Archive pour février 2009
Vous avez dit démocrates ? par Christine Quillery, Conseillère municipale Nouveau Centre
Le maire de Clamart accompagné du maire de Fontenay-aux-Roses et d’autres élus socialites ont manifesté devant la mairie d’Issy-les-Moulineaux pour exiger plus de respect des élus de l’opposition de la part de la majorité municipale (cf article paru dans le Parisien).
De qui se moque-t-on ? Le maire de Clamart n’a donc rien de plus intéressant à faire dans sa commune plutôt que d’aller mettre la pagaille dans les communes voisines? Une fois de plus ces messieurs du parti socialiste viennent nous donner des leçons de démocratie. Pourtant c’est bien le maire de Clamart qui traine son opposition municipale devant les tribunaux pour essayer de la faire taire. C’est bien le maire de Fontenay qui, le jour de la grève générale nationale décide de fermer la mairie obligeant tous les employés municipaux à faire grève.
Ces deux élus refusent d’ailleurs toujours de placer dans les panneaux communaux, comme le veux la tradition républicaine, les affiches annonçant les permanences du Conseiller Général du Haut Clamart et celles du député de la circonscription.
Voilà de beaux exemples de démocratie…
Christine Quillery
Conseillère municipale Nouveau Centre
Dérapage de M. Kaltenbach
Le journal Marianne, pourtant loin d’être un bras armé de la droite et du centre, a publié un droit de réponse d’André Santini, à la suite des propos particulièrement choquants tenus par le maire de Clamart. Ce dernier aurait ainsi insinué que, lors de la séance du comité du Syndicat des Eaux d’Ile-de-France, en date du 11 décembre dernier, « le scrutin à bulletin secret a permis à des élus achetés de voter à l’inverse de leurs engagements ».
André Santini a adressé plusieurs courriers au maire de Clamart pour lui demander des excuses publiques et un démenti formel. Il précise le fond de sa pensée à Monsieur Kaltenbach en ces termes : « Je n’ose penser un instant que vous ayez pu insulter aussi gravement des élus, issus du suffrage universel, et de ce fait incontestablement légitimes. Dois-je vous rappeler que le vote à bulletin secret, qualifié d’opaque, est bien prévu par l’article L. 2121-21 du Code Général des Collectivités Territoriales ? Au nom de mes collègues, quelle que soit leur appartenance politique, j’exige de vous des excuses formelles, ou que vous démentiez avoir tenu de tels propos indignes d’un élu local. »
A ce jour, les élus insultés attendent toujours.
En réalité, le maire de Clamart n’a toujours pas digéré d’avoir été rejeté l’an passé des instances dirigeantes de ce Syndicat grâce au vote d’une partie de ses amis politiques, qui doivent sans doute avoir considéré que son impolitesse, son sectarisme et son agressivité ne permettaient pas de travailler dans des conditions sereines. Ce nouvel exemple leur donne raison.
Jean-Claude MERTZ nous a quittés
J’ai appris le décès de notre ami Jean-Claude Mertz, des suites d’une longue maladie. C’était un compagnon dont la fidélité n’avait d’égale que la gentillesse et je sais que toute notre équipe s’associe à moi pour adresser à sa femme, Monique, ainsi qu’à toute sa famille et ses amis, nos plus sincères condoléances.
Démission dans l’équipe Kaltenbach
La rumeur Clamartoise indique que Madame Yannick Geffroy aurait décidé de donner sa démission. C’est une nouvelle preuve des relations tendues qui existent au sein de la majorité « plurielle ». Le Maire serait non seulement vexé de cette démission qui fait tache alors que le mandat vient à peine de commencer, mais qui plus est furieux de voir une conseillère municipal communiste de plus au sein de sa majorité. Ce serait la deuxième démission enregistrée au sein de la majorité en moins d’un an. A suivre…
Braquages à Clamart
J’ai rendu visite ce matin à plusieurs commerçants du Haut Clamart après les braquages qui se sont multipliés ces derniers jours. Le Tabac-presse de Trivaux La Garenne a ainsi été victime il y a quelques jours d’un braquage à main armée. Les braqueurs sont repartis avec la caisse et 30 cartouches de cigarettes qu’ils revendaient l’après-midi même non loin d’ici, en toute impunité.
D’autres commerçants m’ont confié leur peur de sortir le soir de leur propre commerce. La peur d’être attendus au tournant par des braqueurs, à cause du manque d’éclairage public et de l’absence d’une police municipale qui viendrait dissuader les voyous. Une autre commerçante s’est étonnée du silence de la municipalité de gauche sur cette situation d’insécurité grandissante. « On n’en parle pas pour faire croire qu’il n’y a pas de problème » et qu’il n’est pas utile d’agir.
Aujourd’hui, chacun se rend compte que la police municipale, que je proposais il y a quelques mois seulement, serait aujourd’hui bien utile pour régler ces difficultés. Alors bien sûr, même avec une police municipale efficace, il n’y aura pas « zéro insécurité », mais il y aura une force de dissuasion, une présence de proximité, une capacité d’écoute et de réactivité beaucoup plus forte qu’aujourd’hui.
Car on le sait bien, malgré toute la compétence et toute l’énergie que peut déployer la police nationale, qu’il faut féliciter pour le travail qu’elle fait, elle ne peut être partout en même temps et fait avec les moyens que l’Etat est en mesure de mettre à sa disposition.
Parce qu’elle considère que la sécurité est exclusivement l’affaire de l’Etat, la municipalité actuelle refuse de se saisir du problème, refuse d’agir, refuse de prendre ses responsabilités. Pour des raisons exclusivement idéologiques. Aujourd’hui, ce sont les Clamartois qui payent les pots cassés.







