Jean-Didier Berger

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Réouverture de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul

Ce dimanche 28 juin 2015, Clamart a connu un beau moment autour de la réouverture de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, bâtiment communal en vertu de la loi de 1905.

Une vaste assistance, très au-delà des seuls fidèles, s’était réunie. Cette église est, pour tous les Clamartois, croyants ou libres penseurs, catholiques, protestants, juifs ou musulmans, un symbole de notre ville et de son identité. Chaque Clamartois passe devant cette église la mémoire chargée de souvenirs. C’est aussi pour cela que la préservation du patrimoine nous importe.

Chacun connait la situation délicate des finances de la Ville. J’ai un principe en la matière : on ne doit jamais dégrader le patrimoine.

Le patrimoine c’est le passé et la mémoire. C’est aussi l’avenir et l’espoir, car nous devons le transmettre à ceux qui nous suivent. Une génération ne peut sacrifier le patrimoine au nom de ses difficultés conjoncturelles. Lorsque l’on connaît une crise, on fait des efforts sur le fonctionnement, on interroge ses méthodes. On ne laisse pas le patrimoine se dégrader. Cette idée, pourtant simple, j’ai voulu la remettre à l’ordre du jour dans notre commune, pour les églises comme pour les écoles et les bâtiments sportifs ou le mobilier urbain.

Les travaux qui viennent de s’achever, financés à hauteur de 800 000 € par la Ville, reflètent ce que l’on fait de mieux en matière de restauration. C’est une joie pour les Clamartois de retrouver ainsi l’église Saint-Pierre-Saint-Paul au sommet de sa beauté, petit joyau de notre belle ville.

lutte contre l’insécurité

Lutte contre l’insécurité

Des affrontements entre bandes rivales mettent à mal la sécurité dans les quartiers du Petit Clamart, des 3F et de Meudon depuis des années. Ces derniers jours, la situation a pris une tournure plus inquiétante avec la présence d’armes à feu notamment. Conscients de l’extrême gravité de la situation, mon collègue Sénateur-maire de Meudon, Hervé Marseille et moi avons convoqué une réunion de crise cette semaine. Avec le directeur territorial de la sécurité publique, les élus à la sécurité, les commissaires de police et les PM des deux villes, nous avons très officiellement demandé à l’Etat de mettre en place des moyens d’urgence pour sécuriser ces quartiers et poursuivre les fauteurs de troubles.
Comptez sur ma détermination pour combattre cette insécurité sur le territoire de notre Ville.

La Fête des Petits Pois 2015

RTEmagicC_2015-06-PetitsPois-01-900h.jpgLa Fête des Petits Pois a été profondément renouvelée cette année pour redonner aux Clamartois les clés de cet événement typique de notre ville.

Nous avons pu tous admirer les enfants des écoles déambuler dans la Ville dans leurs magnifiques costumes. Nous avons applaudi les compagnies de spectacle de rue qui savent s’emparer de l’espace public, celui de notre quotidien, pour nous émerveiller. Nous avons assisté tous ensemble au final offert par la Compagnie des Quidams, ces splendides fiers à Cheval, ces Chevaux de lumière qui ont fondu sur nous avant d’embraser l’Hôtel de Ville.

J’ai remercié l’ensemble des personnels de la Ville et de Sud-de-Seine qui par leur mobilisation ont permis à ces « Petits Pois » de 2015 de prendre une nouvelle dimension.

Je voulais offrir cela aux Clamartois, une fête des Petits Pois qui sorte de l’ordinaire et qui nous rende tous un peu plus fiers, un peu plus heureux de vivre à Clamart.

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Réunion publique OAP : des Clamartois motivés et pragmatiques

Hier jeudi 11 juin, à la Salle des Fêtes Hunebelle, les Clamartois étaient invités à venir s’exprimer sur les Orientations d’Aménagements et de Programme pour le futur PLU. Vous êtes venus nombreux et je vous en remercie. L’information et le débat ont été d’un niveau soutenu et personne ou presque n’est tombé dans les excès ou la caricature.

