Archive pour la catégorie ‘Les exemples à suivre’

Club de la XIIe : la politique du courage pour sortir de la Crise

 

de gauche à droite, Jean-Didier Berger, Patrick Ollier, Philippe Pemezec, Roland Laskine, Roger Karoutchi et Jean-Pierre Schosteck

Nous avions le plaisir de recevoir hier avec Philippe Pemezec, Jean-Pierre Schosteck et Roger Karoutchi, Monsieur Roland Laskine, Rédacteur en chef du Figaro Bourse et Patrick Ollier, Maire de Rueil-Malmaison et Ministre des Relations avec le Parlement.

Ce club de la XIIe consacré à la crise et aux solutions pour en sortir, a permis d’aborder sans tabou tous les aspects de cette crise multi-forme. Malgré le Match qui a permis à l’équipe de France de se qualifier pour l’euro… vous étiez plus de 300 à vous intéresser à cette soirée passionnante.  

 

 Roland Laskine a pu nous éclairer sur les aspects souvent techniques des mécanismes qui ont plongé nos pays dans cette situation, qui est aussi et surtout la conséquence de trois décennies de politique du déficit. Le denrier budget voté en équilibre était celui de 1974… Si quelques-unes de ces 37 années étaient marquées par la crise et méritaient effectivement une relance par l’utilisation de la dette, on ne peut pas dire que cela ait été le cas en permanence. Ce sont ces années d’errance où l’on aurait du rembourser nos déficits qui nous coûtent extrêment cher aujourd’hui, sur le plan financier, mais aussi et surtout sur le plan économique et social. Chaque Français est touché par cette crise qui a des conséquences ultra-concrètes sur notre vie quotidienne et qui nous amène à nous poser de nombreuses questions : mon épargne court-elle un risque ? vais-je perdre mon emploi, vais-je obtenir un prêt à la banque pour financer mon projet ? nos impôts vont-ils augmenter pour rembourser les dettes de l’Etat ou celles des collectivités publiques qui, comme Clamart, ont contracté des emprunts toxiques ?

 
Face à cette situation, Patrick Ollier a expliqué pourquoi la politique du courage, menée par le Gouvernement et le Président de la République était la seule possible. C’est vrai qu’il est toujours difficile de faire des réformes qui, par nature, sont impopulaires. C’est vrai qu’il est difficile de réduire le train de vie de l’Etat et qu’aider telle ou telle catégorie de la population, c’est utiliser de l’argent qui ne sera pas disponible pour faire autre chose… Mais si le gouvernement n ‘avait pas réformé le retraites, si le gouvernement ne gardait pas le cap sur la politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, si nous n’avions pas voté la règle d’or qui nous oblige désormais à voter des budgets en équilibre, la note de la France fixée par les agences de notation internationales, serait tout simplement dégradée. Nous perdrions notre triple A, comme les Etats-Unis l’ont perdu lorsque les agences de notation ont vu que le Président des Etats-Unis n’était pas capable de convaincre son Parlement de le soutenir dans les réformes. Conséquence de la dégradation de cette note, au lieu d’emprunter de l’argent à 3,6% sur les marché, nous devrions « l’acheter » beaucoup plus cher… les Grecs payent par exemple des taux d’intérêts qui sont de l’ordre de 16%… est-ce la conjoncture économique que nous voulons donner à notre pays et à chaque Français ?

C’est vrai qu’il est facile de promettre d’embaucher des dizaines de milliers de fonctionnaires, qu’il est populaire de proposer l’augmentation du budget de la culture ou je ne sais encore quelle mesure démagogique issue du catalogue populiste des promesses entendues à l’occasion des primaires socialistes. Mais la réalité est là. Pour sortir de la Crise, il faut redonner confiance à tous, il faut donner de la visibilité, de la stabilité et donner des garanties. Parce que la politique du courage est la seule possible, il nous faudra nous battre pour convaincre à nouveau les Français en 2012 et profiter des 5 prochaines années pour faire sortir le pays définitivement de cette crise douloureuse.

