Articles avec le tag ‘écoles clamart’

La « qualité » du service public municipal mis en place par le maire, vue par une Clamartoise :

« Lors de la première inscription de mon fils à l’école maternelle, son père et moi n’habitions pas ensemble. J’ai donc rempli les papiers de préinscription, remis en Mairie dans le courant du mois de mars de l’année 2010, en précisant mon adresse : 76 rue Y et celle de son père : 7 rue X.

Début septembre 2010, alors que mon fils entrait effectivement en première année de maternelle, je remis en main propre au fameux « guichet unique » de la Mairie de Clamart, mon changement d’adresse, ayant rejoint le domicile de mon compagnon, le 7 rue X.

Je m’étonnai de ne recevoir aucun document ni aucune facture de cantine durant l’année scolaire, cependant, ayant été informée par d’autres parents que les services de la Mairie avaient eu des problèmes de facturation cette année-là, je ne m’alarmai pas. En août 2011, je reçu par miracle, grâce à un facteur connaissant mon adresse, une lettre d’information de la Mairie sur le calcul du quotient familial, adressée au… 76 rue X !

Je compris alors que tous mes courriers retournaient à la Mairie de Clamart avec la mention « adresse inexistante ».

Là, il faut préciser une chose : la Mairie de Clamart avait un nombre étonnant de moyens extrêmement facile de me joindre pour rectifier son erreur :

Pour mémoire, j’avais, lors de la préinscription à l’école maternelle, donné l’adresse de son père : le 7 rue X. Pourquoi, voyant que leurs courriers leur étaient retournés, ne pas lui avoir écrit à cette adresse là ? Après tout, il apparaissait dans leurs fichiers comme le papa…

J’avais, également lors de cette préinscription, rempli des fiches de cantine dans lesquelles j’avais renseigné mon adresse e-mail (qui est toujours valable) et mon numéro de portable (toujours valable également). En recevant les courriers estampillés « adresse inexistante » pourquoi ne m’ont-ils pas tout simplement contactée via un des ces deux moyens de communication particulièrement faciles d’utilisation ?

Enfin, l’école où est inscrit mon fils connait notre « adresse existante », pourquoi ne leur ont-ils pas tout simplement téléphoné ?

La semaine précédant la rentrée de mon fils en moyenne section de maternelle, je retournai donc à la Mairie avec un nouveau dossier complet de changement d’adresse, comprenant factures EDF avec mon nom et mon adresse et lettre précisant, à nouveau, l’adresse exacte : 7 rue X, expliquant mes déboires et demandant qu’on m’envoie en urgence tous les courriers me concernant.

J’en profitai pour leur demander pourquoi ils n’avaient pas eu l’idée d’envoyer les courriers et diverses factures au papa, qui lui n’avait jamais changé d’adresse. Après une courte recherche, mon interlocuteur me répondit qu’il n’était pas dans leurs fichiers. Une erreur sans doute…

Je donnai également un dossier pour le calcul du quotient familial, calcul qui se fait normalement sur le moment, pour qu’on me délivre le petit carré de papier qui déterminerait combien je paierai la cantine….

Mais après une heure et demie d’attente, les guichetiers qui s’occupaient de mon cas étaient sur le point d’aller déjeuner, je dus laisser mon dossier avec la promesse qu’on m’enverrait le fameux carré. J’insistai alors lourdement sur le fait que, pour m’envoyer quoi que ce soit, il était évidemment impératif de corriger l’erreur concernant mon adresse. Bien sûr, c’est évident, fut la réponse des deux employés qui me faisaient face.

Le courrier en question était censé arriver dans un délai de quinze jours. Fin décembre 2011, une facture est enfin arrivée à une adresse, plus ou moins existante… Le 72 rue Y. Sachant que le bâtiment a changé de numéro depuis plusieurs années, vous imaginez ma perplexité.

