Articles avec le tag ‘Chatillon’

Lycée Monod : M. Kaltenbach n’assume pas ses responsabilités

La filière STG (Sciences et Techonologies de la Gestion) est menacée au lycée Jacques Monod. En réalité, les parents, les enseignants et les élèves ont le choix entre deux mauvaises solutions : se couper le bras droit ou se couper le bras gauche. Soit c’est la filière STG qui est supprimée pour permettre d’accueillir plus d’élèves de seconde « classique », soit on garde la filière STG et les élèves de seconde devront aller voir ailleurs… ce qui n’est pas nouveau.

Ce sera la troisième année consécutive que notre lycée est obligé de refuser l’accueil d’élèves qui sont pourtant issus du secteur ! Le lycée est en sureffectif, comme 10% des lycées en Ile-de-France. Alors que la gauche dénonce l’assouplissement de la carte scolaire, elle ferait mieux de construire suffisamment de lycées pour accueillir les élèves de chaque secteur. Résultat, des Clamartois sont obligés d’aller à Chatenay, à Issy, voire à Boulogne pour étudier. Imaginez les conditions d’études d’un lycéen obligés de consacrer chaque jour 1h30 à 2h de transports en plus…

Face à cette situation, l’actuel maire de Clamart utilise sa technique habituelle, il soutient tout le monde et réfute toute responsabilité. La gestion des lycées par la Région Ile-de-France est aujourd’hui la seule origine de notre problème. Les Crédits de Paiement du Budget d’investissement consacrés aux lycées ont baissé cette année, preuve que le rythme de construction et de reconstruction, déjà insuffisant, va encore connaître un ralentissement. C’est tout à fait inacceptable.

En tant que Conseiller régional, je siège à la commission lycées et je constate les difficultés qui sont issues de cette mauvaise gestion.

Les élus socialistes, MM. Kaltenbach et Huchon en tête, promettent un lycée dans notre circonscription depuis des années… mais seulement pendant les élections. Le Plessis-Robinson, Châtillon et même Bagneux réclament la construction ou la reconstruction d’un lycée dans le secteur pour rééquilibrer une situation qui devient intenable. Faudra-t-il aussi attendre un changement de majorité à la Région en plus du changement de majorité municipale pour que ce problème soit réglé ?

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Club de la XIIe : la politique du courage pour sortir de la Crise

 

de gauche à droite, Jean-Didier Berger, Patrick Ollier, Philippe Pemezec, Roland Laskine, Roger Karoutchi et Jean-Pierre Schosteck

Nous avions le plaisir de recevoir hier avec Philippe Pemezec, Jean-Pierre Schosteck et Roger Karoutchi, Monsieur Roland Laskine, Rédacteur en chef du Figaro Bourse et Patrick Ollier, Maire de Rueil-Malmaison et Ministre des Relations avec le Parlement.

Ce club de la XIIe consacré à la crise et aux solutions pour en sortir, a permis d’aborder sans tabou tous les aspects de cette crise multi-forme. Malgré le Match qui a permis à l’équipe de France de se qualifier pour l’euro… vous étiez plus de 300 à vous intéresser à cette soirée passionnante.  

 

 Roland Laskine a pu nous éclairer sur les aspects souvent techniques des mécanismes qui ont plongé nos pays dans cette situation, qui est aussi et surtout la conséquence de trois décennies de politique du déficit. Le denrier budget voté en équilibre était celui de 1974… Si quelques-unes de ces 37 années étaient marquées par la crise et méritaient effectivement une relance par l’utilisation de la dette, on ne peut pas dire que cela ait été le cas en permanence. Ce sont ces années d’errance où l’on aurait du rembourser nos déficits qui nous coûtent extrêment cher aujourd’hui, sur le plan financier, mais aussi et surtout sur le plan économique et social. Chaque Français est touché par cette crise qui a des conséquences ultra-concrètes sur notre vie quotidienne et qui nous amène à nous poser de nombreuses questions : mon épargne court-elle un risque ? vais-je perdre mon emploi, vais-je obtenir un prêt à la banque pour financer mon projet ? nos impôts vont-ils augmenter pour rembourser les dettes de l’Etat ou celles des collectivités publiques qui, comme Clamart, ont contracté des emprunts toxiques ?

