Archive pour octobre 2008
M. Kaltenbach réinvente le qui perd gagne…
Vous avez peut-être été surpris, comme moi, de découvrir sur le blog du premier socialiste de Clamart, un communiqué essayant de faire croire qu’il venait de gagner le recours… qu’il vient de perdre ! Je suis donc contraint de rétablir la vérité point par point:
- Avec une arrogance et une mauvaise foi qu’on lui connaissait déjà, le maire socialiste tente de minimiser la décision du juge de l’élection qui le sanctionne pour la diffusion d’une « fausse information » constituant « une manoeuvre », et non pour une ambiguité comme il voudrait le faire croire !
- Il s’étonne qu’on puisse saisir la justice, qui a pourtant été assez clémente à son égard… pourtant cette blanche colombe de la politique clamartoise trouvait normal de vouloir fairez annuler une élection législative il y a quelques mois… Faite ce que je dis, pas ce que je fais. Devant les faits graves que le juge a reconnu, il nous avait au contraire paru bien légitime de jouer à armes égales et d’utiliser les mêmes moyens que lui. Qu’il ose parler « d’acharnement procédurier » à son égard est suffisamment comique en soit pour qu’il ne soit pas utile de rappeler les différentes recours et autres procés qu’il a engagé ces dernières années, contre les élus de la droite et du centre, comme à l’encontre du personnel communal, qui finit par le lui rendre…
- Contrairement à Monsieur Kaltenbach qui bénéficie du travail de son épouse qui est spécialiste en droit électoral et qui, j’ose l’espérer, ne lui a pas facturé ses prestations, j’ai bien du payer un avocat, et je vous confirme qu’il est assez coûteux d’obtenir gain de cause devant la justice… D’ailleurs le tribunal m’a effectivement demandé de verser 1500 € à Monsieur Gazeilles à la demande de l’épouse de Monsieur Kaltenbach pour compenser les frais exposés dans le cadre de ce recours, c’est à dire, principalement ses honoraires. J’en déduis donc qu’elle a du facturer ses services au représentant des Verts, preuve de l’ambiance qui doit régner au sein de la majorité municipale.
Quoi qu’il en soit, j’ai peur qu’elle soit obligée de revoir ses tarifs à la baisse compte tenu du nombre de recours qu’elle perd actuellement. Car après son échec face à notre député, le maire de Châtillon, Jean-Pierre SCHOSTECK (et oui, c’était également elle qui défendait la candidate socialiste de Châtillon) elle perd une nouvelle fois devant le Tribunal Administratif de Versailles, qui n’en déplaise au candidat socialiste, l’a bien sanctionné.
- Il a raison de souligner que le Commissaire du gouvernement avait demandé au Tribunal de rejeter mon recours. Au contraire, ce qui est pourtant l’exception, le Tribunal a sanctionné la liste Kaltenbach, ce qui prouve une nouvelle fois la gravité des faits. Car en lisant le jugement, chacun comprend bien qu’il est récompensé pour l’ensemble de son oeuvre…
- Enfin, il prétend être au service des Clamartois et joue les victimes face à une opposition qui le harcèlerait… Son action se résumant ces derniers mois à l’instauration de parkings payant, à l’immobilisme devant la création sur notre territoire d’une aire d’accueil pour les gens du voyage sans aucune concertation par son collègue de Vélizy, et à essayer des remontes vélo à l’autre bout de l’Europe aux frais du contribuable Clamartois, il ferait mieux de s’abstenir de tout commentaire.
Roger KAROUTCHI à Clamart
Chers Amis,
Roger KAROUTCHI sera notre invité jeudi 23 octobre à 20h45 pour une réunion publique où il s’exprimera sur la gestion des régions socialistes (analyse développée dans son ouvrage « le livre noir des régions socialistes), en présence de Philippe PEMEZEC, Maire du Plessis-Robinson de Jean-Pierre Schosteck, Député-Maire de Châtillon.
Adresse : Salle Hunebelle, place Hunebelle à Clamart. Nous comptons sur votre présence !
Médias : Roger Karoutchi sera ce soir , à 22h (mardi 21 octobre) l’invité de l’émission « Bouge la France » en direct sur Public Sénat. Vendredi 24 octobre, à 18h40, il sera l’invité de l’émission « Blog politique » sur LCI.
Recours contre la liste KALTENBACH : le tribunal nous donne raison
Après les multiples incidents qui avaient marqué la campagne municipale, vous aviez été nombreux à me conseiller de former un recours contre l’élection de la liste de gauche. C’est précisément ce que j’ai fait, et après de longues semaines d’attente, nous venons de recevoir, vendredi après-midi, la notification de ce jugement.
Nous avons gagné. Mais le résultat n’est pas à la hauteur de nos espérances, car malgré tout, l’élection n’est pas annulée. En revanche, le Tribunal donne clairement un carton jaune à l’équipe KALTENBACH en annulant l’attribution d’un siège à leur liste. Autrement dit, la majorité comptera bientôt un membre de moins. Je regrette qu’a priori et sous réserve de vérifications, ce siège ne revienne pas à la liste que je conduisais.
Je me réjouis cependant que le Tribunal administratif ait compris et reconnu que les méthodes utilisées par cette gauche sectaire, empruntes de mensonge, de manipulation et aux forts accents communautaristes, ne sont pas dignes de notre république et ont clairement pu altérer le résultat du scrutin.
En substance, le Tribunal reconnaît qu’une « fausse information » contenue dans l’un des tracts socialistes, à destination de la communauté arménienne, « doit être regardée comme ayant constitué une manoeuvre de nature à altérer les résultats du scrutin. » A plusieurs reprises, le jugement qualifie les méthodes utilisées par l’équipe du candidat socialiste de « regrettables », mais estime que nos preuves (malgré plusieurs constats d’huissiers) ne permettent pas d’établir les faits reprochés.
Dans les jours qui viennent, je vous proposerai une analyse plus complète de ce jugement.
Un parking payant qui rythme les réunions
Imaginez une ville où il fait bon payer son parking lorsqu’on vient bénévolement à des réunions associatives.
Imaginez une ville où au bout d’une heure de réunion, les bénévoles du conservatoire sont obligés de tout interrompre pour aller repasser leur carte dans la machine pour ne pas payer et profiter de l’heure gratuite.
Imaginez une ville où les associations ne sont pas consultées.
Imaginez une ville où le conseil municipal est saisi des problèmes lorsqu’il est trop tard pour revenir en arrière…
Pas la peine d’imaginer cette ville, elle existe, c’est Clamart.


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