principes généreux avant les élections et est incapable de les appliquer ensuite. Entre le maire de Clamart qui cumule les mandats au mépris des règles édictées par son propre parti et le maire de Fontenay-aux-Roses qui continue à gérer du personnel alors qu’il a été condamné pour harcèlement après le suicide de sa directrice de la communication, on peut dire que notre circonscription a vraiment hérité des deux personnages socialistes les plus recommandables de tout le département.
Cumul des Mandats / Kaltenbach : « Au final, c’est moi et moi seul qui prendrai la décision. »
Dans le Parisien de ce matin, l’actuel maire de Clamart candidat PS aux Sénatoriales tourne une nouvelle fois autour du pot concernant sa démission de la mairie.
Alors qu’il va cumuler 3 mandats (maire, Vice-Président du Conseil Régional et Sénateur), alors que tous les socialistes ont ratifiés à l’unanimité l’engagement du non cumul des mandats, M. Kaltenbach ne dit toujours pas ce qu’il fera.
Il ne dit qu’une chose : « Au final, c’est moi et moi seul, qui prendrai la décision ». Ce n’est pas une surprise car chacun connaît la tendance de cet élu à décider toujours de façon solitaire…
Clamart Intox Novembre lu par Hector : « La ligne est coupée entre le maire et la population »
Page 3 : Edito du maire candidat.
Pour la photo, le maire a osé la tenue « Village people » et n’hésite pas à faire son show sur un chantier plus propre qu’un « YMCA ».
Il annonce des projets « ambitieux » pour Clamart. Une chose est sûre, son ambition est sans limite avec l’argent public. Laisser le chéquier du contribuable à cet élu revient à confier sa carte bleue à une bande d’ados lâchée chez Virgin un dimanche après-midi.
Cet édito nous propose le blabla mensuel avec en boucle sa rengaine : « Depuis 2001..etc ». La encore, il faudra lui répéter que la ville où il a été élu à l’issue d’un vote sanction, était déjà équipée d’une piscine, d’un conservatoire tout juste inauguré, du théâtre Jean Arp, du centre culturel du Pavé Blanc, de bibliothèques dont une spécialisée pour enfance et dont la réputation s’étendait sur tout le territoire national, de stades, de gymnases, d’écoles rénovées ou reconstruites, de clubs pour tout âge, d’un tissu associatif qui comptait pas moins de 200 associations et surtout, d’un plan de réhabilitation du quartier de La Plaine et des autres quartiers du Haut Clamart qu’il s’est contenté de poursuivre en refusant d’entendre ce que demandent avant tout les résidents de ces quartiers : la mixité sociale.
Les « projets ambitieux du maire » financés par le contribuable masquent bien des réalités non avouées dans ce journal. La ville s’appauvrit, n’offre ni perspectives ni potentiels à des entreprises qui souhaitent s’installer dans le secteur. Les villes voisines qui sans son entêtement devaient être nos partenaires sont désormais nos concurrentes. Le maire est obligé de le reconnaître page 13 dans son journal : « l’éco-quartier » de la gare est au point mort. Manque de compétences dans son équipe ? Non, il préfère ressasser la crise.
Dans la même période, Issy-les-Moulineaux concrétise son tout nouveau quartier High-Tech (1500 logements, un forum commercial et de nombreux services).
Clamart ne joue plus dans la même cour…
Page 17 : Ligne Haute Tension THT.
La ligne est coupée entre le maire et la population. Tous les moyens sont bons pour faire de l’obstruction sur ce projet, même les pires : mensonges sur les chiffres et calomnies sur les partenaires potentiels (RTE et EDF). Le maire dénonce « un prix exorbitant et non justifié pour le coût de l’étude préalable » soit 150 K€ pour Clamart. Cette somme ne représente même pas le quart du budget communication qu’il s’accorde pour vous raconter ses contes de fée notamment ceux que l’on peut lire dans ce journal. Au fil des réunions, massacrées par le maire, on se rend compte qu’au final il ne veut pas entendre parler de l’enfouissement de la ligne 225.000 volts parce qu’il n’entend pas porter une quelconque contribution aux projets des villes voisines désireuses d’avancer sur ce projet. On en est là !
Tant pis pour les élèves et employés du conservatoire, du collège des Petits Ponts et des résidents des quartiers concernés sur le Haut Clamart.
Ce que le maire de Clamart ne veut et ne sait pas assumer, d’autres maires dans les villes voisines l’assument en maintenant la concertation avec RTE et EDF.
Baromètre démocratique Clamart Info Novembre 2010 :
Nombre de photos du maire : 10
Nombre de photos d’élus de la majorité : 3
Nombre de photos d’élus de l’opposition : 0 (Jean-Didier Berger était présent au banquet républicain organisé par l’AMC et était présent au moment de la photo prise avec tous lesa autres intervenants. Mais cette photo a été recadrée pour qu’il n’apparaisse surtout pas… la démocratie locale avance !)
Nombre de citation du nom du maire : 27
Réunion en sous-préfecture pour l’enfouissement de la ligne à Très Haute Tension
J’ai assisté aujourd’hui à une nouvelle réunion organisée par le sous-préfet concernant l’enfouissement de la ligne à Très Haute Tension pour laquelle je me bats aux côtés des habitants de Clamart. Le dossier avance… mais seulement sur Le Plessis-Robinson. Parce que du côté Clamart, on est toujours au moyen-âge : « vos études sont trop chères », « on ne veut pas payer ». Pire, non seulement le maire bloque l’avancée du dossier sur Clamart, mais veut essayer de faire de l’obstruction pour que le projet ne se fasse pas non-plus sur le Plessis-Robinson. Une position qu’il a annoncée en fin de réunion après être arrivé avec 50 minutes de retard… retard significatif de son désintérêt profond pour le dossier.
Il est vrai que de voir aboutir le projet sur la ville voisine et pas sur la notre met en difficulté le maire de Clamart et met en évidence ses techniques mensongères : Il dit être d’accord pour enfouir, mais veut faire « raser » gratis, c’est le cas de le dire… Cette attitude irresponsable nous fait prendre du retard et nous fait perdre de l’argent, pour deux raisons principales :
- d’une part, les matières premières, comme le cuivre notamment, nécessaires pour le câbles enterrés, ont tendance à augmenter, et parfois très rapidement. Attendre, c’est donc faire monter bêtement le montant de la facture,
- d’autre part, En n’acceptant pas de mutualiser les coûts d’études avec le Plessis-Robinson, le maire de Clamart renonce aux économies d’échelles proposées par RTE.
Cette réunion a au moins eu le mérite de faire tomber les masques. La vérité est toute simple, Le maire ne veut pas payer les études, même à bas prix, parce qu’il n’a pas l’intention de payer pour les travaux. Encore un exemple de double-langage…







