Archive pour la catégorie ‘Vu dans la presse’

Suicide à la mairie de Fontenay : le Président de l’intercommunalité mis en cause

Voici l’article que nous avons découvert hier dans l’édition Hauts-de-Seine du Parisien. Un article qui fait froid dans le dos et qui met directement en cause le Président de notre agglomération « Sud de Seine ». Une affaire extrêmement grave sur laquelle le premier secrétaire du parti socialiste des Hauts-de-Seine doit s’expliquer.

Trois ans après le suicide d’une fonctionnaire municipale de Fontenay, l’enquête est sur le point d’être bouclée.Un dossier sensible pour le maire PS, à la veille d’importantes échéances électorales.

A la mairie de Fontenay-aux-Roses, « l’affaire du suicide » reste un sujet extrêmement présent. Beaucoup ont encore du mal à s’en remettre. Et pour cause. Début juillet 2007, Jenny Sauvagnac, directrice de la communication de la ville, mariée et mère de deux enfants en bas âge, a mis fin à ses jours en se jetant du septième étage de son domicile parisien.

Qualifiée « d’avenante » et de « souriante » par plusieurs de ses proches, personne ne lui connaissait de soucis personnels qui auraient pu l’inciter à commettre l’irréparable. En revanche, rares sont ceux qui en mairie ignoraient ses difficultés relationnelles avec le maire, Pascal Buchet. Certains évoquent même une forme de harcèlement… Un harcèlement moral évoqué dans la plainte déposée dès l’automne 2007 par la famille de la victime qui vaut aujourd’hui au maire de Fontenay-aux-Roses de devoir répondre aux questions des policiers dans le cadre d’une enquête préliminaire de police judiciaire réalisée par la brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP).

L’élu mis en cause devrait être fixé sur son sort avant la fin de l’année. Le temps pour le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, d’examiner le dossier et d’apprécier s’il y a matière à le renvoyer devant le tribunal correctionnel, potentiellement au premier trimestre 2011, ou à classer l’affaire après trois ans d’investigations. Pascal Buchet, qui est aussi premier secrétaire de la fédération du Parti socialiste des Hauts-de-Seine depuis 2003, a été entendu par les enquêteurs et a fait l’objet de deux expertises qui ne le présenteraient pas sous son meilleur jour. Son avocat a sollicité et obtenu une contre-expertise, dont les conclusions devaient être rendues au parquet de Nanterre jeudi dernier.

Cette affaire arrive à un moment clé dans la carrière politique de l’élu de Fontenay. A 49 ans, Pascal Buchet, médecin néphrologue de profession, est le chef de file de l’opposition au conseil général des Hauts-de-Seine, où en mars prochain 23 cantons sont renouvelables. Celui qui se présente volontiers comme un proche de Martine Aubry, ne fait par ailleurs guère mystère de ses ambitions sénatoriales. Il se verrait bien remplacer en septembre prochain Robert Badinter, l’ancien garde des Sceaux ayant clairement laissé entendre qu’il ne se représenterait pas.

Contacté à plusieurs reprises, Pascal Buchet a fait savoir qu’il ne pouvait répondre, se trouvant en déplacement à Bruxelles pour un congrès de néphrologie. C’est sa première adjointe chargée du personnel, Jacqueline Segré, qui a pris la plume pour indiquer qu’aucun lien de causalité entre ce suicide et les conditions de travail à la mairie n’avait été établi »

Roberto Crostofoli / édition du parisien Hauts-de-Seine du 4 octobre 2010

Share

Sécurité : le gouvernement soutenu par les Français

La presse rebondit ce matin sur un sondage très intéressant que vous pourrez trouver en cliquant ici.

Ce sondage confirme à ceux qui en doutaient que les Français, de droite, comme de gauche, soutiennent très largement les mesures annoncées par le Gouvernement pour lutter contre l’insécurité.

Parmi les propositions avancées, j’ai tout particulièrement retenu :

- Le contrôle des délinquants multirécidivistes par bracelet électronique après la fin de leur peine,

- Le démentèlement des camps illégaux de Roms,

- l’installation de 60.000 caméras de vidéoprotection d’ici à 2012.

Pour ne parler que de la dernière,nous devrions, à Clamart, commencer par montrer l’exemple en nous dotant, comme le font beaucoup de villes, de droite, comme de gauche, de caméras dans les lieux stratégiques et notamment les zones commerçantes. Ces dernières ont été particulièrement exposées ces derniers mois aux braquages qui se sont multipliés sans la moindre réaction de l’équipe municipale actuelle.

Même Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France a l’air plus pragmatique que le maire de Clamart alors qu’ils viennent du même parti ! C’est dire si le maire actuel de Clamart est guidé par l’idéologie. Le jour où les Clamartois nous demanderont de diriger la commune, nous procéderons immédiatement à une étude et à une concertation permettant de choisir les lieux les plus adaptés à l’implantation des caméras.

