La vidéo-protection : Oui, ça marche !
Après un commentaire fort intéressant de Nocamera, j’ai souhaité relayer ici deux articles parus cet été dans la presse (sources Le Figaro) et qui reflètent bien la réalité des divisions idéologiques de la gauche face au problème de l’insécurité. Certains élus, pragmatiques, développent la video-surveillance parce qu’elle règle des problèmes concrets. Ainsi « ‘un récent rapport commis par l’Inspection générale de l’administration, intitulé «évaluer et quantifier l’efficacité de la vidéoprotection», révélait que «l’impact le plus significatif concerne les agressions contre les personnes, où la progression a été mieux contenue dans les villes équipées de vidéoprotection». Depuis 2000, ces actes ont grimpé deux fois moins vite dans les secteurs vidéo protégés en «zone police». »
La vidéoprotection, une question qui divise la gauche
Cela n’est certes pas le remède à tous les maux, mais la vidéoprotection a toutes les faveurs du ministère de l’Intérieur. Son ambition est de tripler le nombre des caméras dans la rue d’ici à la fin de 2011, pour passer de 20 000 à 60 000. Cette floraison d’objectifs dans les rues des grandes agglomérations, mais aussi des villes plus moyennes, ne répond guère au fruit du hasard. L’année dernière, un rapport de l’Inspection générale de l’administration a révélé que la délinquance diminue deux fois plus vite dans les zones «vidéosurveillées» que dans les secteurs exempts de caméras. À condition toutefois de respecter quelques principes de bon sens.Le criminologue Alain Bauer, président de la Commission nationale de la vidéosurveillance, rappelle notamment que la «vidéo est surtout efficace dans les endroits fermés et lorsque les utilisateurs lui ont donné une mission claire, soit en matière de lutte contre les violences urbaines, en gestion des flux de circulation ou encore dans la surveillance de sites sensibles.» En d’autres termes, une caméra, pour être efficace, doit répondre à une destination précise, fondée sur une analyse préalable de la situation.
À la différence de Londres, notamment, marquée par les «dérives» d’un réseau tentaculaire où un déluge d’images médiocres submergent Scotland Yard, Paris fait figure de modèle grâce au plan «1.000 caméras» développé par la Préfecture de police aux abords des gares et des zones à risques. Chacune d’entre elles a été installée en fonction d’un minutieux travail de cartographie criminelle établi en liaison avec l’Observatoire national de la délinquance. «Pour les agressions et les crimes prémédités, l’effet préventif est indiscutable», assure Alain Bauer, évoquant par ailleurs l’efficacité du dispositif pour «identifier les auteurs et les interpeller» après la survenue d’un crime ou délit spontané.
280 communes équipées
Aujourd’hui, 280 communes sont équipées grâce aux subventions de l’État. Pour le reste, la question épineuse divise au sein même de la gauche. Si certains édiles socialistes se sont laissés convaincre par le principe, à l’image de poids lourds comme Bertrand Delanoë, à Paris, ou Gérard Collomb, à Lyon, d’autres maires PS traînent des pieds. C’est le cas de Michel Destot, à Grenoble, mais aussi de Pierre Cohen, à Toulouse.
Jugeant les caméras «fort peu utiles» et martelant que «la vidéosurveillance, ce n’est pas l’alpha et l’oméga de la sécurité », ce dernier a réuni le mois dernier une dizaine d’experts, sous la pression de l’opposition de droite et de la préfecture qui réclament une extension du dispositif existant dans la quatrième ville de France. Il décidera d’éventuelles mesures en septembre. Actuellement, seules 24 caméras héritées de la précédente municipalité de droite sont opérationnelles en centre-ville.
Ces villes encore réfractaires à la vidéosurveillance
Certains maires de gauche, parfois par posture idéologique, rechignent à équiper leurs communes de caméras.
Longtemps au cœur de vives polémiques, la vidéoprotection poursuit sa percée en France. Selon nos informations, pas moins de 570.000 caméras officiellement déclarées sont désormais installées sur les bâtiments publics, dans les transports en commun ainsi que dans les rues du pays. Cette floraison d’objectifs est promue par l’État qui finance les installations à hauteur de 40%, en y consacrant des budgets de plus en plus importants.