Pour l’OAP du quartier de la gare, c’était l’occasion pour la Société du Grand Paris de présenter à la population de Clamart l’architecture de la gare du Grand Paris Express. Nous avons travaillé avec la SGP pour permettre une parfaite insertion de cette gare à notre Ville. Les services du conseil départemental ont ensuite apporté un éclairage utile permettant de dimensionner correctement l’offre de stationnement pour automobiles comme pour vélos et motos. Enfin, la SNCF a souligné qu’elle était désireuse d’intégrer pleinement sa nouvelle gare, reconstruite au cœur du projet urbain de la Ville.

J’ai également annoncé que la concertation allait passer à une nouvelle étape. Après la réunion publique de janvier, les réunions du comité de pilotage du quartier de la Gare, les débats au conseil municipal, l’enquête publique, nous devons poursuivre l’approfondissement de plusieurs sujets.

J’ai notamment entendu le souhait des Clamartois de travailler sur les déplacements au sein du quartier, sur la qualité des espaces publics, sur la nature et l’organisation des logements et des commerces. Trois ateliers seront réunis dans les semaines qui viennent et vous êtes invités à y participer. À partir de ce travail, nous définirons un cahier des charges pour le quartier. Nous mettrons en concurrence les constructeurs et les architectes sur la base de ce cahier des charges. Dans le cadre de ces ateliers, tous les Clamartois qui le souhaitent et tous nos partenaires du projet (SNCF, SGP, RATP, etc.) seront invités à donner leur avis.

Les Clamartois aiment leur ville, veulent qu’elle soit encore plus belle. Ils l’ont magnifiquement démontré hier en étant pragmatiques et concrets et en se tenant à l’écart des polémiques stériles.

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Réunion Publique jeudi 11 juin

Jeudi 11 juin prochain, à 19 heures à la Salle des Fêtes, je vous convie à la réunion publique sur les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Comme toujours en France, nous adorons les acronymes. Il s’agit de discuter des aspects les plus stratégiques de l’aménagement de notre ville pour les prochaines années. À Clamart, nous nous intéressons notamment à deux zones cruciales pour le développement de notre territoire communal : d’une part, la zone de la gare, notamment dans la perspective de l’arrivée du Grand Paris Express, et, d’autre part, toute la longueur de la D906.

Dans le cas particulier de la gare, de nombreuses transformations vont intervenir dans les années qui viennent. L’arrivée du Grand Paris Express va considérablement  améliorer l’accessibilité de notre ville et sa liaison à de nombreux points névralgiques de l’Île-de-France comme La Défense ou les aéroports de Roissy et Orly, facteur de croissance et de développement. La concertation sur ce vaste projet continue, après la réunion publique de janvier, les réunions avec le comité de pilotage de quartier, le conseil municipal et les commissions municipales, mais aussi  l’enquête publique du mois de mai. J’aurai l’occasion le 11 juin de vous en présenter les prochaines étapes.

L’arrivée du Grand Paris Express est l’occasion de créer davantage de logements, d’espaces publics et d’espaces verts, de services publics également, sur un terrain inexploité et laissé à l’abandon par la précédente municipalité et qui ne bénéficiait donc en rien aux Clamartois. L’opposition socialiste est aidée par l’extrême-gauche dont elle aime à s’inspirer des méthodes d’obstruction stérile et se fait l’écho des petits égoïsmes locaux… mais ne nous fera pas reculer dans notre défense de l’intérêt général.

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Avec Valérie Pécresse, luttons contre la fraude dans les transports

Je soutiens la pétition de Valérie Pécresse appelant à une véritable tolérance zéro contre la fraude dans les transports ainsi que la proposition de loi qu’elle a déposée à l’Assemblée nationale.

La fraude c’est d’abord et évidemment un coût : 500 millions d’euros par an dont 300 pour la SNCF et 100 millions pour la RATP. C’est la moitié des investissements annuels de transports en Île-de-France. La lutte contre la fraude est aujourd’hui insuffisante. D’après les chiffres de la SNCF, seuls 10 % du produit des amendes est recouvré alors que c’est 70% pour les amendes au stationnement, avant même l’intervention du Trésor Public. La fraude en devient presque un calcul économique rentable pour le fraudeur.

La fraude a un coût financier, elle a aussi un coût social. Tous les jours, ceux qui paient leurs titres de transports voient les resquilleurs passer les portiques en toute tranquillité. Parce qu’ils sont un service public, parce qu’ils sont financés par le contribuable et par l’usager, les transports en commun constituent aussi une politique de solidarité. Le resquilleur sape le contrat social sur lequel se fonde le service public.

