« Philippe Kaltenbach se fait taper sur les doigts… »
L’édition Hauts-de-Seine du Parisien de ce matin montre une nouvelle fois que le maire socialiste a des pratiques condamnables vis à vis de son opposition. Plus que condamnables. Condamnées. Il faut saluer l’action des responsables de l’opposition du précédent mandat qui ont mené la procédure jusqu’au bout et ont obtenu gain de cause face à un élu qui se permet pourtant de donner des leçons aux autres maires du département. Pire, le maire de Clamart manifestement beaucoup de temps libre puisqu’il s’est déplacé à l’autre bout du Département pour voir si ses petits amis du parti socialiste se faisaient respecter au sein du Conseil municipal de Levallois…
Sur le fond, réjouissons-nous de cette décision de justice qui précise clairement ce que la loi disait déjà pourtant fort explicitement : l’opposition doit disposer d’un espace d’expression libre dans tous les supports de communication réguliers de la ville. Le bilan de mi-mandat en fait évidemment partie.
On pourrait d’ailleurs aller plus loin. Car la logique des choses n’est pas que ces espaces d’expression libres soient partagés entre la majorité et l’opposition, mais qu’ils soient réservés à l’opposition. En effet, la majorité municipale contrôle pour sa part toutes les autres pages du journal ou du bilan de mi-mandat, et chacun peut constater que l’équipe en place ne se prive pas d’utiliser les moyens de communication payés par le contribuable pour y faire sa propagande. Avec la démultiplication à l’infinie des photos du maire socialiste, notre journal ressemble plus aux aventures de Martine, qu’à un réel journal d’information, neutre et objectif.
Avec cette décision de justice, l’opposition marque un point de plus. Il faut continuer ainsi.
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