Cette année encore, 280 communes vont être surveillées par environ 3500 nouvelles caméras, en grande partie sur la voie publique. Sur présentation des factures, elles se repartiront trente millions d’euros. Cette manne représente le double de 2009 et le triple de l’année précédente! Après un départ poussif, le maillage s’est étoffé. Les querelles idéologiques, amorcées après la conquête de villes communistes en banlieue lors des municipales de 1983 et l’installation de dispositifs par la droite, sont en passe de s’estomper. Les postures «anti Big Brother» se ringardisent peu à peu. D’autant qu’un récent rapport commis par l’Inspection générale de l’administration, intitulé «évaluer et quantifier l’efficacité de la vidéoprotection», révélait que «l’impact le plus significatif concerne les agressions contre les personnes, où la progression a été mieux contenue dans les villes équipées de vidéoprotection». Depuis 2000, ces actes ont grimpé deux fois moins vite dans les secteurs vidéo protégés en «zone police».
À l’évidence, ce type de rapport laisse de marbre certaines municipalités de gauche qui, brandissant l’épouvantail «sécuritaire», sont réfractaires aux caméras. En la matière, Lille fait figure de symbole. Emmenée par la première secrétaire du PS Martine Aubry, la ville bannit quasiment la présence d’objectifs sur la voie publique. Seule une centaine de caméras fonctionnent uniquement pour protéger les abords et l’intérieur des bâtiments publics. Le chef de file de l’opposition, Christian Decocq, a relancé il y a peu l’idée d’une vidéoprotection à Lille-Sud. Évoquant un «entêtement idéologique», il assure que «rien ne justifie de se priver de réclamer l’aide de l’État pour installer des caméras de vidéosurveillance». Martine Aubry, elle, pencherait plutôt en faveur d’un renforcement des policiers nationaux…
Collomb se distingue à Lyon
Dans ce camp retranché des municipalités viscéralement allergiques aux caméras, figurent aussi Caen, Laval, La Roche-sur-Yon, Bobigny ou encore Clermont-Ferrand. D’autres villes socialistes, autrefois hostiles, commencent à basculer en faveur de la vidéosurveillance. C’est notamment le cas de Grenoble, où le maire Michel Destot assurait en 2005 dans un article intitulé «Grenoble n’est pas “Big Brother”: «Ce n’est pas la surveillance permanente et indifférenciée des personnes sur l’espace public qui permettra de lutter contre l’insécurité.» Aujourd’hui, la cité alpine possède un équipement limité à la surveillance des transports et des bâtiments publics. Au grand dam d’une partie de l’électorat de gauche, la municipalité a entériné le projet d’implanter des caméras dans les rues du centre-ville et dans le quartier du village olympique.
«Depuis 2008, nombre de villes de gauche ont basculé vers la vidéoprotection sur la voie publique, comprenant bien son intérêt», précise un analyste qui se félicite que les atermoiements débouchent sur des projets. Il en est ainsi à Angers et à Chambéry tandis qu’à Toulouse, le maire (PS) Pierre Cohen a réuni une dizaine d’experts sur la question, même s’il a jugé les caméras «fort peu utiles». La même valse-hésitation a régné à Auxerre, où Guillaume Larrivé, lieutenant de Brice Hortefeux et chef de l’opposition locale, livre bataille depuis deux ans avec le maire (PS) pour équiper cette commune de 40.000 âmes.
Ces développements futurs de réseau seront sans commune mesure avec celui de Lyon, où le maire socialiste Gérard Collomb se distingue en multipliant les caméras depuis 2001. «À la différence de la majorité qui veut mettre de la vidéo partout, les maires socialistes n’ont pas une attitude dogmatique, justifie Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national en charge de la sécurité au PS. En général, ils ont tendance à penser que les caméras ont un effet dissuasif dans des endroits clos, mais qu’elles n’ont pas d’impacts sur le vandalisme en milieu ouvert… » Convaincu de l’efficacité de son dispositif, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, maintient le cap. Et promet de tripler le nombre de caméras, «de 20.000 à 60.000 d’ici à 2011».
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Alfred , avant de critiquer les caméras vidéo, attendait qu’elle soit installée !!!!, je rappelle que c’est la police municipale qui fait fuir les braqueurs
Bonjour Anne Ricco, je comprends bien vos propos et suis bien d’accord avec ces derniers.Quand je parlais de géniteurs,je parlais de ces gens qui font des mômes a tour de bras tout en sachant qu’ils ne pourront JAMAIS leur donner des moyens décents pour s’épanouir et réussir dans la vie.Ils font des enfants d’abord pour leur plaisir et viens ensuite le bien être de l’enfant.Il ne suffit pas de dire « j’aime mon enfant » aimer son enfant c’est aussi savoir faire le sacrifice du nombre…Ce sont des gens qui sont submergé par les problèmes d’argent..mais alors dans ce cas il ne faut pas faire une flopée de gosses.On en fait juste ce que l’on peut assumer pleinement, et CA c’est de l’amour.