Enfin, comme on a pu le constater dans d’autres réseaux de transports en commun, lutter contre la fraude de façon vigoureuse permet également de faire diminuer l’ensemble de la délinquance dans les transports. Les comportements anti-sociaux sont en effet souvent liés.

Alors avec moi, signez la pétition de Valérie Pécresse !

Allez, salut Monsieur Bartolone !

Claude Bartolone est à présent le candidat du PS et du gouvernement pour les élections régionales. C’est l’occasion de s’intéresser de près à l’historique de cet homme qui, même s’il est président de l’Assemblée nationale, n’a jamais été vraiment sous le feu des projecteurs.

Dans la vidéo en lien vous pourrez constater quelles sont les méthodes de ce monsieur. Il parle avec une Francilienne et cherche à décrédibiliser la droite régionale. Pour cela, il fait injure à la mémoire de Michel Giraud, ancien président de la région décédé en 2011. Michel Giraud n’a jamais été condamné à de la prison ferme.

Cela en dit long sur la campagne socialiste qui s’annonce. Bartolone est tellement pauvre en arguments contre la dynamique mise en place par Valérie Pécresse qu’il attaque un élu décédé et qui n’était plus président de région depuis 1998, soit 17 ans !

Il nous faut regarder l’avenir. Valérie Pécresse présentera des listes de profond renouvellement dans les hommes et femmes, les pratiques et les idées. C’est cela qui importe. Monsieur Bartolone, quand on vous voit mentir et méconnaître à ce point les dossiers régionaux, on a effectivement envie de vous dire « on n’a pas besoin de vous » et plus simplement comme vous le dites vous-même « allez salut ! »

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Première étape de la rénovation urbaine des 3F

J’ai reçu jeudi 28 mai les locataires des deux immeubles Clamart Habitat du quartier 3F. Ces immeubles sont situés rue de la porte Trivaux. Dans le vaste projet de rénovation urbaine du quartier des 3F, ces immeubles seront les premiers détruits pour faire place à des immeubles de meilleure qualité créant peu à peu un nouveau quartier plus respectueux des habitants et de leur sécurité.

J’ai présenté aux locataires les engagements concrets pris par Clamart Habitat pour leur relogement. Des garanties qui confirment que cette rénovation se fait dans l’intérêt des habitants. Ce grand projet, qui prendra plusieurs années, nous permettra à terme de faire du triangle des 3F un quartier attractif et exemplaire, qui sera la fierté de ses habitants.

Ces garanties nous les avons construites dans la concertation avec les associations de locataires. Ce sont des garanties claires, nettes, précises, vérifiables.

Pendant que d’autres agitent des peurs, répandent de fausses nouvelles pour leurs intérêts politiciens, j’agis pour les habitants de Clamart, j’agis pour les habitants des 3F, j’agis pour les habitants de tous les quartiers.

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Finances des communes : les Maires de France alertent l’État

Hier, le Président de l’Association des Maires de France, François Baroin, et son bureau étaient reçus par le Premier Ministre Manuel Valls. Depuis plusieurs mois l’AMF et toutes les associations de maires alertent le gouvernement sur l’injustice et les risques qu’il y a à faire porter l’ajustement budgétaire pour un montant de 10 milliards d’euros sur les collectivités locales.

Injustice car les dotations de l’État viennent compenser des compétences transférées aux collectivités. Injustice car les collectivités locales ne sont responsables que de 9,5% de la dette publique en France pour 20% des dépenses. L’État lui c’est 32 % des dépenses mais 80 % de la dette. Injustice car l’État nous impose toujours plus de carcans dans la fonction publique territoriale mais nous impose implicitement, insidieusement, une réduction des effectifs. Injustice car l’État lui se contente de moindres hausses pour ses dépenses et ne réalise aucune véritable baisse.

Risques car les communes assurent des services de proximité essentiels à la vie quotidienne des Français comme au fonctionnement des entreprises. Il suffit de penser à la voirie, aux bâtiments des écoles et à la restauration scolaire etc. Risques car les communes portent plus de 60% de l’investissement public et comme chacun sait en période de croissance faible l’investissement public est l’un des rares moteurs économiques disponibles. L’AMF craint ainsi la perte de 0,6% de croissance soit 60.000 à 80.000 emplois dans le bâtiment et les travaux publics.

