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Lycée Monod / maintien des classes STG : une bonne nouvelle qui ne règle pas tout
Le maintien des classes STG existantes a été obtenu et on ne peut que se réjouir de cette bonne nouvelle : c’était le souhait des équipes du lycée et des familles. Mais cette bonne nouvelle ne règle pas tout. En effet, la rentrée 2012-2013 sera une nouvelle fois marquée par des exclusions de faits pour des élèves qui devraient être accueilli au Lycée Monod en 2nde et qui devront aller… ailleurs… plus loin… mais pas dans leur propre lycée de secteur.
Cette situation inadmissible n’est pas une question de manque de moyens ou de manque de professeurs comme la gauche locale et ses sympathisants tentent vainement de le faire croire sur la toile. Il s’agit bien d’un problème de gestion des capacités de nos lycées par la Région Ile-de-France qui refuse, années après années, de prendre ses responsabilités en ce qui concerne notre bassin de vie, comme dans bien d’autres malheureusement. En Ile-de-France, plus d’un lycée sur 10 accueille trop de lycéens par rapport à sa capacité normale. Tout simplement parce que le nombre suffisant de classe n’a pas été prévu par les responsables de cette majorité qui promet beaucoup mais qui fait peu.
Depuis près de 8 ans, l’actuel maire de Clamart siège à la Région et s’est associé aux promesses de constructions d’un nouveau lycée dans le secteur. Sachant qu’il faut près de 9 ans pour qu’un nouveau lycée sorte de terre, on se dit que les Clamartois qui rentrent en CP l’année prochaine ont peu de chance de faire leur entrée en seconde dans ce nouveau lycée. Cette mauvaise gestion s’explique aussi par le déficit chronique d’implication de certains de nos élus dans la vie scolaire de la commune. J’invite chacun à se rapprocher des représentants qui siègent au conseil d’administration du lycée pour constater la longue liste d’absence du maire qui n’est présent que quand la presse s’empare des difficultés : c’est en amont qu’il convient de les régler.
En l’occurence, cette bonne nouvelle ne règle pas l’essentiel. Pouvoir accueillir tous nos lycéens à Clamart.
La « qualité » du service public municipal mis en place par le maire, vue par une Clamartoise :
« Lors de la première inscription de mon fils à l’école maternelle, son père et moi n’habitions pas ensemble. J’ai donc rempli les papiers de préinscription, remis en Mairie dans le courant du mois de mars de l’année 2010, en précisant mon adresse : 76 rue Y et celle de son père : 7 rue X.
Début septembre 2010, alors que mon fils entrait effectivement en première année de maternelle, je remis en main propre au fameux « guichet unique » de la Mairie de Clamart, mon changement d’adresse, ayant rejoint le domicile de mon compagnon, le 7 rue X.
Je m’étonnai de ne recevoir aucun document ni aucune facture de cantine durant l’année scolaire, cependant, ayant été informée par d’autres parents que les services de la Mairie avaient eu des problèmes de facturation cette année-là, je ne m’alarmai pas. En août 2011, je reçu par miracle, grâce à un facteur connaissant mon adresse, une lettre d’information de la Mairie sur le calcul du quotient familial, adressée au… 76 rue X !
Je compris alors que tous mes courriers retournaient à la Mairie de Clamart avec la mention « adresse inexistante ».
Là, il faut préciser une chose : la Mairie de Clamart avait un nombre étonnant de moyens extrêmement facile de me joindre pour rectifier son erreur :
Pour mémoire, j’avais, lors de la préinscription à l’école maternelle, donné l’adresse de son père : le 7 rue X. Pourquoi, voyant que leurs courriers leur étaient retournés, ne pas lui avoir écrit à cette adresse là ? Après tout, il apparaissait dans leurs fichiers comme le papa…
J’avais, également lors de cette préinscription, rempli des fiches de cantine dans lesquelles j’avais renseigné mon adresse e-mail (qui est toujours valable) et mon numéro de portable (toujours valable également). En recevant les courriers estampillés « adresse inexistante » pourquoi ne m’ont-ils pas tout simplement contactée via un des ces deux moyens de communication particulièrement faciles d’utilisation ?