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Vide grenier – rue de Meudon

Jean-Didier Berger, Conseiller régional et Conseiller municipal accompagné notamment de Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson et Conseiller général de Clamart

Je me suis rendu ce dimanche 2 octobre au vide grenier de la rentrée qui s’est tenu dans la rue de Meudon et les autres rues du quartier Hunnebelle. Cette manifestation organisée par le Comité de fêtes rencontre chaque année un vif succès. Ce grand moment de convivialité permet aux familles clamartoises de se rencontrer pour vendre, acheter, échanger tout ce qui s’est entassé dans les armoires, les greniers, les caves et les garages pendant l’année.

Le succès de ce vide grenier, rue de Meudon, en annonce d’autres qui se tiendront au quartier Gare et à La Plaine, en espérant que nous aurons le même soleil que dimanche !

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Vidéoprotection : la presse relate son développement partout… sauf à Clamart

Nouvelle preuve de l’inaction du maire en matière de sécurité. Le journal Le Parisien, revient sur le développement de la vidéo-protection, notamment dans les Hauts-de-Seine. De très importantes subventions viennent inciter les communes à s’équiper. Le maire de Clamart, par idéologie (d’autres diront angélisme, naïveté, laxisme) préfère refuser la main tendue de l’Etat et laisse les Clamartois subir une insécurité qui, pour sa part, ne s’est pas arrêtée pendant les intempéries (agressions, braquages, cambriolages…)

Dès 2014, nous transformerons la garde municipale (affectée au fleurissement des PV) en une véritable police municipale, formée et réactive, venant agir en parfaite complémentarité avec la Police Nationale. Nous mènerons également les études nécessaires à la mise en place de la vidéoprotection en concertation avec les commerçants et l’ensemble des acteurs concernés pour une efficacité maximale. *

Ces deux outils ne résoudront pas tous les problèmes de sécurité, à Clamart comme dans toute commune, c’est une certitude. Mais décider de ne rien faire parce qu’il n’y a pas de solution miracle relève de l’irresponsabilité, voire du cynisme.

Vous trouverez-ci-dessous l’article du journal Le Parisien paru ce matin :

 

Sécurité : les caméras gagnent encore du terrain

Le département des Hauts-de-Seine, qui comptabilise déjà 24 000 caméras, poursuivra son effort en faveur de la vidéosurveillance en 2011 dans onze communes.

Déjà copieusement équipé en caméras, le département va encore développer la vidéosurveillance. Vidéoprotection, préfèrent dire les autorités, quand elles ne parlent pas de « vidéotranquillité ». Plus de un million d’euros a été débloqué cette année pour financer l’installation, en 2011, de nouveaux équipements dans 11 communes et pour 3 bailleurs sociaux.
 
VALÉRIE MAHAUT

23 caméras de plus à Courbevoie et 30 à Villeneuve

Pour 2011, le fonds interministériel pour la prévention de la délinquance (FIPD) investira dans les Hauts-de-Seine 1,154 million d’euros pour 14 projets. Les plus importants concernent Courbevoie, doté dans les prochains mois de 23 caméras supplémentaires et d’un centre de visionnage dans les locaux de la police municipale. A Villeneuve-la-Garenne, 30 caméras de plus seront braquées dans les rues de la ville et au pied des immeubles (lire ci-dessous). A Meudon, on a décidé d’équiper particulièrement le quartier Meudon-la-Forêt. Six des 13 caméras bientôt implantées dans la ville surveilleront ce secteur sensible. Jusqu’à présent, Meudon n’est pas « vidéosurveillé ». Comme Marnes-la-Coquette, Ville-d’Avray et Châtillon, où il n’y a pas une seule caméra. Un projet est à l’étude pour 2011 dans cette dernière ville. En tout, 22 des 36 communes des Hauts-de-Seine ont installé des caméras sur leurs voies publiques ou bâtiments communaux. Mais si l’on inclut les installations des bailleurs sociaux, ce sont 32 communes qui sont équipées.
En plus du nombre de caméras, le département entend multiplier les signatures de convention entre l’Etat et les communes pour permettre à la police nationale de visionner les images enregistrées par les caméras municipales. Au début du mois, Chaville a signé une telle convention avec le préfet. Qualifiée de « tranquille » par son maire, Jean-Jacques Guillet, la ville sera néanmoins équipée de deux nouvelles caméras, dont les images seront déportées vers le commissariat local. Sept villes ont signé une convention similaire.