Pour couronner le tout, la facture affiche le tarif plein pot. Renseignement pris auprès du standard de la Mairie, il apparait que je n’ai pas fait calculer mon quotient familial. Non, il n’est pas possible que quelqu’un m’ait dit qu’on allait me l’envoyer, ils ne les délivrent que sur place… »

Share

Grèves dans les écoles : la mairie fait moins que le minimum

Sans doute occupé à sa nouvelle fonction, le maire de Clamart fait peu de cas des difficultés concrètes rencontrées par les parents d’élèves en ce jour de grève. La loi mise en place par le gouvernement prévoit pourtant un accueil minimum permettant à chaque parent de voir son enfant accueilli dans de bonnes conditions.

La mairie de Clamart fait moins que le minimum puisqu’elle trouve le moyen de mettre en place ce service uniquement dans quelques écoles ce qui occasionne des regroupements qui sont à la fois illisibles et peu pratiques pour les parents, qui doivent de plus se préinscrire une énième fois pour un service pourtant légal. Pour sa défense la mairie prétend que ce service minimum serait inapplicable. Bizarrement, beaucoup de villes, de droite comme de gauche, l’ont mis en place, parfois depuis de très nombreuses années sans avoir attendu la loi. S’il est appliqué, c’est bien qu’il doit être applicable… non ?

L’occasion aussi de rappeler que si les suppressions de postes prévues par le gouvernement occasionnent parfois quelques râtés, ces suppressions sont globalement justifiées. D’abord justifiées par l’état de nos finances publiques qui ne peuvent plus se permettre des dépenses aussi importantes soient elles si elles ne sont pas totalement indispensables. Mais aussi justifiées sur le fond. Car si l’on prend un peu de recul, on s’aperçoit que le nombre de professeurs n’a cessé d’augmenter depuis 20 ans, passant de 807.000 à 852.000 soit 45.000 professeurs en plus (1er et 2nd degrés compris) alors que le nombre d’élèves a baissé durant la même période de plus de 666.000.

Cela veut donc dire concrètement, qu’il y a plus de profs par élèves que sous l’ère Mitterrand et son ministre de l’époque : Lionel Jospin. Les moyens n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui. A nous de stopper la petite musique de la gauche qui prétend pouvoir raser gratis avec de vieilles solutions sans creuser les déficits. N’oublions pas également que la mesure visant à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite était non seulement nécessaire, mais a de plus été validée par le suffrage universel à l’occasion de la dernière élection présidentielle. Et que cette mesure a permis d’augmenter le salaire des jeunes profs qui sont, toutes les études le montrent, très mal payés par rapport à nos voisins européens. Encore une promesse tenue. Car contrairement à la gauche, la droite dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit.

Share

Note de la rédaction ??

Sous notre dernière tribune consacrée comme d’habitude à des sujets qui concernent l’actualité clamartoise (et non des sujets qui n’ont rien à voir, comme les primaires ou d’autres sujets nationaux…) vous avez peut-être remarqué qu’un petit encadré jaune venait se rajouter en prenant au passage de la place dans le petit quart de page qui nous est gracieusement accordé par la monarchie municipale.

Cela s’était déjà produit à plusieurs reprises tant il est vrai que les dizaines de pages contrôlées par la gauche municipale ne suffisent manifestement pas à étaler suffisamment la propagande flagrante qu’on nous ressert à longueur de temps. A chaque fois, l’encadré venait tenter d’apporter une réponse plus ou moins argumentée aux critiques de l’opposition.

Cette fois, l’équipe municipale a franchi deux nouvelles étapes. D’une part, l’encadré jaune n’apporte aucune réponse, même « primaire », mais simplement une attaque politique affirmant que notre tribune serait « mensongère ». J’aurais aimé que cette attaque gratuite soit remplacée par des éléments concrets qui permettent au lecteur de comprendre en quoi elle serait contraire à la réalité… mais évidemment comme elle ne faisait que dire la vérité, il était difficile de prouver le contraire. Sans aucun argument, la posture enfantine du « même pas vrai d’abord » a donc été utilisée… mais par qui ?