Il y a aussi ces filles/mères qui font un môme qui est placé à la ddass, elles en font un second et c’est idem, et cela peut aller jusque 5 enfants placés !!!Franchement il y a là une dérive monstrueuse.Heureusement depuis quelques années certaines ont trouvée la solution via les congélateurs, le jardin, ou en les oubliants dans la voiture.
Quand je vois des tribus dites « primitives » ou la population est équilibrée par rapport aux besoins du groupe je me dis <voila des gens qui ont tout compris<.
Et je ne parle pas de ces filles totalement immatures qui enfantent aussi sans arrêt.
Procréer est un droit absolu, procrée n'importe comment DE NOS JOURS est irresponsable et d'un égoïsme absolu.
Quant aux roms, ce ne sont pas eux qui nous coûtent le plus cher…
Ce que je crois d toute façon, c'est que la terre est devenue une ile de Pâques et que a l'allure ou vont les chose et avec touts ces épées de Damocles qui sont au dessus de nous…il n'y a pas plus de 20 ans à tenir.C'est pessimiste mais réaliste, regardez comment était le monde, simplement 20 ou 30 ans en arrière…
Rassurez moi, j’espère au moins qu’il y avait des caméras à cet endroit !
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100831.FAP7505/hauts-de-seine-deux-dab-attaques-a-la-pelleteuse-au-plessis-robinson.html
Rappelons que le Plessis Robinson a reçu des subventions de la part de l’État pour installer un système de vidéosurveillance dans la ville.
Nous en voyons aujourd’hui l’efficacité…
Nocamera,
on m’a dit que j’étais aveugle : je ne le suis pas, j’ai comparé avec d’autres communes, c’est tout. Mais si je suis d’accord avec vous sur votre position, je voudrais compléter quelque chose. Vous portez un regard sur les parents « géniteurs » qui me gêne profondément : je pense que nous serons d’accord sur un point : comment arriver à être présent pour ses enfants dans une société ou il faut travailler 10 à 11h par jour pour éviter de se faire virer (parce que gagner plus on n’en voit pas bcp la couleur) Alors les géniteurs dont vous parler font ce qu’ils peuvent, avec le peu de marge qu’ils ont, et ceux qui ont les moyens se déculpabilisent en donnant de l’argent à des jeunes qui se jettent dans la consommation bien orchestrée par le busness.Il n’y a plus de place pour les enfants dans cette société : les crèches ne peuvent pas se construire et fonctionner sans argent, l’enseignement public est à la dérive, les études sont de plus en plus chères : comment voulez-vous qu’une famille moyenne arrive à financer des études qui mènent à l’emploi et qui lui reviennent au minimum à 5000 euros par an ? Et une société qui n’a pas de place pour les enfants et les jeunes est une société qui meurt, tout le monde le sait. Il ne faut pas parler de géniteurs mais de parents.Moi je ne trouve rien comme réponse dans le programme de la droite là-dessus. Le discours sécuritaire ne marche pas tant que cela, non plus, parce que la ficelle était bien trop grosse : Il fallait étouffer l’affaire Bettencourt : on a ressorti le truc. L’expulsion des Roms : ce n’est pas d’hier ce problème, et tout le monde le sait, de plus la majorité de ces personnes qui a été reconduite n’avait pas de casier ! Les caméras, elles peuvent être un outil pour les commerçants et dans les parkings, mais c’est tout. Rien effectivement ne remplacera l’humain.ALors au milieu de tous ces problèmes je trouve que l’on s’en tire plutôt bien à Clamart et ce que je voulais dire. D’ailleurs il me semble que la commune devient très recherchée : ce n’est pas un hasard.
On pourra remarquer que les socialistes et leurs alliés peuvent s’exprimer librement dans ce blog alors que les commentaires sur celui d’un certain MR K sont soigneusement filtré quand ils sont ne négatif a son égard.
Et bien j’ai déjà eu des dommages suite à des incendies…mais évidement si les agressions se multiplient juste au moment ou la solution magique qui remplace les hommes de terrain se fait sentir alors là…les excuses sont toutes trouvées pour justifier la pose de caméras !!Mais dites moi, dans quelles rues et à quelle heure vous vous sentez en insécurité ??? S’il vous plait dites le moi, je suis vraiment curieux de le savoir…
A Nocaméra ,
qui comme Anna Ricco est aveugle .