À Clamart, je vous l’ai déjà dit, nous perdrons près de 5 millions d’euros. En raison de la gabegie de la municipalité précédente, nous devons réaliser 12,5 millions d’euros d’économies annuelles. Ce que François Baroin, accompagné de maires de droite, de gauche et indépendants, a dit hier au Premier Ministre c’est qu’il n’est pas trop tard pour conclure avec les collectivités locales un véritable pacte qui partage équitablement les responsabilités et serve à la fois la croissance et la réduction des déficits.

À Clamart, une petite révolution des transports

Je siégeais ce matin pour la première fois au STIF pour y représenter le département des Hauts-de-Seine, et Clamart bien évidemment par la même occasion. J’ai par ailleurs reçu la Directrice Générale pour évoquer avec elle les grands enjeux de Transports publics sur le 92 et en particulier sur notre territoire.

Les transports en commun sont une question cruciale pour la vie quotidienne de millions de Franciliens et pour de très nombreux Clamartois. Au cours des prochaines années, notre Ville va connaître un développement important des transports en commun. Le tramway T10 traversera la Ville. Le Grand Paris Express, nouveau métro hyper-performant, disposera d’une station en correspondance avec le Transilien SNCF.

À l’horizon 2020-2022, c’est tout simplement une petite révolution ! On pourra vivre et faire ses courses à Clamart encore plus facilement et sans être obligé de prendre sa voiture. Des bus anciens et au diesel seront remplacés par des tramways. Le Haut et le Bas seront mieux reliés. Les Clamartois auront accès à de nouveaux bassins d’emploi comme le quartier de la Défense ou Marne-la-Vallée. Avec le développement du quartier de la Gare, on pourra plus facilement et en toute sécurité garer sa voiture, son scooter ou son vélo. L’image de notre Ville en sera changée positivement, ce qui contribuera à attirer des entreprises sur notre territoire (qui y paieront les impôts qui financent vos services publics).

Les choses avancent dans le bon sens et il est vraiment passionnant de pouvoir concrétiser ces projets d’intérêt général si importants pour l’avenir.

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Enquête publique : une nouvelle étape pour le quartier Gare

Demain s’achève l’enquête publique visant au déclassement du parking qui se trouvait devant la gare Transilien. C’est une étape importante dans l’aménagement et la restructuration de ce bout de territoire clamartois laissé à l’abandon depuis de nombreuses années et que l’arrivée du Grand Paris Express nous offre l’occasion de développer.

Plusieurs centaines de Clamartois se sont mobilisés pour rencontrer ou écrire au commissaire-enquêteur et remplir le registre de l’enquête. Je les en remercie. Je remercie également les agents de la Ville qui ont fait face à cet afflux exceptionnel.

Comme souvent, les opposants politiques ont saisi cette occasion pour faire de l’obstruction, présentant la réalité de façon mensongère, cherchant à calomnier et à manipuler. Ils préfèrent sans doute que rien ne se passe comme quand ils dirigeaient la ville. Il est tellement regrettable de vouloir bloquer pour des raisons politiciennes le développement d’un quartier, un développement qui engage des acteurs aussi différents que la Ville, la Région, l’État, la SNCF, la RATP et la Société du Grand Paris.

Demain Clamart et ses habitants jouiront de nouveaux espaces publics plus agréables, plus accessibles, plus verts. En sortant du Transilien ou du super-métro, on découvrira un quartier attractif, avec des commerces, des espaces piétonniers, des terrasses. Clamart n’attend pas !

Disparition de Philippe Lutaud

Aujourd’hui avaient lieu les obsèques de Philippe Lutaud ancien élu socialiste de Clamart, ancien adjoint au maire successivement chargé du personnel et des travaux. En tant que maire de Clamart j’ai tenu à dire à sa compagne et à ses enfants comme notre ville et ses habitants lui étaient reconnaissants.

