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mercredi, 26 septembre 2007

Intervention lors du Conseil de Quartier GARE

Hier soir se tenait le Conseil de Quartier Gare, qui s'est transformé en une grande réunion publique compte-tenu du mécontentement de la population. Chacun a regreté que la démocratie locale soit un vain mot à Clamart ; Benoit Deschamps, membre du Comité de pilotage du quartier, a d'ailleurs très bien expliqué qu'il ne s'agissait pas de la première expérience malheureuse.

Malgré les interventions très nombreuses qui ont démontré sans difficulté les incohérences du projet, le Maire est resté sur ses positions et n'a pas écouté.

Voici, en substance, la position que j'ai exprimée hier soir, au nom de toute mon équipe, mais aussi pour soutenir les centaines de Clamartoises et de Clamartois qui ont signé notre pétition ainsi que celle des commerçants.

Mesdames et Messieurs

Je veux d’abord me présenter,

Je suis Jean-Didier BERGER, et je suis le candidat de l’Union de la Droite et du Centre pour les prochaines élections municipales. Avant de commencer, je voudrais dire à tous qu’il faut aborder cette question, sans passion, avec raison, et avec humanisme. Parce qu’au fond, il s’agit d’une question qui peut un jour toucher chacun de nous ou concerner chacune de nos familles. Qui aujourd’hui peut être contre s’occuper des personnes mal logées ou des personnes sans abri ? C’est une exigence morale qui s’impose à tous comme une évidence.


Cependant, Monsieur Kaltenbach, vous devez accepter la critique. Il est trop facile de dire ou d’insinuer qu’il n’existe que deux catégories de Clamartois ; Ceux qui sont pour votre projet, d’un côté, Et les fascistes, les égoïstes et les hypocrites de l’autre.

Alors maintenant, sur le fond du dossier,

1- Vous faites, une fois de plus, un projet sans aucune concertation
- Vous saisissez le Comité de pilotage du Quartier et le Conseil de Quartier 3 mois après le vote de votre majorité au Conseil municipal
- Aucune concertation avec les habitants
- Aucune concertation avec les commerçants
- Aucune concertation avec les parents d’élèves

Conclusion, vous démontrez, une fois de plus, qu’à Clamart, vous décidez seul
Et que la démocratie locale n’est qu’un alibi.

2- Vous faites, une fois de plus, un projet incohérent
- Avec un mélange des genres entre accueil de jour et accueil de nuit
- Sans résoudre le problème des SDF qui, dans votre projet, ne seraient accueillis que 12h par semaine

3- Et surtout, vous choisissez pour ce projet un mauvais emplacement
- A côté de la gare
- A côté d’une école
- A la place d’un commerce
Vous proffitez de la première fermeture venue pour supprimer un commerce dans la principale rue commerçante de Clamart. Ça n’est pas ce que j’appelle une politique en faveur du commerce local.

Alors, ce soir,

Je vous demande 3 choses :
- arrêtez de prendre des décisions seul, sans concertation, avec amateurisme ou dogmatisme.
- Arrêtez d’opposer les Clamartois les uns contre les autres : Le haut contre le Bas, comme vous l’avez fait lors des élection législatives entre les deux tours en passant avec un mégaphone dans les cités du Haut Clamart pour les inciter à se mobiliser contre le vote du bas Clamart ; Le Centre contre la Gare en laissant penser que ceux qui sont contre le projet sont des égoïstes et veulent se débarrasser du projet dans un autre quartier. Notre ville a besoin d’être écoutée, d’être apaisée, et non d'être divisée.
- Enfin, je vous demande, Monsieur Kaltenbach, Avec toutes les personnes qui sont là ce soir

De Renoncer à votre projet sur cet emplacement. Si toutefois, vous vous obstiniez, une nouvelle fois, et que vous ne teniez pas compte de l’avis de tout le monde, je m’engage, une fois élu, avec toute mon équipe, à racheter cet emplacement, pour réimplanter un commerce à cet endroit. Je m’engage également, pour régler humainement les problèmes des Clamartois qui sont sans domicile, à renforcer les moyens du CCAS, qui jusqu'ici n'ont manifestement pas été suffisants, pour réinsérer les SDF, un par un, au cas par cas.

Voilà selon moi, selon nous, une solution qui soit à la fois humaine et responsable.

lundi, 24 septembre 2007

Bernard Marionnaud, Conseiller Municipal, Clamart : Mieux vivre notre ville

d4d7ecb17d1ad8d06bb2c4d58e6a77e9.jpgEn 2001, 20% des Clamartoises et des Clamartois avaient fait le choix du changement en votant pour la liste que je conduisais.

Aujourd’hui, j’invite toutes celles et tous ceux qui souhaitent le changement dans le respect de l’identité de Clamart à rejoindre Jean-Didier BERGER.

Avec lui, avec l’UMP, avec le Nouveau Centre, avec le Parti Radical et tous les Clamartois non-inscrits qui nous ont déjà rejoints, nous formons la seule liste d’union de la droite et du centre.

Je regrette que certains, du côté du Modem, privilégient encore leurs ambitions personnelles plutôt que de rejoindre l’Union de notre famille politique autour de Jean-Didier BERGER.

Vous savez que vous pouvez compter sur moi.

Votre BM

dimanche, 23 septembre 2007

Oui à la solidarité mais Non à CE Projet

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Personne ne peut être contre s'occuper de personnes mal logées ou SDF. Humainement, c'est un défi social qui s'impose à tous comme une exigence.

Mais ça n'autorise pas un maire à monter n'importe quel projet n'importe comment.

