Archive pour la catégorie ‘Vu dans la presse’

Cumul des mandats : le maire de Clamart dos au mur

Je vous invite à regarder l’interview télévisée que vous pouvez retrouver en ligne à l’adresse suivante http://www.youtube.com/watch?v=IOnbmJn8vRo

On y voit le candidat PS Kaltenbach sur BFM Business… interrogé par une journaliste qui l’a mis très mal à l’aise à deux reprises.

La première en soulignant d’entrée qu’il devait sa place de tête de liste uniquement à la condamnation de son ami Pascal Buchet tombé pour harcèlement après le suicide de sa directrice de la communication en attendant qu’il soit jugé à nouveau en appel…

La seconde lorsqu’elle lui dit qu’il va devoir quitter la mairie de Clamart pour respecter le non cumul des mandats. Une règle ratifiée par tous les militants, la première des 10 mesures institutionnelles promises par le PS. Une mesure qui doit théoriquement s’appliquer dès avant la présidentielle de 2012… une mesure voulue et édictée par sa candidate préférée à la présidentielle : Martine Aubry… Là le candidat hésite… et lâche un « on verra après le 25 septembre ». Il est évidemment très ambarrassé car il n’ose pas dire qu’il voudrait cumuler alors que sa championne ne peut l’accepter !

La gauche a toujours voulu laver plus blanc que blanc et fait des propositions démagogiques et populistes au sujet des élus… Les socialistes prônent le non cumul des mandats… sauf lorsqu’ils sont concernés. Espérons que les grands électeurs de ce département et les électeurs de Clamart ne seront pas dûpes…

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Le maire de Fontenay condamné

« Pascal Buchet a été reconnu coupable, hier, de harcèlement moral à l’encontre de son ex-directrice de la communication, qui s’était suicidée en 2007. Sa directrice de cabinet est relaxée.

Le maire socialiste de Fontenay-aux-Roses et patron du PS départemental, Pascal Buchet, a été condamné hier à 8000 € d’amende par le tribunal correctionnel de Nanterre. Les magistrats l’ont reconnu coupable de harcèlement moral après le suicide de Jenny Sauvagnac, sa directrice de la communication.

En juillet 2007, cette femme de 36 ans, mariée et mère de deux jeunes enfants, avait mis fin à ses jours en se jetant du septième étage de son appartement parisien.

Selon de nombreux témoins venus déposer à la barre du tribunal pendant le procès, qui s’est tenu du 2 au 6 mai, la collaboratrice du maire aurait perdu pied sous la pression, le stress et les « ordres contradictoires » d’un élu parfois décrit comme « tyrannique » par les expertises psychiatriques. Anne-Laure Duny, la directrice de cabinet de Pascal Buchet poursuivie pour les mêmes motifs, a, quant à elle, été relaxée.

Pascal Buchet devra également verser 15000 € de dommages et intérêts à la famille de Jenny Sauvagnac. C’est le mari de la jeune femme qui avait déposé plainte contre X à l’automne 2007, ce qui avait conduit le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, à ouvrir une enquête préliminaire. Le délibéré rendu hier « satisfait » la partie civile, « dans la mesure où la culpabilité pour harcèlement moral de M. Buchet est reconnue, car nous n’étions pas animés d’un sentiment de vengeance », a réagi Me Claire Doubliez, l’avocate du mari de Jenny Sauvagnac. Selon elle, la famille n’envisage pas de faire appel de cette décision, ne doutant pas du choix contraire de Pascal Buchet, pour des « raisons liées à son agenda politique ».

Présent à l’énoncé du jugement en compagnie d’Anne-Laure Duny, Pascal Buchet a effectivement indiqué son intention de ne pas en rester là, estimant que la « fragilité de la décision menait à un appel pour le principe ». « Je suis innocent des faits qui me sont reprochés, appuie l’élu, comme il l’a fait pendant son procès. Responsable politique départemental engagé, j’irai au bout de mes combats. Je combats toutes les injustices, y compris celles qui me concernent. »

Réputé proche de Martine Aubry, Pascal Buchet était jusqu’à présent soutenu par une majorité de socialistes altoséquanais pour conduire la liste départementale du PS aux élections sénatoriales, en septembre. Nombre d’entre eux attendaient la décision du tribunal correctionnel de Nanterre pour se prononcer.

Condamné hier, Pascal Buchet pourrait compter dès aujourd’hui beaucoup moins de supporteurs. Quant à l’opposition dans sa ville de Fontenay-aux-Roses, certains lui demandent déjà de démissionner de son poste de maire.

