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Concurrence au Jardin Parisien
Les habitants du Jardin Parisien ont découvert dans leurs boîtes-aux-lettres des prospectus faisant de la publicité choc pour la supérette implantée par la municipalité depuis quelques mois.
Le maire avait promis que cette supérette ne ferait pas de pain pour ne pas concurrencer les deux boulangeries de proximité.
Les promesses de cette équipe municipale n’engagent que ceux qui les écoutent : nouvelle preuve de cette règle intangible, la supérette propose du pain à 29 centimes ! Un dumping qui va évidemment faire du mal.
L’objectif de cette surface commerciale doit être d’offrir une véritable complémentarité avec les petits commerces de proximité sans leur faire une concurrence déloyale et les faire couler. Une offre qui permette aux habitants et notamment aux personnes âgées de trouver, au plus près de chez eux, en quelques foulées, des produits qu’ils ne pouvaient acheter auparavant sans se déplacer relativement loin.
L’épicier du quartier souffrait déjà de cette implantation qui, de plus, ne répondait pas au souhait de la population… Les habitants avaient en effet été consultés. Ils avaient voté. Ils avaient choisi… et leur choix n’a pas été respecté à cause d’un prétendu désistement.
« Donnez votre avis, je vous imposerai le mien… » semble être une maxime de plus en plus d’actualité à Clamart.
Réunion d’information sur le Tramway avec les commerçants du Haut Clamart
Le T6 arrive et les travaux vont démarrer cet été pour se poursuivre jusqu’à la mise en service en 2014. Et parce qu’un chantier est toujours une chose difficile à gérer, surtout lorsqu’il est de cette ampleur, nous avons pris l’initiative, avec Philippe Pemezec, Conseiller général du haut-Clamart, d’informer directement les commerçants qui sont les premiers touchés par les éventuelles perturbations.
Cette réunion conviviale nous a donné l’occasion de leur transmettre toutes les informations en notre possession et de recueillir les questions pour mieux y répondre.
Un dialogue que nous poursuivrons régulièrement au fil des mois qui viennent, parce que c’est aussi ça le travail des élus de terrains.
Braquages à Clamart
J’ai rendu visite ce matin à plusieurs commerçants du Haut Clamart après les braquages qui se sont multipliés ces derniers jours. Le Tabac-presse de Trivaux La Garenne a ainsi été victime il y a quelques jours d’un braquage à main armée. Les braqueurs sont repartis avec la caisse et 30 cartouches de cigarettes qu’ils revendaient l’après-midi même non loin d’ici, en toute impunité.
D’autres commerçants m’ont confié leur peur de sortir le soir de leur propre commerce. La peur d’être attendus au tournant par des braqueurs, à cause du manque d’éclairage public et de l’absence d’une police municipale qui viendrait dissuader les voyous. Une autre commerçante s’est étonnée du silence de la municipalité de gauche sur cette situation d’insécurité grandissante. « On n’en parle pas pour faire croire qu’il n’y a pas de problème » et qu’il n’est pas utile d’agir.
Aujourd’hui, chacun se rend compte que la police municipale, que je proposais il y a quelques mois seulement, serait aujourd’hui bien utile pour régler ces difficultés. Alors bien sûr, même avec une police municipale efficace, il n’y aura pas « zéro insécurité », mais il y aura une force de dissuasion, une présence de proximité, une capacité d’écoute et de réactivité beaucoup plus forte qu’aujourd’hui.
Car on le sait bien, malgré toute la compétence et toute l’énergie que peut déployer la police nationale, qu’il faut féliciter pour le travail qu’elle fait, elle ne peut être partout en même temps et fait avec les moyens que l’Etat est en mesure de mettre à sa disposition.
Parce qu’elle considère que la sécurité est exclusivement l’affaire de l’Etat, la municipalité actuelle refuse de se saisir du problème, refuse d’agir, refuse de prendre ses responsabilités. Pour des raisons exclusivement idéologiques. Aujourd’hui, ce sont les Clamartois qui payent les pots cassés.
Quartier GARE : le projet au point mort
Souvenez-vous de ce magnifique panneau de propagande, (…pardon… de « communication ») disposé en pleine campagne électorale, aux frais du contribuable clamartois, pour faire croire aux électeurs que les travaux allaient commencer à l’été 2008… La réalité est manifestement bien différente : toujours rien à l’horizon.
Pourtant vous avez sans doute vu ou reçu comme moi les cartes de voeux et autres affiches ou magazines de la ville mettant en avant le soit-disant « éco-quartier » qu’on nous promet depuis 2001. Sans aucun résultat. La friche est toujours en place et pour longtemps malheureusement. Car contrairement à ce qui a été avancé, les travaux ne sont pas près de démarrer. Le concours lancé n’a pas été satisfaisant. Personne n’a vraiment envie, en réalité, de s’engager dans ce projet mal ficelé et aux coûts incertains. Les négociations concernant le terrain ne seraient même pas terminées et la pollution toujours présente pose la question principale : celle du coût de ce projet.
Pris aujourd’hui en flagrant délit de promesse non-tenue le maire aura du mal à faire croire aux Clamartois qu’il n’y est pour rien… à qui la faute cette fois… l’Etat ? Le Département ?