Je vous invite à venir à la rencontre des locataires des Arcades qui ont été réveillés le lundi 16 août à 1h15 du matin par une épaisse fumée toxique . Cette fumée épaisse provenait de l’incendie du parking en dessous de l’immeuble .
Selon la police , le maire , c’est un acte criminel qui a mis en péril des vies .
L’incendie a ravagé le parking , cette fumée a envahi les appartements entrant partout quand je dis partout même la vaisselle dans les placards était teintée de noir .
La détresse , l’exaspération ont gagné les clamartois vivant là .
Je vous souhaite d’être confronté à ces actes qui se multiplient dans le centre de Clamart .
Mais comme tout bon » bien penseur » du moment que cela ne vous touche pas .. les autres affabulent .
La sérénité de la ville est dans vos rêves .
A Nocaméra ,
qui comme Anna Ricco est aveugle .
Je vous invite à venir à la rencontre des locataires des Arcades qui ont été réveillés le lundi 16 août par une épaisse fumée toxique . Cette fumée épaisse provenait du parking en dessous de l’immeuble .
Selon la police , le maire , c’est un acte criminel qui a mis en péril des vies .
Je vous souhaite d’être confronté à ces actes qui se multiplient dans le centre de Clamart .
Mais comme tout bon » bien penseur » du moment que cela ne vous touche pas .. les autres affabulent .
L’incendie a ravagé le parking , cette fumée a envahi les appartements entrant partout d
moi je suis pour les cameras de surveillance sur les mouvements douteux des comptes en banque de nos ministres….
J’aimerais vraiment savoir le pourcentage REEL de Clamartois désirant la vidéo surveillance…un tel sujet mériterait un référendum.Vous parlez toujours des mêmes faits qui de toutes façons, caméras ou pas auraient eu lieu.Moi je vais vous donner un seul exemple qui reflète bien certaines réalités entre Clamart et le Plessis Robinson par exemple…
A Clamart lorsque l’on demande à ce qu’une voiture « ventouse » soit retirée, il ne faut que 3 ou 4 jours pour que cela soit fait.Au Plessis Robinson, malgré des demandes répétées d’enlèvement, 2 campings car ont séjournés plus de 2 ANS à la même place !!c’est pas 2 mois ou 6 mois n’est ce pas, mais plus de 2 ANS !!! et dans une rue passante s’il vous plaît…Depuis ils ont été déplacés… à 20 mètres !!Alors quand j’apprends que des caméras seront installées là bas, je rigole doucement, car si la même politique est appliquée aux délits bonjour le gaspillage d’argent des contribuables !!
Et je maintiens formellement que Clamart est une ville sereine, calme et tranquille malgré quelques incidents parfois.
à nocaméra
Juste une précision concernant la citation reprise par « Nocaméra ». Elle n’est pas de Mr Berger mais signée hector. Je ne revendique aucun copyright sur ladite citation mais je souhaitais simplement rétablir son origine qui était un commentaire à un précédent post sur la vidéo-surveillance daté du 6 août.
Je constate que « Nocaméra » maintient ses positions et semble définitivement fâché avec la nuance. En faisant l’amalgame entre la vidéo-surveillance et la Gestapo ou la Stasi, il n’est hélas pas le seul à s’emmêler dans ces débordements. Le pragmatisme ne semble pas être la voie préférée de certains militants dans cette ville.
Je maintient que cette année, des voitures ont été incendiées devant la résidence La Chaumière dans le Haut Clamart, d’autres vandalisées rue du Trosy, que des passants ont été agressés à 21h00 Place de la mairie, qu’une pharmacie a été attaquée à 16h00 rue Jean Jaurès coté Gare et que des bandes s’affrontent entre Clamart et Meudon jusqu’à envoyer un jeune clamartois de 17 ans à l’hôpital Georges Pompidou avec un grave traumatisme crânien.
NON, Clamart n’est pas une ville de « bisounours » même si le maire le répète inlassablement dans son journal municipal.
La vidéo-surveillance ne règle pas tout. Evidemment !
Mais c’est un moyen complémentaire à une présence policière qui hélas fait défaut à Clamart.
Si l’Etat fait son travail, le maire a toujours limité le domaine d’intervention de ses quelques agents de police municipale à la verbalisation des automobiles plutôt que de créer une véritable police municipale de proximité comme il en existe partout. Oubliant ses propres responsabilités, il est plus habile dans la dénonciation d’hypothétiques carences de l’Etat, d’élus de villes voisines ou du département.