Des élus de tout bord étaient présents ainsi que des agents de la Ville issus de tous les services. Parce que Philippe Lutaud était un homme de terrain, du concret. S’il était militant, il ne s’arrêtait pas à l’étiquette politique pour juger de la valeur d’un homme. C’est l’humanité qui comptait pour lui. Pour nous qui avions la chance de le côtoyer, c’était son humanité qui comptait aussi. Et cette humanité était grande, elle était chaleureuse et discrète à la fois, elle était au service des Clamartois et des agents.

Nous étions opposés politiquement mais il y avait un immense respect en lui. Il n’était pas le défenseur d’un camp, d’une idéologie ou de son égo, il était au service des autres. Philippe était de ces élus qui, tous les jours, partout en France, se consacrent par passion, par devoir aussi, au service de l’intérêt général, avec peu d’espoir d’être remercié ou félicité.

Le 11 mai dernier, quand j’ai appris la nouvelle, les agents de la Ville était réunis en convention. Plus de 600 agents. Il fallait sentir l’émotion de la salle quand j’ai demandé un instant de recueillement pour Philippe et voir cette salle se lever tel un seul homme, sans hésitation, pour rendre hommage à celui qui fut l’élu responsable du personnel. C’était un très beau moment, intense et sincère.

Dans une société où chacun veut proclamer « c’est comme ça, c’est mon choix, c’est mon avis« , se lever et aller voir les gens pour leur parler du collectif, du bien commun, c’est une vraie difficulté et Philippe n’a jamais perdu la passion qu’il fallait pour le faire, ni dans la majorité ni dans l’opposition.

Philippe laisse en héritage à sa famille des valeurs fortes : l’engagement, l’investissement bénévole, le souci de l’autre et de l’intérêt général. Et avec lui, c’était des valeurs en action, des valeurs qui ne furent pas que des promesses, des valeurs qui furent des réalisations, qui laissent des traces dans la ville et dans les cœurs. À nous, élus, il laisse un exemple de probité, de dévouement et de modestie.

Salon Nature, Jardins et Loisirs

journee-natureLe salon Nature, Jardins et Loisirs s’est tenu ce week-end rue piétonne et place de l’hôtel de Ville. Les Clamartois y sont venus nombreux. Les commerçants avaient massivement répondu à l’appel.

Notre Ville est une ville verte grâce aux espaces publics et aux nombreux jardins privés que vous avez à cœur d’entretenir et d’embellir. Le printemps est la meilleure période pour cela. Nous avons conçu avec mon adjoint Claude Laurans et avec les services de la Ville un événement familial avec notamment des ateliers pour les enfants et des balades à poney.

Le service espaces verts de la Ville était également présent. Vous êtes venus les rencontrer. Ils s’occupent tous les jours de l’année des nombreux espaces verts de la commune et c’est un beau challenge. Depuis un an, je leur ai demandé de redoubler d’efforts et les résultats se font déjà sentir. La Ville est désormais plus belle et plus fleurie et nous allons petit à petit faire plus encore.

C’est cela vivre à Clamart désormais. Des moments de convivialité organisés par la Ville pour refléter la bonne humeur de ses habitants. Des moments qui animent la vie locale et la vie commerçante. Il n’y a pas de fatalité ! En politique il faut agir !

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Respecter la volonté des citoyens

À marche forcée, le Gouvernement pousse à la création de la Métropole du Grand Paris au 1er janvier 2016. Le texte de loi est pourtant encore en discussion au Parlement. Les élus locaux, avec l’assistante technique de la mission de préfiguration animée au quotidien par le préfet Lucas, doivent donc préparer une nouvelle institution dans un flou certain. Patrick Devedjian, président du syndicat Paris-Métropole fait un travail remarquable auprès de l’État pour le pousser à améliorer le texte.

Avec mes collègues maires des communes qui intégreront le territoire, cette nouvelle intercommunalité entre la commune et la métropole, nous avons dit nos inquiétudes au préfet Lucas. Il les a entendues mais je demeure très vigilant. Le maire d’une commune est investie d’une grande légitimité par l’élection, une élection à laquelle les Français participent plus qu’aux autres. Les Clamartois savent où me trouver pour me faire part de leurs reproches, de leurs satisfactions, de leurs propositions. Par ma présence sur le terrain, parce qu’ils ont voté pour moi (ou contre moi d’ailleurs), je suis identifié et je suis responsable.

