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Première séance au conseil régional
J’ai participé hier à la première séance du conseil régional.
Après avoir passé les différentes étapes des formalités administratives, la séance a débuté en retard. Conformément à ce que m’avaient raconté mes collègues réélu(e)s, c’est le cas pratiquement à chaque fois. A chaque pose annoncée, prière de multiplier le temps prévu par deux… Car les tractations entre les Verts, les communistes, les divers gauche et les socialistes, qui s’étaient terminées très tard dans la nuit, ont en réalité continué toute la journée, avant chaque délibération.
Dès le premier vote, le mandat de Monsieur HUCHON a commencé avec des voix manquantes… Nous étions 67 UMP et Nouveau Centre, mais on a trouvé 70 bulletins blancs et nuls dans l’urne au moment de l’élection du Président du Conseil régional…
Ce fut ensuite la désignation des vice-présidents. Le maire de Clamart se retrouve une nouvelle fois malmené et hérite de la dernière vice-présidence… aux affaires internationales et européennes, une compétence fondamentalement régionale, alors qu’il avait dit vouloir le logement.
J’ai pour ma part été élu à la commission permanente, c’est à dire la commission qui examine avant chaque séance plenière l’ensemble des dossiers du conseil régional. Je suis très fier d’avoir obtenu la confiance de mon groupe, de mes collègues et de la Présidente du groupe, Valérie Pécresse, et d’avoir l’occasion de défendre notre ville, notre circonscription, mais aussi plus largement notre département et notre région au sein de cette commission stratégique.
Prochaine séance le 15 avril 2010.
Le bilan du conseiller régional, maire de Clamart
Sur le site du conseiller régional sortant et maire de Clamart, on peut télécharger (maintenant que les problèmes techniques ont été réparés) un document en cliquant sur « bilan du conseiller régional ». C’est en fait une vieille édition d’un document de propagande qui date de… 2006. Il semble que l’action n’ait pas été au rendez-vous entre 2006 et 2010… sauf pour dépenser l’argent du contribuable par des voyages inutiles et coûteux comme celui qui a été payé par nos deniers récemment pour aller à Copenhague. Comme si le déplacement de quelques élus régionaux avait une chance d’influer sur le résultat d’un somment aussi important.
Mais plus important, le conseiller régional sortant tente de défendre son bilan. Bien en peine pour dire quelles seraient les réalisations de sa majorité à la Région, y siégeant lui-même avec une légèreté certaine, le maire de Clamart tente plutôt de répondre aux critiques pourtant justifiées de l’UMP.
Je vous invite à lire la dernière édition du livre noir des régions socialistes en cliquant ici. Vous pouvez aller directement à la page 45 pour trouver ce qui intéresse directement notre Région. C’est édifiant.
Quelques exemples :
- Au palmarès des régions européennes en matière de fiscalité locales pour les entreprises, la région Ile-de-France, se classe 13e sur 13. C’est facile à retenir, elle est dernière… Ce classement a été établi en décembre 2007 par le cabinet Ernst et Young.
- L’augmentation de la fiscalité sur le prix de l’essence (TIPP) imposée en 2007 s’ajoute à la hausse de la taxe sur les cartes grises de 59 % que l’exécutif régional de gauche a imposée depuis 2004, ce qui représente un prélèvement annuel supplémentaire de plus de 210 millions d’euros. En effet, les Franciliens qui ont acheté une voiture neuve ou d’occasion ont payé la taxe sur leur carte grise 64€ de plus pour une 5CV et 115€ de plus pour une 9 CV. Cette mesure, socialement injuste, touchera 5 millions d’automobilistes pour qui la voiture est indispensable pour se rendre au travail.
- Depuis le début de la nouvelle mandature, la gauche a fait gonfler la dette régionale de +37 %. On peut condamner l’augmentation des impôts, et de la dette de notre région. Ces augmentations pourraient et ont pu en certaines circonstances et en d’autres temps se justifier. En effet, l’impôt ou l’emprunt n’est pas condamnable en soi, lorsqu’il s’agit de financer la construction de lycées par exemple. Or, en Ile-de-France, c’est exactement le contraire qui se produit. Malgré la hausse de la fiscalité et de la dette, les investissements reculent.
- Les investissements reculent : En 2004, ils représentaient 57 % du budget En 2009, ils ne représentent plus que 43 % du budget.
- Pour mémoire, les dépenses de fonctionnement par rapport à la population représentaient 67,32€/habitant en 1998. En 2009, elles
atteignent 200€/habitant.
- Contrairement aux annonces de l’exécutif, les dépenses de communication continuent d’augmenter. En 1998, ces dernières s’élevaient à 4,82 millions d’euros. Elles auront été multipliées par 4 pour atteindre en 2009 plus de 15 millions d’euros.
- Les frais de réception étaient de 0,762 millions d’euros en1998. Ils ont augmenté de + 160 % pour atteindre 1,950 millions d’euros en 2009.
Je vous invite tout particulièrement à aller lire la dernière page du chapitre consacré à l’Ile-de-France où sont reprises toutes les subventions les plus délirantes et autres gaspillages honteux. On pourrait en rire si ça n’était pas l’argent des Franciliens.







