Avec Valérie Pécresse, luttons contre la fraude dans les transports

Je soutiens la pétition de Valérie Pécresse appelant à une véritable tolérance zéro contre la fraude dans les transports ainsi que la proposition de loi qu’elle a déposée à l’Assemblée nationale.

La fraude c’est d’abord et évidemment un coût : 500 millions d’euros par an dont 300 pour la SNCF et 100 millions pour la RATP. C’est la moitié des investissements annuels de transports en Île-de-France. La lutte contre la fraude est aujourd’hui insuffisante. D’après les chiffres de la SNCF, seuls 10 % du produit des amendes est recouvré alors que c’est 70% pour les amendes au stationnement, avant même l’intervention du Trésor Public. La fraude en devient presque un calcul économique rentable pour le fraudeur.

La fraude a un coût financier, elle a aussi un coût social. Tous les jours, ceux qui paient leurs titres de transports voient les resquilleurs passer les portiques en toute tranquillité. Parce qu’ils sont un service public, parce qu’ils sont financés par le contribuable et par l’usager, les transports en commun constituent aussi une politique de solidarité. Le resquilleur sape le contrat social sur lequel se fonde le service public.

Enfin, comme on a pu le constater dans d’autres réseaux de transports en commun, lutter contre la fraude de façon vigoureuse permet également de faire diminuer l’ensemble de la délinquance dans les transports. Les comportements anti-sociaux sont en effet souvent liés.

Alors avec moi, signez la pétition de Valérie Pécresse !

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