Implication contre immobilisme
Voila de longues semaines que des affaires annexes comme Clearstream squattent les médias et servent d’appuis au parti socialiste pour s’opposer à la politique du Gouvernement. Juger le bilan de la mi-mandat sur ces seuls critères paraît un peu court pour un parti qui prétend gouverner. C’est aussi avouer son impuissance à agir face aux défis qui s’imposent dans une France en pleine mutation.
La crise financière aura démontré que l’énergie et l’implication du Président de la République a, dans une circonstance critique, servi la nation, réveillé et fait bougé la France. Même si certaines réformes ne sont pas à ce jour achevées ou n’ont pas encore porté leur fruit, elles ouvrent des portes jusqu’ici verrouillées : l’autonomie des universités, la réforme de l’implantation judiciaire, la rationalisation de l’hôpital et de la carte militaire, la fusion de l’ANPE et des Assedic. Ces bastilles jusqu’ici étaient intouchables. L’institution du RSA en place du RMI, l’abrogation de la taxe professionnelle pesant sur les entreprises, la réduction d’impôt sur les heures supplémentaires pour corriger la désastreuse loi des 35 heures, l’assouplissement du travail le dimanche, la réforme de la représentativité syndicale, la réforme constitutionnelle sont soit réalisés soit en cours de réalisation. Ces mesures rompent enfin avec la dictature du statut quo. La moitié des promesses annoncées pendant la campagne des présidentielles en 2007 sont tenues à mi-mandat. Ce n’est pas un si mauvais score, compte tenu de la crise mondiale et d’une opposition toujours prompt à tromper les salariés avec un assistanat d’Etat.
L’agenda 2010 sera tout aussi chargé mais restera centré sur deux objectifs fondamentaux : les retraites et les déficits. La réforme indispensable des retraites s’appuie sur l’estimation évidente du rapport déséquilibré des actifs et des retraités. Mais, après le quart d’heure de lucidité de Martine Aubry, cette évidence-là sera rapidement démentie par l’opposition toujours frileuse en matière de réforme. Les syndicats ne joueront pas tous le jeu de l’union nationale attendue sur ce point alors que nos grands voisins européens s’y sont ralliés. La façon dont cette réforme des retraites sera traitée sera un message retentissant à tous ceux qui, en France et en Europe, s’inquiètent des vertigineux déficits publics accumulés depuis plus de 30 ans.
L’immobilisme des socialistes et leurs partenaires dans les régions montre que ces élus ne sont pas en état de prendre en charge les réformes nécessaires pour notre pays et encore moins d’assumer un troisième mandat en Ile-de-France.
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vous me faites bien rire , Messieurs , avec votre mechant « socialo-communisme » , thème cher à votre ami Mr Le Pen , qui représente les memes idées que les votres.
si tout les contribuables etaient tous en colère ! cela sera très facile de gagner le 21 mars !!!il faut absolument que les clamartois réalisent que pk et huchon doivent impérativement disparaitre
mercredi 03 fév 2010
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le maire perçoit plus de 8200,00 € d’indéminité pour ses activités qui doivent relever de la ville de Clamart et du conseil régional et surement pas pour une mise à disposition au parti socialiste et l’animation de manifestation.
Quatre manifestations politiques à l’extérieur de Clamart en une semaine.
Trop c’est trop
Contribuable en colère !
Qui parle de justice sociale ?
L’immobilisme est inscrit dans la carte génétique des socialistes et le statu quo dans celle des communistes.
Comment pourrait il en être autrement ?
Leur électorat est constitué essentiellement de salariés issus des grandes entreprises parfois privées mais surtout publiques et de fonctionnaires. Ces bataillons, sous statut et grands bénéficiaires des 35h ne sont pas des supporters de la réforme et du changement, mais pour le maintien de leurs acquis quelqu’en soit le prix. Le paradoxe vient de leur appropriation de thèmes comme la solidarité, la justice sociale et l’égalité des chances alors que leur refus de mettre notre pays au diapason européen et donc mondial ne laisse aucune chance de s’en sortir aux salariés qui ont de faibles revenus et aux artisans qui vivent les pires difficultés dans les petites entreprises.
Les acteurs du changement ont encore beaucoup d’obstacles devant eux si l’on en juge l’état des principaux partis de gauche relayés par des syndicats dont l’alpha et l’oméga sont le corporatisme et toujours plus de moyens pour la fonction publique.
Plus les réformes tarderont, plus grandes seront les injustices entre ceux qui disposent d’un statut protecteur et ceux dont l’emploi ne tient qu’au résultat de leur petite entreprise. Ceux qui par procuration politico-syndicale militent pour la justice sociale et l’équité feraient bien d’y penser avant de revendiquer une énième amélioration de leur condition de travail.
Il reste encore beaucoup de Bastilles à ouvrir dans ce pays, dans notre région et dans notre ville mais je ne suis pas sur que Mme Aubry, Mr Huchon et leurs petits hussards à Clamart aient les clefs…
hector !
Parmi les nombreuses mesures prises, ne pas oublier le statut d’auto-entrepreneurs, qui donne la possibilité à nombre de français de créer une activité qu’ils ont choisie et dans laquelle ils s’épanouissent.
La principale raison de mon engagement à l’UMP depuis 2005, tient dans la promesse de Nicolas Sarkozy de vouloir tirer notre pays et les français qui le souhaitent vers le haut.
Socialistes et communistes ont aujourd’hui perdu le sens des réalités d’un monde qui a évolué depuis quelques années aux antipodes de leur idéologie dépassée. Plus que d’immobilisme, plus que de conservatisme, c’est d’un AUTISME profond dont souffre en 2010 ce monstre d’un autre âge qu’est le socialo-communisme à la française.