D’autre part, l’encadré est intitulé « note de la rédaction ». Et c’est là que la deuxième étape est franchie. Car non seulement le maire et ses amis se défilent et n’indiquant pas qu’ils sont derrière cette remarque gratuite et infondée, mais en plus ils essaient de faire porter le chapeau à la rédaction, donc aux fonctionnaires municipaux. On se souvient de l’e-mail du maire affirmant que la neige qui restait depuis des semaines était la faute du personnel communal. Cette fois, c’est soit disant la « rédaction » qui aurait pris la liberté de faire cette remarque grave et d’affirmer que l’opposition serait à l’origine d’une tribune « mensongère ».

Même si un jour, à force d’embaucher du personnel sur des critères politiques (chacun aura remarqué que la profession la plus répandue chez les militants socialistes qui tractent aux côtés du maire est souvent agent communal) le service communication se mettait à écrire de telles choses, le directeur de la publication (c’est à dire le maire) devrait alors veiller à la neutralité de ces propos.

Ajoutons enfin qu’en tant que Directeur de la Publication, si cette tribune avait été diffamatoire, le maire ne se serait pas privé, en tant que directeur de la publication, de ne pas la publier conformément au règlement intérieur après avoir préalablement demandé à m’en parler ce qui n’a pas été le cas bien évidemment. C’est précisément faute d’argument que cet encadré a vu le jour.

Je vous laisse donc juge : de quel côté est le mensonge ???

Share

Les trousses du maire

Comment transformer une consultation courante entre les services municipaux de la vie scolaire et les représentants des parents d’élèves en une affaire abracadabrante.

Dans ce domaine, le maire est un virtuose.

Point de départ, la responsable vie scolaire se propose d’engager une réflexion sur la mise à disposition, pour chaque élève, d’un « panier » comprenant les fournitures scolaires nécessaires pour la Rentrée. Elle associe naturellement les associations de parents d’élèves en précisant que cette réflexion était basée sur le fait que les enseignants demanderaient des fournitures scolaires complémentaires importantes aux parents à la rentrée, alors que la Ville dote déjà les écoles de crédits tout aussi importants destinés à l’achat des fournitures scolaires tout au long de l’année.

Etape suivante, les associations de parents d’élèves après s’être concertées ont souhaité que ces sujets soient traités en conseil d’école entre parents et enseignants. La réflexion devait permettre de trancher entre un moindre coût pour les parents à la rentrée en optant pour le panier ou un budget plus important pour permettre les achats de matériels pédagogiques par les enseignants.

Il ne restait plus qu’à attendre un peu et à entendre les positions prises en conseil d‘école par les acteurs de la vie scolaire à la fin du trimestre.

Acte final, le maire s’en mêle du haut de son bureau. Sans consulter les associations de parents d’élèves, il décide « d’offrir » à chaque élève de Clamart une trousse, estampillée aux couleurs de la mairie avec son kit de fournitures. Cette opération de communication sera financée par une coupe sombre dans la dotation par élève.
Qui va s’y retrouver ?
Ni les enseignants qui verront la dotation par élève amputée du coût de l’opération marketing du maire, ni les parents qui n’ont pas trouvé excessifs les demandes des fournitures scolaires complémentaires formulées par les enseignants à la Rentrée et ni les associations de parents d’élèves n’ont exprimé le moindre souhait allant dans cette dernière fantaisie du maire.

Cette uniformisation forcée des fournitures ne va remplir qu’un seul objectif : communiquer ! … En utilisant les crédits scolaires! Belle affaire…

Ces caprices ont le don d’énerver les acteurs de la vie scolaire qui ont immédiatement exigé que les crédits alloués aux trousses estampillés « Mairie de Clamart » soient portés sur le budget communication du maire.

