Archive pour septembre 2009
« Philippe Kaltenbach se fait taper sur les doigts… »
L’édition Hauts-de-Seine du Parisien de ce matin montre une nouvelle fois que le maire socialiste a des pratiques condamnables vis à vis de son opposition. Plus que condamnables. Condamnées. Il faut saluer l’action des responsables de l’opposition du précédent mandat qui ont mené la procédure jusqu’au bout et ont obtenu gain de cause face à un élu qui se permet pourtant de donner des leçons aux autres maires du département. Pire, le maire de Clamart manifestement beaucoup de temps libre puisqu’il s’est déplacé à l’autre bout du Département pour voir si ses petits amis du parti socialiste se faisaient respecter au sein du Conseil municipal de Levallois…
Sur le fond, réjouissons-nous de cette décision de justice qui précise clairement ce que la loi disait déjà pourtant fort explicitement : l’opposition doit disposer d’un espace d’expression libre dans tous les supports de communication réguliers de la ville. Le bilan de mi-mandat en fait évidemment partie.
On pourrait d’ailleurs aller plus loin. Car la logique des choses n’est pas que ces espaces d’expression libres soient partagés entre la majorité et l’opposition, mais qu’ils soient réservés à l’opposition. En effet, la majorité municipale contrôle pour sa part toutes les autres pages du journal ou du bilan de mi-mandat, et chacun peut constater que l’équipe en place ne se prive pas d’utiliser les moyens de communication payés par le contribuable pour y faire sa propagande. Avec la démultiplication à l’infinie des photos du maire socialiste, notre journal ressemble plus aux aventures de Martine, qu’à un réel journal d’information, neutre et objectif.
Avec cette décision de justice, l’opposition marque un point de plus. Il faut continuer ainsi.
Vidéo surveillance : il existe des socialistes pragmatiques…
Il existe des socialistes pragmatiques. Notamment dans le Département. Mais pas à Clamart. Le Maire PS de Colombes vient de décider de rénover son système de vidéo-protection. Mieux, le Maire socialiste d’Asnières renforce le dispositif installé par son prédécesseur UMP et implanter des caméras supplémentaires l’an prochain, alors que la ville compte déjà 63 caméras… Pourquoi ? Parce que les chiffres de la délinquance à Asnières sont suffisamment mauvais (+66% pour les vols par effraction en un an) pour que l’équipe socialiste réagisse.
A Clamart, l’augmentation est plus importante encore : +70%. Pourtant le maire PS refuse toujours d’agir, de créer une véritable police municipale ou d’implanter des caméras comme ses collègues plus pragmatiques que lui, ou moins idéologues comme on veut.
Néanmoins, lors du conseil municipal d’hier soir, une polémique a divisé la majorité de gauche au sujet de caméras que le maire voulait installer en douce dans les médiathèques de la Ville. En effet, on a appris hier avec étonnement, que les médiathèques de la commune étaient, à en croire le Maire, victimes de vols à hauteur de « plusieurs dizaines de milliers d’euros. » Si tel est le cas, on s’étonne que les représentants des citoyens en soient informés aussi tardivement alors que le phénomène semble-t-il, dure depuis longtemps.
Mais au-delà, pourquoi des caméras seraient-elles efficaces pour repérer de discrets voleurs de livres et inefficaces pour repérer les auteurs d’agressions physiques, de braquages ou encore les bandes de voyous qui trainent pourtant au vu et au su de tout le monde, notamment devant la mairie avant que les quelques fleurs qui restaient soient remplacées par du béton.
Etre filmé dans la rue n’est pas fondamentalement différent du fait d’être filmé dans une médiathèque, qui est aussi un lieu public. Surtout lorsqu’on a rien à se reprocher.