Parce qu'il n'y a pas eu de concertation en amont.
Parce qu'il en profite pour supprimer un commerce à la première occasion.
Parce qu'il est à proximité directe d'une école
Parce qu'il n'est tout simplement pas cohérent,

Je dis Non à ce projet, et par cette pétition, nous demandons au Maire de proposer, avec une vraie concertation, un autre emplacement.

Si toutefois le Maire s'obstinait comme il sait si bien le faire, je m'engage, une fois élu, à racheter cet emplacement pour y réimplanter un commerce.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont d'ores et déjà signé la pétition dont vous pouvez trouver un exemplaire ici.

jeudi, 13 septembre 2007

Clamart va basculer

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Dans l'édition du Parisien de ce matin, vous aurez le plaisir de découvrir l'article ci-dessus qui site Clamart en tête des quelques villes qui sont susceptibles de basculer aux prochaines municipales.

Outre le fait que la plume du Parisien tente de me flatter en me rajeunissant d'un an... l'article contient deux vérités et deux inexactitudes.

Deux vérités d'un côté:
- oui, Clamart va bien basculer
- oui, La gauche n'a gagné aucune élection depuis 2001

Deux inexactitudes de l'autre ;
- non, la bataille des municipales à Clamart n'est pas la revanche de la législative de 2007, c'est la revanche des élections municipales de 2001 et des élections cantonales de 2001, qui ont vu Clamart tomber à cause des divisions de la droite.

- non, la droite n'est pas divisée. Au contraire, pour la première fois, la droite et le centre se présentent unis. Il y certes comme l'indique le Parisien une liste Modem qui rassemble explicitement - et le revendique - des dissidents de droite et de gauche.

L'union de la droite et du centre dans l'esprit voulu par le Président de la République ne se fait que sur une seule liste : la notre. Une union qui va nous permettre, comme l'article du Parisien le laisse pressentir, de tourner définitivement la page à Clamart.

Jean-Didier BERGER

mardi, 11 septembre 2007

Benoit DESCHAMPS, Ingénieur, Quartier GARE

990ef4c231f24cfdddebdf3937ef7b79.jpgDepuis plus de 6 ans, dans le cadre de l'UDF, je m'investis pour CLAMART.

J'ai eu l'occasion de fréquenter les conseils municipaux, de participer aux conseils de quartier et dans ce cadre de m'intéresser au projet d'aménagement GARE. Ceci a été l'occasion de découvrir la démocratie participative : le constat à Clamart est décevant mais je me suis rendu compte que la démocratie participative pourrait apporter énormément dans la vie de la cité si elle était menée avec soin et détermination.

La situation de la ville nécessite réellement un renouveau dans les méthodes, avec un leader sachant expliquer et partager des lignes directrices claires, avec une grande détermination... : c'est pourquoi je soutiens maintenant Jean-Didier BERGER et suis convaincu que sa démarche répond aux attentes des Clamartois.

Benoit DESCHAMPS, Ingénieur, Quartier GARE

lundi, 10 septembre 2007

Daniel ELIOT, Dirigeant sportif et ancien président du Club Sportif Municipal de Clamart, Quartier Centre

14c759c6ea6b77ac721660600cc8a8cf.jpgDirigeant sportif et ancien président du Club Sportif Municipal de Clamart, j'ai vécu depuis six ans les grands changements de la vie sportive de Clamart.
J'ai vu l'équipe féminine de volley-ball de Clamart descendre du niveau national, non pas par manque de résultats, mais par manque de financement.
J'ai vu le Club Omnisports CSMC, fort de ses 6.000 adhérents et 18 sections sportives, se dissoudre sous la pression de la municipalité qui préférait 18 associations indépendantes, à une forte structure plus difficile à manipuler.
En ce qui concerne les équipements, j'ai vu la ville vendre au département le gymnase Closiaux alors que le chantier de construction du second gymnase Hunebelle, qui devait assurer son remplacement, n'était même pas encore démarré, rendant difficile la pratique de la gymnastique pendant deux ans.
J'ai vu disparaitre les terrains de boules du stade Hunebelle et leur déplacement sur le site du gymnase des Petits Ponts toujours à l'état de promesses.
J'ai vu les aires de sauts en hauteur et à la perche du stade Hunebelle disparaitre dans un incendie dû au manque de surveillance de ce site. Et je ne parle pas de la piste d'athlétisme de ce stade dont le revêtement est dans un état déplorable, souvent jonchée de tessons de bouteilles après les festivités du samedi soir, ce site étant ouvert à tous vents.
Et qu'en sera-t-il des terrains de sport de la Plaine que les associations sportives clamartoises utilisent seules, quand le syndicat du cimetière les aura vendus à un consortium comprenant les villes de Boulogne, Issy-les-Moulineaux et les quatre villes de l'intercommunale Sud de Seine. Il faudra bien en partager l'usage avec toutes ces villes.
Et que dire du terrain de football en matière synthétique toujours en projet.
Les promesses électorales de 2001 sont bien lointaines.

Devant cette dégradation du sort des sportifs clamartois, il est temps qu'une autre politique du sport soit menée à Clamart.
Remise à niveau des équipements sportifs, développement de l'aide de la ville pour la pratique du sport par les jeunes avec subventionnement des encadrements compétents nécessaires et création d'une aide aux cotisations pour les familles modestes, tout cela doit permettre de relancer l'activité des mouvements sportifs à Clamart.
Je fais confiance à Jean-Didier BERGER pour que, une fois élu, il initie cette nouvelle politique.

Daniel ELIOT, Dirigeant sportif et ancien président du Club Sportif Municipal de Clamart

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