Enfin, l’école où est inscrit mon fils connait notre « adresse existante », pourquoi ne leur ont-ils pas tout simplement téléphoné ?
La semaine précédant la rentrée de mon fils en moyenne section de maternelle, je retournai donc à la Mairie avec un nouveau dossier complet de changement d’adresse, comprenant factures EDF avec mon nom et mon adresse et lettre précisant, à nouveau, l’adresse exacte : 7 rue X, expliquant mes déboires et demandant qu’on m’envoie en urgence tous les courriers me concernant.
J’en profitai pour leur demander pourquoi ils n’avaient pas eu l’idée d’envoyer les courriers et diverses factures au papa, qui lui n’avait jamais changé d’adresse. Après une courte recherche, mon interlocuteur me répondit qu’il n’était pas dans leurs fichiers. Une erreur sans doute…
Je donnai également un dossier pour le calcul du quotient familial, calcul qui se fait normalement sur le moment, pour qu’on me délivre le petit carré de papier qui déterminerait combien je paierai la cantine….
Mais après une heure et demie d’attente, les guichetiers qui s’occupaient de mon cas étaient sur le point d’aller déjeuner, je dus laisser mon dossier avec la promesse qu’on m’enverrait le fameux carré. J’insistai alors lourdement sur le fait que, pour m’envoyer quoi que ce soit, il était évidemment impératif de corriger l’erreur concernant mon adresse. Bien sûr, c’est évident, fut la réponse des deux employés qui me faisaient face.
Le courrier en question était censé arriver dans un délai de quinze jours. Fin décembre 2011, une facture est enfin arrivée à une adresse, plus ou moins existante… Le 72 rue Y. Sachant que le bâtiment a changé de numéro depuis plusieurs années, vous imaginez ma perplexité.
Pour couronner le tout, la facture affiche le tarif plein pot. Renseignement pris auprès du standard de la Mairie, il apparait que je n’ai pas fait calculer mon quotient familial. Non, il n’est pas possible que quelqu’un m’ait dit qu’on allait me l’envoyer, ils ne les délivrent que sur place… »
Le Chicago des années 30?
Le laxisme ou l’aveuglement? L’impuissance ou l’incompétence? L’irresponsabilité ou la naïveté jospinienne?
Ces questions sont toujours malheureusement d’actualités à Clamart à cause de l’absence de réaction inexplicable du maire actuel face à l’insécurité qui touche les Clamartois.
Pire, il refuse de voir la réalité et m’accuse de caricaturer Clamart en la décrivant comme le Chicago des années 30.
Force est de constater que même si nous n ‘en sommes pas là la situation reste d’une gravité considérable qui semble échapper à mon collègue qui semble plus préoccupé par la gestion compliquée de son emploi du temps que lui impose le cumulé excessif de ses multiples mandats.
Soyons factuels et prenons les faits. Rien que les faits. Ceux des derniers jours par exemple. Des voitures brûlées : à trivaux, près des tours, à la plaine, près de l’église et juste à côté de l ‘école complètement enfumée pour la circonstance malgré l’intervention efficace des forces de l’ordre et des pompiers. Des voitures saccagées et pas plus tard qu’hier soir à 19h45, un nouveau vol à main armée s’est produit à l’intermarché.
Face à ce type de situations, beaucoup de maires, de droite comme de gauche, mettent en place une vraie police municipale et une vidéo protection qui démontre son efficacité lorsqu’elle est bien utilisée. À Bièvres par exemple, la délinquance a été considérablement réduite grâce à la vidéo et l’opposition de gauche n’y trouve plus rien à redire. Même Jp Huchon est plus pragmatique sur la question de la vidéo protection que l’actuel maire de Clamart.
Alors oui, il y a un problème, et si certains refusent de le régler nous nous en occuperons.
Hector commente Clamart Info : Janvier 2012
Page 3 : Edito.