Ses adversaires politiques ne manquent pas de souligner les conséquences de cette condamnation. Le député-maire UMP de Saint-Cloud a été le premier à réagir hier. « Ça suffit! Pascal Buchet m’a vilipendé lors des vœux de la fédération socialiste alors que, pour ma part, je n’ai jamais été condamné par le moindre tribunal, assène Eric Berdoati. Il ne perd pas une occasion de se présenter comme l’incarnation de la morale et de la vertu. Tout de même, il ne vient pas d’être condamné pour avoir franchi un feu rouge. Vouloir succéder à Robert Badinter, c’est une forme d’indignité. » (source Le Parisien édition du 28 juin 2011, RC)

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+28,7% depuis 2001 ! L’explosion des impôts à Clamart prouvée par le site capital.fr

Le problème avec la vérité c’est qu’elle revient toujours… malheureusement pour le maire actuel qui voudrait bien maquiller la réalité pour faire croire, notamment que les impôts n’ont pas augmenté à Clamart depuis son arrivée.

le site capital.fr vient de publier une enquête très détaillée, qui montre que les impôts locaux ont augmenté, dans beaucoup de villes, de droite, comme de gauche. Certaines assument et surtout offrent en contre-partie de vrais services publics nouveaux. Mais à Clamart, non seulement la réalité de cette augmentation est niée, mais elle ne correspond pas à une amélioration de notre cadre de vie ou de nos services publics. Au contraire, la mauvaise gestion financière de la commune, ses emprunts toxiques et sa faculté à dépenser de façon outrancière, y compris en plein période de crise, sont les seules explications à cette augmentation de la pression fiscale. Ni police municipale, ni vidéo surveillance, ni réfection de la voirie, ni amélioration de l’accueil périscolaire… autant d’exemples qui démontrent le caractère totalement injustifié de ces hausses d’impôts.

L’étude de Capital.fr montre ainsi que Clamart a subi une augmentation de 28,7% de sa pression fiscale depuis 2001 ! Décidément, les chiffres sont têtus !

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Vidéoprotection : la presse relate son développement partout… sauf à Clamart

Nouvelle preuve de l’inaction du maire en matière de sécurité. Le journal Le Parisien, revient sur le développement de la vidéo-protection, notamment dans les Hauts-de-Seine. De très importantes subventions viennent inciter les communes à s’équiper. Le maire de Clamart, par idéologie (d’autres diront angélisme, naïveté, laxisme) préfère refuser la main tendue de l’Etat et laisse les Clamartois subir une insécurité qui, pour sa part, ne s’est pas arrêtée pendant les intempéries (agressions, braquages, cambriolages…)

Dès 2014, nous transformerons la garde municipale (affectée au fleurissement des PV) en une véritable police municipale, formée et réactive, venant agir en parfaite complémentarité avec la Police Nationale. Nous mènerons également les études nécessaires à la mise en place de la vidéoprotection en concertation avec les commerçants et l’ensemble des acteurs concernés pour une efficacité maximale. *

Ces deux outils ne résoudront pas tous les problèmes de sécurité, à Clamart comme dans toute commune, c’est une certitude. Mais décider de ne rien faire parce qu’il n’y a pas de solution miracle relève de l’irresponsabilité, voire du cynisme.

Vous trouverez-ci-dessous l’article du journal Le Parisien paru ce matin :

 

Sécurité : les caméras gagnent encore du terrain

Le département des Hauts-de-Seine, qui comptabilise déjà 24 000 caméras, poursuivra son effort en faveur de la vidéosurveillance en 2011 dans onze communes.

Déjà copieusement équipé en caméras, le département va encore développer la vidéosurveillance. Vidéoprotection, préfèrent dire les autorités, quand elles ne parlent pas de « vidéotranquillité ». Plus de un million d’euros a été débloqué cette année pour financer l’installation, en 2011, de nouveaux équipements dans 11 communes et pour 3 bailleurs sociaux.
 