Alors, hypocrisie, laxisme ou manque de courage politique face à des élus Verts de plus en plus sectaires ? Difficile de se prononcer. Pour l’anecdote, ces élus Verts, toujours aussi courageux et déterminés étaient contre la délibération autorisant les crédits pour l’installation de ces caméras, et ont donc voté… POUR. Pour ne pas vexer celui qui leur verse leur indemnité d’élu en fin de mois.
Expropriations, densification : mobilisez-vous pour dire STOP
Plusieurs projets de densification vont toucher les quartiers de Clamart. Malgré plusieurs réunions publiques où les habitants ont clairement affirmé leur désaccord profond et malgré les interventions du groupe que je préside au sein du Conseil Municipal, le maire s’obstine et veut densifier à tout prix.
Parce qu’il faut bien se dire que cela n’arrive pas qu’aux autres et que demain, nous pouvons tous être concernés, je tenais à vous informer des enquêtes publiques qui se déroulent en ce moment et qui peuvent vous permettre de vous faire entendre.
Une enquête publique permet à tous les citoyens de donner leur avis sur les projets annoncés. Pour vous exprimer, il vous suffit de vous rendre en mairie, ou de prendre rendez-vous avec le commissaire enquêteur, qui, à l’issue de l’enquête publique, rendra son avis. En vous mobilisant, vous pouvez faire en sorte qu’il rende un avis défavorable. Dans ce cas, le Tribunal administratif pourra se servir de cet avis si un recours est déposé contre le projet.
Plusieurs quartiers sont concernés et notamment le quartier situé entre le soleil levant, le jardin parisien et le haut de l’avenue Jean-Baptiste Clément, mais aussi le quartier de l’ilôt d’Arménie. Je mettrai à part le quartier concerné par l’enquête publique de la route du Pavé blanc, car il me paraît en effet indispensable d’opérer une requalification rapide de ce quartier. J’espère simplement que les changements seront faits en concertation avec les commerçants ce qui n’est absolument pas le cas jusqu’à présent.
Attention, ça n’arrive pas qu’aux autres. Ils avaient promis que personne ne serait contraint de vendre. Aujourd’hui, des familles clamartoises vont être expropriées pour construire des immeubles à la place de leurs pavillons. Mobilisez-vous pour dire stop à l’inacceptable.
Attention les délais sont très courts !
| quartiers | pour inscrire vos remarques sur le cahier au service urbanisme |
| Rue des Monts / Ilot d’Arménie | jusqu’au 3 octobre |
| Rue de Verdun / Ilot d’Arménie | jusqu’au 10 octobre |
| Jean-Baptiste Clément | jusqu’au 25 septembre |
| Rue du Midi et rue du Champ Faucillon | jusqu’au 2 octobre |
| permanences se tenant en mairie concernant : | dates | horaires |
| Rue des Monts / Ilot d’Arménie | mercredi 23 septembre | de 9h à 12h |
| samedi 3 octobre | de 9h à 12h | |
| Rue de Verdun / Ilot d’Arménie | mardi 29 septembre | de 12h à 15h |
| samedi 10 octobre | de 9h à 12h | |
| Jean-Baptiste Clément | mercredi 16 septembre | de 9h à 12h |
| vendredi 25 septembre | de 9h à 12h | |
| jeudi 17 septembre | de 15h à 18h | |
| Rue du Midi et rue du Champ Faucillon | jeudi 24 septembre | de 15h à 18h |
| vendredi 2 octobre | de 9h à 12h |
Insécurité à Clamart : + 70%
Le journal Le Parisien a publié hier un article sur l’insécurité grandissante, notamment en ce qui concerne les vols avec effraction. C’est le cas dans beaucoup de villes des Hauts-de-Seine. Mais l’augmentation à Clamart est particulièrement impressionnante. Et une fois de plus, malgré la propagande de la majorité municipale, la vérité éclate. C’est assez logique car les faits sont têtus.