Un cadre de vie préservé. Nous avons la chance de vivre dans une ville harmonieuse. Propos signés P. Kaltenbach
Beaucoup à Clamart doivent se frotter les yeux. S’agirait il de cette ville où ils résident ? Celle où dès le début de l’année 2012, près d’une dizaine de véhicules ont brûlé à proximité d’un collège ? Hélas une spécialité très locale depuis plusieurs années. Celle où l’insécurité a progressé de 29% ces trois dernières années ?
Celle où le taux de la taxe foncière a augmenté de 21,56% depuis l’élection du maire avec en retour des services publics chers et accessibles à minima ? Celle où malgré les promesses de campagne pour maintenir la stabilité des taux, ils sont relevés dès l’année suivant l’élection ?
Celle où l’urbanisme se résume à deux mots : cube et béton ?
Celle où le lycée de la ville ne peut accueillir tous les élèves clamartois alors que ce sénateur maire toujours 15ème vice président du Conseil régional en charge de la gestion des lycées n’a pas été capable d’anticiper les besoins de sorte que nos lycéens sont rejetés de leur lycée de secteur ? Etablissement qui aujourd’hui faute de place en est réduit à subir la suppression de la filière STG pour libérer des espaces.
Celle qui est endettée à plus de 35 millions d’€ dont 20% sont issus d’emprunts toxiques ?
Celle où les seuls moyens de transports pour se rendre au métro sont des lignes de bus saturées et sous équipées comme les lignes 189, 190 et 191 ?
Celle où les trottoirs sont défoncés et sales, les routes crevassées faute d’équipements et mal, voire pas du tout éclairée faute d’entretien efficace ?
Est ce cela un cadre de vie préservée dans une ville harmonieuse ? C’est ce que semble croire ce sénateur qui visiblement ne fréquente pas tous les quartiers de la ville.
Page 10 à 15.
Urbanisme : une ville à vivre.
Ce slogan publicitaire chippée à une marque automobile cache bien des réalités. Beaucoup de chiffres cités dans ce dossiers toujours tronqués voire faux. Avec 5,73%, la population clamartoise aurait moins augmenté que la moyenne régionale. Mais la calculette dit autre chose : avec 51976 habitants en 2011, elle a augmenté de 3354 habitants par rapport à 1999 (48619) soit 6,9% ce qui la place au dessus de la moyenne régionale (+6 ,6%). Dans un numéro précédent, un autre adjoint au maire chargé des finances prenait déjà beaucoup de libertés avec les chiffres. C’est semble-t-il une règle dans cette équipe municipale. Ici, c’est un adjoint communiste qui s’improvise expert en urbanisme et nous livre ses ambitions pour Clamart. Je le cite : « Plus de 60% de la population entre dans les critères d’accès au logement social et Clamart n’est pas en dehors de ce mouvement… ». Ainsi, conformément à ses dogmes, cet élu livrera par centaines ses logements sociaux jusqu’à ce qu’il atteigne ses quotas : 50%, 60% voire 67% du parc des logements à Clamart devraient être des logements sociaux. C’est déjà le cas chez nos partenaires communistes de Bagneux. Un modèle pour cette équipe municipale.
Page 36
Tribune
Impossible de rester sans commentaire sur le comportement du maire face à son opposition. Visiblement, les 55 pages de son journal municipal et son portrait tapissé sur tous les murs de Clamart ne lui suffisent pas. Il faut aussi qu’il squatte le quart de page accordé de droit à son opposition. Mais son culot dépasse tout entendement. M Kaltenbach qui aura été le seul maire dans toute l’histoire de Clamart à avoir accueilli dans son premier mandat des adjoints issus de l’extrême gauche clamartoise n’a aucune leçon à donner en matière de démocratie locale et certainement pas à son opposition républicaine qui réunit notamment l’UMP, le Nouveau Centre, le Parti Radical et la Gauche Moderne autour de Jean Didier Berger.
Baromètre démocratique Clamart Info Janvier 2012 :
Nombre de photos du maire : 10
Nombre de photos d’élus de la majorité : 9
Nombre de photos d’élus de l’opposition : 0
En attendant 2014 et le retour de la démocratie à Clamart
Bonne et heureuse année 2012
hector !