Pour glisser toujours un peu plus de politique dans les cartables, osera-t-il pour la Rentrée suivante, le cahier de liaison avec son portrait ?

Share

Périscolaire et pré-inscription : « c’est pas moi, c’est la faute de l’informatique ! »

Près d’une année s’est écoulée depuis l’installation de ce nouveau dispositif voulu par le maire et les résultats sont loin de satisfaire les parents d’élèves comme les employés municipaux.

En s’adressant par courrier ce 19 janvier à des représentants de parents d’élèves, le maire persiste dans sa volonté de maintenir son système de pré-inscription qui, écrit-il, a fait ses preuves dans les villes voisines. Pourquoi ce qui marche ailleurs ne marcherait pas à Clamart pourrait-on lui rétorquer ? Y aurait-il dans les villes voisines un dialogue entre acteurs de la vie scolaire et les élus qui ne puisse enfin se faire à Clamart ?

Rappelons que les parents d’élèves sont contraints d’inscrire leurs enfants au trimestre ou à l’année… mais de les inscrire chaque matin pour des repas qui sont de toute façon déjà livrés depuis la veille voire l’avant-veille… et que ces nouvelles inscriptions doivent ensuite être retranscrites et récapitulées à la mairie pour aboutir à un système de facturation qui ne fonctionne pas… comment peut-on être surfacturé avec pénalité pour un créneau pour lequel on s’est inscrit à l’année ??? c’est la question que se posent encore des parents qui finissent par renoncer à réclamer réparation de peur de voir leur facture gonfler encore sous le poids des erreurs…

Si l’objectif de ce dispositif était de responsabiliser les familles en obtenant de celles-ci la pré-inscription de leurs enfants aux activités périscolaires, il fallait auparavant établir un cahier des charges, des moyens efficaces et des explications claires à la disposition de tous les intervenants. Manque d’anticipation et absence d’études sérieuses semblent être l’alpha et l’oméga de la méthode de l’actuelle municipalité qui se perd dans un système ubuesque.

Je suis d’ores et déjà intervenu au cours d’un conseil municipal pour demander des explications sur cette situation et pour demander que la mairie prenne en considération les éventuelles difficultés rencontrées par les Clamartois pénalisés par les double-facturations… Le maire également informé par les parents d’élèves des dysfonctionnements de son système et des retards de facturation rejette sa responsabilité sur des défaillances informatiques et sur la période de test qui n’en finit pas.

Résultat : c’est la galère pour les agents municipaux qui en sont encore à apurer les factures issues de l’ancien système (avril à août 2010) avant de pouvoir passer aux factures de septembre gérées par le nouveau logiciel. Ainsi, les familles ont attendu janvier et certaines attendent encore pour connaître le montant de leur facture de l’été dernier avec les éventuelles majoration de tarif liées au nouveau système de facturation.

Pire, ce nouveau logiciel acheté à grand frais par la mairie ne semble pas être des plus performant et reste incompris et très contraignant pour les parents.

Affaire à suivre en attendant les explications ces prochains jours de l’élu « chargé » du dossier.

Share
Newsletter
Inscription à la newsletter de Jean-Didier BERGER
Recherche
Derniers petits messages
  • Très beau club de la XIIe hier avec Maurice Leroy : toutes les photos sur www.jeandidierberger.com ReTweet Reply Favorite
    (about 7 days ago)
Téléchargements

Clamart Engagé N°5
Spécial mi-mandat Clamart Engagé n°5 Spécial mi-mandat

Clamart Engagé N°4 Clamart Engagé n°4

Clamart Engagé N°3 Clamart Engagé n°3

Clamart Engagé N°2 Clamart Engagé n°2

Clamart Engagé N°1 Clamart Engagé n°1

100 propositions pour Clamart Projet 2008 - 2014 pour Clamart

Le projet Pecresse