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Club de la XIIe Intitulé «Transports, logements, développement économique: la Révolution du Grand Paris »

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Communiqué de presse de Jean-Didier BERGER

Communiqué de presse

 Clamart – Affaire Kaltenbach
 

Le maire refuse de répondre aux vraies questions

Jean-Didier BERGER, Président du groupe d’opposition à Clamart et Conseiller Régional d’Ile-de-France réagit à la suite de la conférence de presse donnée hier par Monsieur Kaltenbach après l’ouverture d’une enquête contre lui.

« Monsieur Kaltenbach n’a répondu à aucune des véritables questions qui se posent dans ce dossier :

-         de quel montant total exactement était le prêt qu’il dit avoir consenti à son ancien adjoint PS ? Après avoir parlé de 10.000€ (Le Parisien, AFP…) , puis de 1000 €, puis de 1500 €, comment expliquer que les deux vidéos diffusées fassent référence à 5000 + 1000 € soit 6000 € ?

-         par quel moyen (chèque, espèce, virement) a-t-il consenti ce prêt à son ancien adjoint PS ? S’il l’a consenti par chèque ou virement, il devrait pouvoir facilement le prouver. S’il l’a consenti en espèces, il doit dire d’où vient cet argent liquide ?

-         Comment peut-on discuter d’une attribution d’un logement HLM en dehors de la commission d’attribution prévue à cet effet ?  

-         Dans la seconde vidéo, pourquoi Monsieur Kaltenbach se lève-t-il ? que compte-t-il sous son bureau ? pourquoi parle-t-il de « prendre des risques » ?

-         Enfin, puisqu’il estime avoir été trahi par un agent municipal actuellement en fonction, pourquoi n’entend on pas parler de sanction(s) contre lui ?

Autant de questions qui se posent et auxquelles Monsieur Kaltenbach ne répond pas. Les Clamartois ont le droit de savoir.»

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Quand le maire dérape sur le rap !

Sur décision de l’actuel maire, un « spectacle musical » dans le cadre de la soirée Sidaction était programmé, vendredi 25 novembre 2011, à la salle des fêtes Hunebelle. Que cette salle soit destinée à des rencontres festives pour tous les clamartois de toutes les générations est une évidence puisqu’elle a été construite à cet effet. Mais à y regarder « ou à écouter » de plus près, ce spectacle n’avait rien d’un conte de fée.

Le contrat passé avec la société DX Music programmait sur la scène de la salle municipale de Clamart, le groupe de Rap Mac Tyer.

De qui s’agit il ? M. Socrate aka Mac Tyer et son acolyte Mac Kregor, sont deux rappeurs qui résident à Aubervilliers et sont particulièrement connus pour leurs textes « percutants » « crus » et « déconcertants ». Depuis plusieurs années, Mac Tyer se produit seul et un certain public clamartois a pu entendre les paroles de ce rappeur dont je vous livre quelques extraits sortis d’un album titré « D’Où je viens ». Un des plus connus de cet « artiste » :

« D’où je viens, c’est aux flics qu’on dit d’aller se faire foutre »

Ou encore : « D’où je viens ça ne parle que de meurtres. Car c’est sur une vague criminelle que je surfe »

Ou encore : « Si j’aime l’oseille c’est pour sentir l’odeur du cuire neuf du véhicule »

A vous de juger… Cette « poésie » aura tout de même coûté la bagatelle de 5000.00€ aux contribuables clamartois, avec le consentement du maire qui a signé le contrat de cession.

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La « qualité » du service public municipal mis en place par le maire, vue par une Clamartoise :

« Lors de la première inscription de mon fils à l’école maternelle, son père et moi n’habitions pas ensemble. J’ai donc rempli les papiers de préinscription, remis en Mairie dans le courant du mois de mars de l’année 2010, en précisant mon adresse : 76 rue Y et celle de son père : 7 rue X.

Début septembre 2010, alors que mon fils entrait effectivement en première année de maternelle, je remis en main propre au fameux « guichet unique » de la Mairie de Clamart, mon changement d’adresse, ayant rejoint le domicile de mon compagnon, le 7 rue X.

Je m’étonnai de ne recevoir aucun document ni aucune facture de cantine durant l’année scolaire, cependant, ayant été informée par d’autres parents que les services de la Mairie avaient eu des problèmes de facturation cette année-là, je ne m’alarmai pas. En août 2011, je reçu par miracle, grâce à un facteur connaissant mon adresse, une lettre d’information de la Mairie sur le calcul du quotient familial, adressée au… 76 rue X !

Je compris alors que tous mes courriers retournaient à la Mairie de Clamart avec la mention « adresse inexistante ».