Depuis plusieurs mois, les braquages se multiplient dans nos commerces de proximité. Certains commerçants ont même été dévalisés plusieurs fois de suite. Les cambriolages se multiplient et pendant ce temps, la majorité municipale refuse toujours de prendre ses responsabilités par idéologie.
Le maire prétend que la hausse de l’insécurité est causée par le manque d’effectif au commissariat de Clamart. Mais les chiffres démontrent qu’il est dans l’erreur. Alors que Clamart et Le Plessis-Robinson bénéficient du même commissariat et donc des mêmes effectifs de Police Nationale, les vols avec effraction augmentent de 70% à Clamart, et moitié moins dans la commune voisine.
Pourquoi ? Tout simplement parce que le maire de Clamart refuse obstinément de créer une véritable police municipale, équipée des moyens nécessaires pour assurer notre sécurité. C’était d’ailleurs l’une des propositions de notre programme municipal.
Nous sommes tous d’accord pour considérer que, dans l’idéal, la sécurité devrait être assurée principalement, voire exclusivement par l’Etat. Mais le pragmatisme et le réalisme poussent de très nombreux élus, de droite comme de gauche, à prendre leurs responsabilités et à créer une force de proximité complémentaire. A Clamart, on reste dans l’incantation et dans l’angélisme.
Régionales 2010 : Dimanche 13, tous avec Valérie Pécresse
Dimanche 13 septembre, de 11 heures à 16 heures, pour le « Grand rendez-vous de l’Ile-de-France », en présence de Roger Karoutchi, Xavier Bertrand et Jean-François Copé.
Halle Freyssinet , 55 bd Auriol, 13ème arrondissement de Paris (derrière la Grande bibliothèque). Entrée gratuite
Accès métro : ligne 6, Etoile-Nation, station Chevaleret
Parkings : 181 bd Vincent Auriol ou 21 rue Abel Gance (Paris 13ème)
Un car partira de la place du garde à Clamart à 10h15
Possibilité de déjeuner sur place : en apportant son pique-nique ou en achetant un panier bio (10 euros)
Programme :
11h : accueil des participants
11h30 : ouverture par Roger Karoutchi
11h45 : ateliers-débats
13h : animations
14h : concerts
15h30 : discours de clôture de Valérie Pécresse
Ateliers-débats à partir de 11h45 :
- Face à la crise, animé par Rama Yade
- Innovation écologique, animé par Chantale Jouanno
- Vivre ensemble, animé par Yves Jégo
- Dessiner le Grand Paris, animé par Jean-François Lamour et Philippe Dallier.
Espaces ludiques et artistes :
- Les artistes du cirque Pinder Jean-Richard, présidé par Gilbert Edelstein
- Artistes de variété et DJ
- Concert surprise
- Animations pour les enfants
- A la découverte des départements de l’Ile-de-France
- Graff, slam, rap…
Contact : 06.87.34.52.40
Comble du comble, les élus PS se plaignent.
Surprise ce matin, en lisant Le Parisien. Les élus PS d’opposition de la Ville de Levallois se plaignent d’être mal traités par le maire UMP. Je les invite cordialement à venir voir la façon dont se passent les choses ici dans notre bonne ville de Clamart.
Ils déplorent de n’avoir qu’1/4 de page dans le jounal municipal pour s’exprimer. Ils ne connaissent pas leur chance. Car à Clamart, nous n’avons qu’1/6ème de page… alors que nous avons réalisé plus de 35% au premier tour de l’élection municipale contre seulement 22% pour les socialistes de Levallois (équipe à laquelle participe d’ailleurs le directeur de Cabinet du maire de Clamart). Pire, l’opposition Clamartoise est obligée de se partager une demi-page alors que l’opposition de Levallois dispose d’une page entière conformément à l’esprit de la loi.