-Desprez —, l’argent public ne finance évidemment que les caméras gérées par les communes et offices HLM.Prévost — une commission présidée par un magistrat, en l’occurrence la juge Isabelle vidéosurveillanceUn budget presque quadruplé par rapport à celui de 2007. Actuellement, 800 caméras sont braquées dans les rues du département et 1200 équipent les bâtiments publics. Mais au total le département des Hauts-de-Seine compte jusqu’à 24000 caméras, l’immense majorité de ces dernières surveillant entreprises et commerces dans le secteur privé. Si l’installation de toute caméra, quelle qu’elle soit, est soumise à l’autorisation de la commission départementale de

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Sécurité : le gouvernement soutenu par les Français

La presse rebondit ce matin sur un sondage très intéressant que vous pourrez trouver en cliquant ici.

Ce sondage confirme à ceux qui en doutaient que les Français, de droite, comme de gauche, soutiennent très largement les mesures annoncées par le Gouvernement pour lutter contre l’insécurité.

Parmi les propositions avancées, j’ai tout particulièrement retenu :

- Le contrôle des délinquants multirécidivistes par bracelet électronique après la fin de leur peine,

- Le démentèlement des camps illégaux de Roms,

- l’installation de 60.000 caméras de vidéoprotection d’ici à 2012.

Pour ne parler que de la dernière,nous devrions, à Clamart, commencer par montrer l’exemple en nous dotant, comme le font beaucoup de villes, de droite, comme de gauche, de caméras dans les lieux stratégiques et notamment les zones commerçantes. Ces dernières ont été particulièrement exposées ces derniers mois aux braquages qui se sont multipliés sans la moindre réaction de l’équipe municipale actuelle.

Même Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France a l’air plus pragmatique que le maire de Clamart alors qu’ils viennent du même parti ! C’est dire si le maire actuel de Clamart est guidé par l’idéologie. Le jour où les Clamartois nous demanderont de diriger la commune, nous procéderons immédiatement à une étude et à une concertation permettant de choisir les lieux les plus adaptés à l’implantation des caméras.

L’idéologie du maire s’accompagne également d’un manque de transparence. Les chiffres de la délinquance ne sont pratiquement jamais publiés dans le journal municipal sauf à quelques occasions opportunes où quelques données tronquées sont jetées en l’air pour essayer de faire croire à Madame la marquise que tout va très bien. Je propose la mise en place d’un observatoire de la délinquance à Clamart qui permette de recueillir toutes les données liées aux incivilités, aux délits et aux crimes afin d’en publier tous les mois les résultats en toute transparence. Les Clamartois ont le droit de savoir, quartier par quartier, ce qui se passe dans leur commune.

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François Fillon à Clamart

Le Premier ministre venait visiter ce matin l’usine Coca-Cola implantée depuis les années 60 dans notre commune. L’occasion pour lui de dialoguer avec des jeunes ayant profité des dispositifs initiés par le gouvernement pour renforcer leur chances d’insertion dans le monde de l’entreprise. Nous avons été particulièrement bien accueillis par les responsables de l’entreprise que j’avais d’ores et déjà eu l’occasion de visiter.

François Fillon, accompagné de Fadela Amara, a pu discuter avec l’ensemble des jeunes présents puisqu’une table ronde était organisée. De nombreuses questions ont été posées très librement, y compris sur le devenir des filières professionnelles que le gouvernement souhaite développer et sur l’avenir des retraites que la France se doit de réformer au plus vite pour sauver le système par répartition.

Alors que le pays enregistre de très bons chiffres en terme de créations d’emplois pour le premier trimestre, ce qui constitue bien évidemment une excellente nouvelle, le premier ministre a expliqué qu’il tenait à faire ce type de déplacements pour mettre des coups de projecteurs sur les entreprises qui jouent le jeu de l’insertion et sur la réussite des jeunes qui saisissent leur chance.

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