Là, il faut préciser une chose : la Mairie de Clamart avait un nombre étonnant de moyens extrêmement facile de me joindre pour rectifier son erreur :

Pour mémoire, j’avais, lors de la préinscription à l’école maternelle, donné l’adresse de son père : le 7 rue X. Pourquoi, voyant que leurs courriers leur étaient retournés, ne pas lui avoir écrit à cette adresse là ? Après tout, il apparaissait dans leurs fichiers comme le papa…

J’avais, également lors de cette préinscription, rempli des fiches de cantine dans lesquelles j’avais renseigné mon adresse e-mail (qui est toujours valable) et mon numéro de portable (toujours valable également). En recevant les courriers estampillés « adresse inexistante » pourquoi ne m’ont-ils pas tout simplement contactée via un des ces deux moyens de communication particulièrement faciles d’utilisation ?

Enfin, l’école où est inscrit mon fils connait notre « adresse existante », pourquoi ne leur ont-ils pas tout simplement téléphoné ?

La semaine précédant la rentrée de mon fils en moyenne section de maternelle, je retournai donc à la Mairie avec un nouveau dossier complet de changement d’adresse, comprenant factures EDF avec mon nom et mon adresse et lettre précisant, à nouveau, l’adresse exacte : 7 rue X, expliquant mes déboires et demandant qu’on m’envoie en urgence tous les courriers me concernant.

J’en profitai pour leur demander pourquoi ils n’avaient pas eu l’idée d’envoyer les courriers et diverses factures au papa, qui lui n’avait jamais changé d’adresse. Après une courte recherche, mon interlocuteur me répondit qu’il n’était pas dans leurs fichiers. Une erreur sans doute…

Je donnai également un dossier pour le calcul du quotient familial, calcul qui se fait normalement sur le moment, pour qu’on me délivre le petit carré de papier qui déterminerait combien je paierai la cantine….

Mais après une heure et demie d’attente, les guichetiers qui s’occupaient de mon cas étaient sur le point d’aller déjeuner, je dus laisser mon dossier avec la promesse qu’on m’enverrait le fameux carré. J’insistai alors lourdement sur le fait que, pour m’envoyer quoi que ce soit, il était évidemment impératif de corriger l’erreur concernant mon adresse. Bien sûr, c’est évident, fut la réponse des deux employés qui me faisaient face.

Le courrier en question était censé arriver dans un délai de quinze jours. Fin décembre 2011, une facture est enfin arrivée à une adresse, plus ou moins existante… Le 72 rue Y. Sachant que le bâtiment a changé de numéro depuis plusieurs années, vous imaginez ma perplexité.

Pour couronner le tout, la facture affiche le tarif plein pot. Renseignement pris auprès du standard de la Mairie, il apparait que je n’ai pas fait calculer mon quotient familial. Non, il n’est pas possible que quelqu’un m’ait dit qu’on allait me l’envoyer, ils ne les délivrent que sur place… »

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Lycée Monod : M. Kaltenbach n’assume pas ses responsabilités

La filière STG (Sciences et Techonologies de la Gestion) est menacée au lycée Jacques Monod. En réalité, les parents, les enseignants et les élèves ont le choix entre deux mauvaises solutions : se couper le bras droit ou se couper le bras gauche. Soit c’est la filière STG qui est supprimée pour permettre d’accueillir plus d’élèves de seconde « classique », soit on garde la filière STG et les élèves de seconde devront aller voir ailleurs… ce qui n’est pas nouveau.

Ce sera la troisième année consécutive que notre lycée est obligé de refuser l’accueil d’élèves qui sont pourtant issus du secteur ! Le lycée est en sureffectif, comme 10% des lycées en Ile-de-France. Alors que la gauche dénonce l’assouplissement de la carte scolaire, elle ferait mieux de construire suffisamment de lycées pour accueillir les élèves de chaque secteur. Résultat, des Clamartois sont obligés d’aller à Chatenay, à Issy, voire à Boulogne pour étudier. Imaginez les conditions d’études d’un lycéen obligés de consacrer chaque jour 1h30 à 2h de transports en plus…

Face à cette situation, l’actuel maire de Clamart utilise sa technique habituelle, il soutient tout le monde et réfute toute responsabilité. La gestion des lycées par la Région Ile-de-France est aujourd’hui la seule origine de notre problème. Les Crédits de Paiement du Budget d’investissement consacrés aux lycées ont baissé cette année, preuve que le rythme de construction et de reconstruction, déjà insuffisant, va encore connaître un ralentissement. C’est tout à fait inacceptable.

En tant que Conseiller régional, je siège à la commission lycées et je constate les difficultés qui sont issues de cette mauvaise gestion.

Les élus socialistes, MM. Kaltenbach et Huchon en tête, promettent un lycée dans notre circonscription depuis des années… mais seulement pendant les élections. Le Plessis-Robinson, Châtillon et même Bagneux réclament la construction ou la reconstruction d’un lycée dans le secteur pour rééquilibrer une situation qui devient intenable. Faudra-t-il aussi attendre un changement de majorité à la Région en plus du changement de majorité municipale pour que ce problème soit réglé ?

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