L’idéologie du maire s’accompagne également d’un manque de transparence. Les chiffres de la délinquance ne sont pratiquement jamais publiés dans le journal municipal sauf à quelques occasions opportunes où quelques données tronquées sont jetées en l’air pour essayer de faire croire à Madame la marquise que tout va très bien. Je propose la mise en place d’un observatoire de la délinquance à Clamart qui permette de recueillir toutes les données liées aux incivilités, aux délits et aux crimes afin d’en publier tous les mois les résultats en toute transparence. Les Clamartois ont le droit de savoir, quartier par quartier, ce qui se passe dans leur commune.

Share

petites polémiques entre ennemis

Depuis des mois, le maire de Clamart s’occupe plus de ses ennemis dans le Département que de ses concitoyens dans sa propre ville. IL lui reste à peine assez de temps pour mener à bien les expropriations pavillonnaires et les projets de bétonnage dans les quartiers résidentiels.

Hier le parisien faisait le point sur les multiples attaques du premier magistrat de Clamart à l’égard du Président du Conseil général, Patrick Devedjian. Des attaques aussi nombreuses que stériles. Après avoir prétendu que le conseil général ne s’occupait pas des voiries départementales, force est de constater que ça n’est pas le cas puisque de nouveaux travaux sont lancés par le Département, ce qui n’est pas le cas de la commune qui continue à abandonner toutes les voiries qui ne sont pas considérées comme assez visibles par l’équipe municipale.

Après avoir attaqué le conseil général des Hauts-de-Seine en affirmant qu’il n’aidait pas assez la construction de logements sociaux dans notre Département et en particulier à Clamart, Clamart Habitat a été condamné à payer 5000 € au CG92.

Nouvelle attaque concernant l’enfouissement de la ligne à Très Haute Tension : alors que le maire refuse de mettre l’aregnt nécessaire, même pour financer ne serait-ce que l’étude préalable, et alors même que nos voisins sont prêts à payer des sommes pourtant plus importantes, il accuse le conseil général de ne pas vouloir participer. Il sait pourtant pertinemment que l’enfouissement des lignes à Très Haute Tension ne relève pas d’une compétence départementale : en revanche il s’agit d’une compétence doublement régionale puisque nous parlons à la fois d’environnement et de développement économique : en bref, de développement durable. D’ailleurs si l’on devait mesurer le nombre de mètres de la ligne à Très Haute Tension se situant au dessus du collège, on verrait tout de suite qu’il s’agurait de financer une part bien mince du montant nécessaire. Comme le soulignait d’ailleurs le député de la circonscription, Jean-Pierre Schosteck, dans l’absolu, si danger il y a, les enfants sont aussi en danger lorsqu’ils habitent dans les logements situés sous ou à proximité de la ligne électrique.

Enfin, ce matin, le parisien rétabli la vérité sur les logements étudiants à Antony. Le maire de Clamart et son équipe voulaient faire croire que la droite allait détruire purement et simplement des logements étudiants. La réalité est évidemment bien différente. Il s’agit de chambres amiantées et minuscules qui vont laisser place à des chambres saines, neuves et beaucoup plus spacieuses. Une nouvelle fois, la gauche tente de caricaturer un débat à des fins politiciennes. Elle devrait pourtant se rappeler que C’est François Mitterrand lui-même qui avait demandé à Monsieur Castro, célèbre architecte, de procéder à la démolition de ces logements indignes.

Share

Clamart fait le mur…

Le journal Le Parisien publie ce matin une photo clin d’oeil à nos amis vignerons de Clamart qui ont posé une bouteille du « Clos de Clamart » sur la Grande muraille de Chine. L’occasion pour moi de leur rendre hommage pour le travail si sympathique qu’ils accomplissent toujours avec bonne humeur. Ils parviennent avec délice à s’occuper du bon vin de Clamart très sérieusement, mais sans jamais se prendre au sérieux. Une tradition qui, je l’espère, durera encore longtemps à Clamart et qui fait partie de l’esprit village que je défends avec toute mon équipe.

Share

Dans le parisien aujourd’hui

Share
Newsletter
Inscription à la newsletter de Jean-Didier BERGER
Recherche
Derniers petits messages
Téléchargements

Clamart Engagé N°5
Spécial mi-mandat Clamart Engagé n°5 Spécial mi-mandat

Clamart Engagé N°4 Clamart Engagé n°4

Clamart Engagé N°3 Clamart Engagé n°3

Clamart Engagé N°2 Clamart Engagé n°2

Clamart Engagé N°1 Clamart Engagé n°1

100 propositions pour Clamart Projet 2008 - 2014 pour Clamart

Le projet Pecresse