La sécurité alimentaire comme préalable

photoLe Parisien revient ce matin sur l’arrêté que j’ai pris pour interdire la distribution de boisson et de nourriture à l’Autrement bon. Ce lieu de restauration, au cœur du théâtre Jean Arp, était géré depuis plusieurs années par une association.

 

A l’origine, il y a une visite des équipes de la Cuisine Centrale de Clamart, qui passent dans tous les établissements publics de la commune pour contrôler les conditions d’hygiène et de sécurité. Ils trouvent une situation plus que problématique à la cuisine de La Fourche où l’association réalisait une partie de ses préparations… Cela les incite naturellement à pousser leurs investigations jusqu’au au théâtre, où ils constatent une situation inacceptable : saleté, licence non affichée, produits périmés et étagères de stockages encastrées dans les urinoirs…

 

Informé, je ne pouvais évidemment accepter que la sécurité alimentaire des Clamartoises et des Clamartois soit ainsi mise en danger.

 

La convention signée avec cette association, qui n’avait d’ailleurs pas été renouvelée, me permettait de mettre un terme définitif à son activité, sans indemnité ni préavis.

 

J’ai naturellement commencé par interdire que l’activité se poursuive dans ces conditions et j’ai demandé à l’association d’apporter des garanties quant à sa capacité à se mettre en conformité avec ses obligations. Je l’ai reçue aujourd’hui, mardi 20 janvier, avec ma collègue de Bagneux, Présidente de la Communauté d’Agglomération qui gère le théâtre Jean Arp.

 

Comme trop souvent, certains tentent de faire de la récupération politique et d’instrumentaliser l’association, montrant ainsi le peu de respect qu’ils ont pour l’intérêt des Clamartois.

 

Avec mon équipe, nous faisons la part des choses : ce lieu doit continuer à promouvoir l’insertion des personnes en situation de handicap. Si l’association actuelle veut concourir à l’appel à projets que nous allons lancer en ce sens, elle sera la bienvenue, dès lors qu’elle démontre qu’elle est capable de respecter les conditions normales d’hygiène et de sécurité, sur lesquelles nous ne saurions transiger.

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