Ceci dit, lorsque le maire aura enfin compris les demandes légitimes des clamartois pour leur sécurité, il finira avant la fin de son mandat par se rendre à l’évidence et adoptera les propositions sur la vidéo-surveillance de Mr Berger.
Hector !
Pour compléter mon dernier commentaire, je commencerai par la citation d’un homme politique « Crée un problème, puis trouvez lui une solution et le peuple sera content » C’est ce qui se passe depuis quelques années.En lisant le Parisien d’aujourd’hui je vois que plus de 10 000 postes de policiers ont été supprimés depuis 2004 !!Ah ben c’est sur dans ces conditions que la délinquance à augmenté dans certains quartiers…D’où la parade imparable de » Nous avons la solution, et c’est la vidéo surveillance !! » Ce qui est étonnant c’est que lorsque on lit les commentaires du lien <280 communes vont être surveillées<, et bien les avis sont unanimes, 1° ç'est inutile; 2° cela sert oui à verbaliser; 3° les délinquants sont toujours présent !!!
Ainsi après avoir fait en sorte que la délinquance soit en hausse,(en supprimant des effectifs de police par exemple) on nous annonce ensuite que cela baisse !!d'où un progrès complètement bidon.On reprend la vieille méthode citée plus haut…Au fait, le nom de cet homme politique ? Adolf Hitler…
Voila une réponse fort intéressante mais qui ne me satisfait pas cependant et pour plusieurs raisons.
La première c’est que aucune donnée chiffrée n’est annoncée… <<Depuis 2000, ces actes ont grimpé deux fois moins vite dans les secteurs vidéo protégés en «zone police».Mais combien d'actes ?10, 100,1000 ??.
La seconde raison,et c'est sans la primordiale, c'est que une fois de plus l'humain est remplacé par une machine, d'où à plus ou moins long terme LA SUPPRESSION de postes de police tout comme les gendarmeries,les hôpitaux, les postes, les écoles etc..les services de police seront petit à petit remplacés par seulement quelques personnes qui visionnent les allées et venues de leurs contemporains…Curieux paradoxe pour des politiques qui veulent enrayer le chômage.
Ensuite l'une des raisons et pas des moindres, c'est bien évidemment BIG BROTHER, qui je ne pense pas se ringardise, en tout cas seulement pour une partie de la population. La vie privée qui ne l'est plus, est une réalité hélas. Les cartes bancaires dévoilent nos habitudes de consommation, nos déplacements; internet est idéal pour répertorier les tendances de tout un chacun et voila que maintenant sous prétexte de sécurité on pourra surveiller vos déplacements sans que vous en ayez conscience.En d'autres temps la Gestapo, la Stasi surveillaient les citoyens d'une manière épouvantable,aujourd'hui la vidéo surveillance est moins terrible mais bien plus pernicieuse,car elle se fait de plus en plus accepter par une population qui abreuvée de programmes insipides à la télé se panurgise en masse, oubliant tout sens critique et acceptant que sa vie privée n'en soit plus une.
Mr Berger dit <<En quoi une caméra bafouerait votre liberté lorsque vous vous rendrez chez Paul pour acheter votre baguette et vos croissants le samedi matin ?. Ce à quoi je réponds EN QUOI FAUT IL UNE OU DES CAMERAS POUR VOIR CELA ? ou est l'insécurité là dedans ?
On nous dit que la vidéo servira contre notamment contre les incivilités, alors ça veut dire qu'il y aura une intervention IMMEDIATE des forces de l'ordre en cas de faits avérés ??j'ai vraiment du mal à le croire.Et de toute façon, mettez une caméras au point "A", les délinquants iront au point "B" puis au point "C" etc…alors…
Ce que je crois par contre c'est que plus il y aura de caméras, moins il y aura de force de l'ordre…Ce que je crois aussi,c'est que la base d'une bonne société c'est L'EDUCATION des enfants PAR LES PARENTS, parce qu'aujourd'hui nous somme dans une société ou il y a des géniteurs et génitrices à tout les coins de rues, mais des parents ça c'est une autre paire de manches !!C e que je crois aussi c'est que la surveillance de voisinage, en plus d'être gratuite est bien plus efficace.Et ce dont je suis sur, c'est qu'une politique (excessive parfois certes)à la Rudolph Giuliani
porte ses fruits.Ce dont je suis sur aussi, c'est qu'il n'y a nul besoin de caméras, MAIS D'EMPLOI et CA c'est la clé de TOUT.