Les socialistes Levalloisiens se plaignent aussi du temps limité qui leur a été imparti pour s’exprimer sur chaque délibération : 5 minutes par délibération. Lorsqu’un conseil municipal compte 30, 40, voire 50 points, c’est déjà un temps remarquablement long pour s’exprimer. Par ailleurs, ils devraient savoir que ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et que les mots pour le dire viennent aisément. Pour ma part, c’est une mesure que je réclame depuis le début du mandat. En effet, les interventions du groupe que j’anime dépassent très rarement ce temps de parole. En revanche, la majorité, toujours aussi désorganisée, permet à chacun de ses membres de s’exprimer au prix de nombreuses redites et de débats sans intérêt qui se règlent théoriquement au sein du bureau municipal où la majorité doit normalement préparer les conseils municipaux. Les conseils municipaux clamartois durent ainsi parfois jusqu’à 1h du matin, voire au-delà, et j’invite tous les Clamartois à venir constater par eux-mêmes le spectacle offert par la majorité.
Alors messieurs les socialistes, balayez devant un peu devant votre porte.
Lisons Clamart Intox avec Hector
Chaque mois, notre ami Hector nous donne son avis sur le journal de propagande municipale.
Page 3 : Editorial
Dans cet éditorial, la Rentrée des classes donne à Philippe Kaltenbach l’occasion d’entrer en campagne pour des échéances électorales dont il sera forcément candidat, puisqu’il est candidat à tout et tout le temps. Cela commence par les enseignants qu’il faut séduire avec quelques chiffres manipulés et invérifiables. Pour ce politique d’un autre âge, l’Education Nationale ne peut fonctionner qu’à coup de recrutement massif de fonctionnaires à chaque Rentrée. Les questions de gestions des effectifs pour accueillir les élèves dans les meilleures conditions ou d’adaptation des personnels enseignants aux évolutions démographiques lui sont étrangères. Il y a moins d’élèves, embauchons plus de professeurs.
Mais tous ces chiffres sortis du chapeau ne cachent plus les réalités clamartoises.
Juin 2009, les agents de l’animation sont descendus dans la rue pour se faire entendre. Ils ont du se mettre en grève pour réclamer légitimement les moyens d’offrir un service public de qualité. Ce maire socialiste a échoué sur la question scolaire. Cet échec est le résultat de décisions et de choix politiques qui pendant huit années ont fait de Clamart ce qu’elle est aujourd’hui, une ville sans ressources pour maintenir un dialogue social de qualité. Que dire de la restauration scolaire qui souffre de nombreux dysfonctionnements tout en posant la véritable question : celle de la qualité de ce qui est donné à nos enfants chaque jour.
En six pages d’actualités et de cérémonies officielles sur Clamart, ce maire est photographié sept fois avec ici ou les quelques élus socialo-communistes. Les élus de l’opposition pourtant toujours présents à ces cérémonies sont soigneusement et systématiquement écartés des photos. C’est comme ça la démocratie à Clamart.
Page 11 : Démocratie locale
Pierre Ramognino, conseiller municipal délégué et secrétaire du PS à Clamart tente d’expliquer ce qu’est la démocratie locale dans notre ville. On peut comprendre ses difficultés à le faire tant les Clamartois sont pris pour des billes par ce maire. Pour avoir assisté à une réunion publique à laquelle assistait une soixantaine de personnes (militants PS PC compris), cela commence par un long et lénifiant monologue de Philippe Kaltenbach laissant quelques minutes en fin de séance pour le débat.
On a pu voir le maire découvrir le plan de la future place de la mairie quelques semaines avant le début des travaux. Sans trop savoir dans quel sens les bus allaient circuler ni combien tout cela allait coûter aux contribuables, le sujet a rapidement été conclu et les Clamartois placé devant le fait accompli.
Même scénario pour la nouvelle piscine imposée au Jardin Parisien par le maire malgré le mécontentement des résidents de ce quartier. Sur ordre, les militants socialo-communistes ont massivement répondu par courrier à l’enquête, dont les chiffres sont de toute façon invérifiables. Encore une méthode d’un autre âge.