 
Face à cette situation, Patrick Ollier a expliqué pourquoi la politique du courage, menée par le Gouvernement et le Président de la République était la seule possible. C’est vrai qu’il est toujours difficile de faire des réformes qui, par nature, sont impopulaires. C’est vrai qu’il est difficile de réduire le train de vie de l’Etat et qu’aider telle ou telle catégorie de la population, c’est utiliser de l’argent qui ne sera pas disponible pour faire autre chose… Mais si le gouvernement n ‘avait pas réformé le retraites, si le gouvernement ne gardait pas le cap sur la politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, si nous n’avions pas voté la règle d’or qui nous oblige désormais à voter des budgets en équilibre, la note de la France fixée par les agences de notation internationales, serait tout simplement dégradée. Nous perdrions notre triple A, comme les Etats-Unis l’ont perdu lorsque les agences de notation ont vu que le Président des Etats-Unis n’était pas capable de convaincre son Parlement de le soutenir dans les réformes. Conséquence de la dégradation de cette note, au lieu d’emprunter de l’argent à 3,6% sur les marché, nous devrions « l’acheter » beaucoup plus cher… les Grecs payent par exemple des taux d’intérêts qui sont de l’ordre de 16%… est-ce la conjoncture économique que nous voulons donner à notre pays et à chaque Français ?

C’est vrai qu’il est facile de promettre d’embaucher des dizaines de milliers de fonctionnaires, qu’il est populaire de proposer l’augmentation du budget de la culture ou je ne sais encore quelle mesure démagogique issue du catalogue populiste des promesses entendues à l’occasion des primaires socialistes. Mais la réalité est là. Pour sortir de la Crise, il faut redonner confiance à tous, il faut donner de la visibilité, de la stabilité et donner des garanties. Parce que la politique du courage est la seule possible, il nous faudra nous battre pour convaincre à nouveau les Français en 2012 et profiter des 5 prochaines années pour faire sortir le pays définitivement de cette crise douloureuse.

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Le Tramway Antony-Clamart bientôt sur les rails…

Chacun sait que le T6 sera bientôt une réalité et qu’il permettra de relier le métro de Châtillon à Vélizy en passant par notre commune. Mais beaucoup de Clamartois ignorent encore que nous bénéficierons dans quelques années d’un second tramway qui ira d’Antony à Clamart et peut-être même jusqu’à Issy-les-Moulineaux, ce qui  nous permettrait d’avoir une connexion supplémentaire avec le Grand Paris.

Ce projet ambitieux, financé à 65% par le Département et à 35% par la Région coûtera sans doute plus de 300 Millions d’€. Les études commencent d’ores et déjà et seront suivies d’une concertation préalable qui devrait avoir lieu en 2013 puis d’une enquête publique qui aurait lieu à partir de 2014.

Difficile de dire dès maintenant à quel horizon nous pourrons profiter de cette nouvelle ligne de transports en commun, probablement pas avant 2018 ou 2020. Mais les bonnes nouvelles ne sont pas si fréquentes. Je m’en réjouis donc pour notre commune et je vous tiendrai bien sûr informé(e)s des avancées de ce projet.

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Grande réunion publique le 18 mars 2010 à 20 heures à Châtillon

Chers Amis

Grande réunion publique le 18 mars 2010 à 20 heures à Châtillon

Espace Maison Blanche, 2 avenue Saint Exupéry 92320 Châtillon – Métro ligne 13 station Châtillon Montrouge avec les candidats de la liste pour les Hauts-de-Seine

A l’invitation de Jean-Pierre Schosteck et Philippe Pemezec.

Merci de bien vouloir vous inscrire à l’adresse email suivante : ump92@wanadoo.fr

ou par téléphone au : 01 47 45 33 15

Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 18 mars !

Venez nombreux soutenir nos candidats aux Régionales, à Châtillon .

Mobilisons-nous pour faire gagner la liste de Valérie Pécresse le 21 mars 2010

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Dimanche, aucune voix ne doit manquer au second tour

9cc4acc7b1d1e48f72dd8b3fcba6ed36.jpgMerci aux Clamartois et à tous les électeurs de la circonscription qui nous ont placé, avec Jean-Pierre SCHOSTECK, nettement en tête de ce premier tour.

Dimanche prochain, il faut nous mobiliser pleinement pour amplifier le score du premier tour et être majoritaire également à Clamart où nous sommes au coude à coude avec le Parti socialiste et son candidat. C’est une fois de plus la preuve que l’Union de la Droite et du Centre est la seule alternative pour mettre fin à la période socialiste, à son sectarisme et à son amateurisme. L’UMP, le Nouveau Centre et le Parti Radical sont de loin la première force d’opposition dans notre ville.

Si chacun d’entre arrive à convaincre au moins une personne qui n’a pas voté au premier tour, la victoire est assurée.

Je compte sur vous !

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