VALÉRIE MAHAUT

23 caméras de plus à Courbevoie et 30 à Villeneuve

Pour 2011, le fonds interministériel pour la prévention de la délinquance (FIPD) investira dans les Hauts-de-Seine 1,154 million d’euros pour 14 projets. Les plus importants concernent Courbevoie, doté dans les prochains mois de 23 caméras supplémentaires et d’un centre de visionnage dans les locaux de la police municipale. A Villeneuve-la-Garenne, 30 caméras de plus seront braquées dans les rues de la ville et au pied des immeubles (lire ci-dessous). A Meudon, on a décidé d’équiper particulièrement le quartier Meudon-la-Forêt. Six des 13 caméras bientôt implantées dans la ville surveilleront ce secteur sensible. Jusqu’à présent, Meudon n’est pas « vidéosurveillé ». Comme Marnes-la-Coquette, Ville-d’Avray et Châtillon, où il n’y a pas une seule caméra. Un projet est à l’étude pour 2011 dans cette dernière ville. En tout, 22 des 36 communes des Hauts-de-Seine ont installé des caméras sur leurs voies publiques ou bâtiments communaux. Mais si l’on inclut les installations des bailleurs sociaux, ce sont 32 communes qui sont équipées.
En plus du nombre de caméras, le département entend multiplier les signatures de convention entre l’Etat et les communes pour permettre à la police nationale de visionner les images enregistrées par les caméras municipales. Au début du mois, Chaville a signé une telle convention avec le préfet. Qualifiée de « tranquille » par son maire, Jean-Jacques Guillet, la ville sera néanmoins équipée de deux nouvelles caméras, dont les images seront déportées vers le commissariat local. Sept villes ont signé une convention similaire.

-Desprez —, l’argent public ne finance évidemment que les caméras gérées par les communes et offices HLM.Prévost — une commission présidée par un magistrat, en l’occurrence la juge Isabelle vidéosurveillanceUn budget presque quadruplé par rapport à celui de 2007. Actuellement, 800 caméras sont braquées dans les rues du département et 1200 équipent les bâtiments publics. Mais au total le département des Hauts-de-Seine compte jusqu’à 24000 caméras, l’immense majorité de ces dernières surveillant entreprises et commerces dans le secteur privé. Si l’installation de toute caméra, quelle qu’elle soit, est soumise à l’autorisation de la commission départementale de

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Clamart victime de la violence : le maire reste inactif

Encore un article dans le Parisien de ce matin concernant la vague de violence dont Clamart est la victime depuis plusieurs mois sans que le maire ne prenne ses responsabilités. Pourtant il est bien informé du problème puisque lors des différentes réunions de quartier, la population lui a clairement signifié les difficultés rencontrées, notamment dans le centre ville. Bandes, braquages, incivilités, menaces, trafic de drogue, les plaintes sont réelles et nombreuses.

Samedi, en pleine matinée, c’est le bureau de poste du Haut Clamart qui a été braqué. Le dimanche précédent, c’est le bijoutier du quartier de la Gare qui était sauvagement agressé par des braqueurs, et ça n’était malheureusement pas la première fois. La semaine dernière, la justice s’occupait encore de deux agresseurs d’une commerçante de Clamart qu’ils avaient suivi puis passée à tabac pour lui voler sa caisse. Ce week-end, un homme d’une cinquantaine d’année qui venait chercher son fils à au conservatoire a été la cible d’une attaque d’une rare violence par 5 voyous, même si le terme peut paraître faible. Les cambriolages se multiplient et j’ai même reçu des témoignages de la part de Clamartois qui ont été cambriolés à la nacelle ! Un autre Clamartois a vu sa voiture stoppée, rue de Bièvres, par une voiture lui coupant la priorité. Des voyous sont sortis de toutes parts avant d’ouvrir sa portière, de le dépouiller et de le laisser reprendre sa voiture complètement traumatisé.

Pendant ce temps, le maire et ses derniers fans se plaisent à dire que « Clamart n’est pas Chicago« . Entre angélisme, laxisme et fausse indignation, le maire se plaint de la situation de la sécurité sur Clamart tout en mettant en avant lors de ses réunions de propagande une baisse statistique de 1% de l’insécurité sur Clamart… sa réponse est donc « ça va mal, certes, mais ça va bien. » Il faudrait savoir ! Disons-le clairement au maire actuel : ça va mal! Qu’il y ait des problèmes, c’est un fait, il peut y en avoir et il y a en a partout. Mais c’est l’accumulation des faits à Clamart mis en perspective avec la passivité de l’équipe municipale actuelle qui devient insupportable. Elle refuse toujours de créer une police municipale et se contente de donner pour objectif à la garde municipale de faire exploser le record des PV en centre ville… Elle refuse toujours d’utiliser les subventions de l’Etat pour mettre en place la video-protection… Sauf pour les parkings de la commune et les médiathèques… c’est vrai qu’il est plus important de retrouver un voleur de livres que ceux qui agressent les Clamartois.

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