Enfin, les résidents de la rue des Monts, avenues de Verdun ou J.B.Clément concernés par les expropriations sans aucune concertation auront beaucoup de mal à qualifier la démocratie locale dans notre ville.
Page 17 : Tramway et tentative de récupération politique
Le maire de Clamart s’est déjà approprié le projet en s’affichant avec un président du Conseil régional à bout de souffle. Il est bon de rappeler que nous sommes dans le sixième mois qui précède le scrutin des régionales et que, normalement, toute propagande politique est interdite dans le cadre des parutions payées par le contribuable. La belle vignette sur la UNE de notre journal, représentant les deux candidats socialistes, montre une nouvelle fois la façon dont les lois sont respectées par la municipalité.
Pourtant, sur cette affaire, rien n’apparaît sur les sites du STIF ni même du Conseil Régional. Comme toujours en pareil cas, ce maire communique. Il rejettera la responsabilité des retards au Conseil Général tout en s’attribuant la décision et la réalisation des travaux si un jour ils se réalisaient.
Dans cette affaire qui n’en est qu’à ces débuts, il faut être réaliste. Le véritable moteur de cette initiative ne peut être que le Conseil Général. L’Etat suivra si le dossier est soutenu par un financement conséquent et responsable. Quant à la Région qui sera un partenaire majeur, nul doute que si l’année prochaine, Valérie Pécresse en prend la présidence ce serait une excellente nouvelle pour ce projet.
Aujourd’hui, le tramway « Châtillon – Viroflay » est réalisé et financé par les Conseils Généraux des Hauts-de-Seine, des Yvelines, par la Région et par l’Etat.
Philippe Kaltenbach, qui s’attribue tout ce qui l’arrange, n’est sur cette affaire qu’un spectateur qui fait ses commentaires.
Page 15 : Antenne relais
Début mai, Philippe Kaltenbach désactive l’antenne relais de l’opérateur Orange sur le toit du bâtiment administratif. Voila trois ans que ses alliés Verts du Conseil municipal l’asticotent à propos de ce principe de précaution. Alors on écoute les amis et tant pis pour les centaines de familles et leurs enfants pénalisés. Pénalités non subies par le maire, ses adjoints et ses collaborateurs tous équipés d’abonnements SFR au frais du contribuable.
Alors que faire ?
Ecouter ce maire qui propose aux résidents de changer d’opérateur et d’en supporter les frais ?
Espérer que l’opérateur Orange entende Philippe Kaltenbach et qu’il aille poser ses antennes relais sur le toit d’un immeuble privé voisin du bâtiment administratif ?
Ou faire comme Vincent Gazeilles, élu Vert de Clamart au Conseil Général, qui refuse le mobile et préconise le retour au bon vieux téléphone à cadran.
A l’heure de l’iPhone, de l’ordinateur de poche ou du livre électronique, Philippe Kaltenbach coupe le fil.
A Clamart, c’est « Retour Vers Le Passé ».
En attendant, les familles clamartoises subissent sans concertation les décisions d’un groupe d’élus prêts à poser des principes de précaution partout pourvu qu’on parle d’écologie. Il est vrai que le bilan environnemental de l’ère Kaltenbach n’est pas très glorieux. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, le maire utilise son seul talent : la communication politique. Le fameux projet de l’éco-quartier que nous attendons tous, et qui devait soit-disant commencer à l’été 2008 est toujours au point mort. Paroles, Paroles, Paroles…
Page 32 : Médiathèque
A propos de la médiathèque La Buanderie
Fermeture : lundi, jeudi, vendredi matin et dimanche
Ouverture : 3,5 jours dans la semaine.
Médiathèques Issy les Moulineaux : ouverture 7 jours sur 7
Clamart n’a pas les moyens de faire fonctionner ses infrastructures et ne joue plus dans la même cour que les villes voisines.
Hector
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