Pour que la métropole et ses territoires fonctionnent bien, ils doivent respecter les maires et à travers eux les électeurs. Plus on éloigne la décision du terrain de l’élection, plus on perd en capacité à agir pour les citoyens. On parle souvent de démocratie participative mais parlons déjà de démocratie, tout court.

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Un développement harmonieux de notre bassin de vie

La communauté d’agglomération Sud de Seine à laquelle Clamart appartient vient d’adopter son Programme Local de l’Habitat (PLH). Ce document, sur la base d’un diagnostic des besoins du bassin de vie, établit les orientations de construction de logements en concertation avec les services de l’État. Le Plan Local d’Urbanisme (PLU), document qui est là purement clamartois, doit s’inscrire dans les perspectives du PLH. Vous observerez au passage une fois de plus la passion française pour les acronymes…

Comme vous le savez la concertation est en cours dans notre ville pour la révision du PLU. De nombreux Clamartois y participent et je me réjouis de cette mobilisation. Notre ville occupe une position originale dans l’agglomération parisienne avec à la fois des zones en limite de la commune à développer dans le respect des personnes et du patrimoine (friche de la gare, terrain EDF, D906) et un cadre de vie, un mode de vie, à préserver (zones pavillonnaires, bois de Clamart, cité de la Plaine).

Il était donc très important d’assurer la cohérence des objectifs du PLH avec notre souci du développement harmonieux de Clamart. C’est chose faite ! Sur l’ensemble de la période 2015-2030, l’objectif de 270 logements par an a été retenu par le PLH. C’est sur la base de cette hypothèse que nous travaillions déjà pour le PLU. La communauté d’agglomération Sud de Seine qui est dirigée par un exécutif de coopération républicaine gauche-droite a donc pleinement validé nos ambitions pour Clamart. Cela prouve que nos objectifs, pensés de façon raisonnable et responsable, répondent correctement aux besoins de notre bassin de vie. À nous de les concrétiser malgré les stériles oppositions politiciennes.

Mairie morte

clamart1Aujourd’hui, lundi 11 mai, la mairie et les services publics seront fermés de 13h30 à 16h30. Je tenais à vous expliquer pourquoi.

Après avoir présenté l’audit des finances réalisé aux élus lors du dernier conseil municipal, il m’a paru nécessaire et légitime de le présenter aux agents communaux car ils sont directement concernés : le nombre d’agents sera réduit, leur budget de fonctionnement également, mais surtout, c’est grâce à leur coopération que nous pouvons redresser la barre et faire mieux avec moins.

Cette réunion de présentation va mobiliser tous les agents de la commune. Les services seront donc fermés. C’est une situation qui permettra à nos concitoyens de mesurer ce qui pourrait se passer si le Gouvernement continue à baisser de cette façon les dotations des collectivités locales.

Pour Clamart, c’est 50% de baisse en quelques années seulement, alors que ces dotations ne constituent pas un cadeau, mais la compensation de transferts de compétences qui devaient être « sanctuarisées ».

Bien sûr des efforts s’imposent et les communes sont d’accord pour y participer. Mais lorsque l’effort devient une punition insupportable techniquement, on met en danger les services publics. Je sais que les Clamartois seront à nos côtés pour défendre notre qualité de vie. Les sacrifices que nous devrons faire ont avant tout pour objectif de maintenir la qualité du Vivre ensemble.

Pas de JO 2024 sans le Grand Paris Express et la ville de Paris doit prendre sa juste part au financement


mouvementpopulaireParis, le 7 mai 2015

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pas de JO 2024 sans le Grand Paris Express

et la ville de Paris doit prendre sa juste part au financement

 

A l’occasion de la séance du conseil régional d’aujourd’hui, Valérie Pécresse a rappelé  que les Jeux Olympiques (JO) de 2024 ne pouvaient s’envisager qu’à condition que le Grand Paris Express (GPE) soit réalisé avant 2024 et que la ville de Paris prenne sa juste part au financement.

 

La question des transports est au cœur de notre candidature aux Jeux Olympiques. Comment en effet remporter la compétition face à nos concurrents si nous ne sommes pas capables d’offrir une liaison moderne, directe, rapide et sûre entre nos aéroports internationaux et le centre de Paris ? Comment justifier notre candidature auprès des Franciliens si nous consacrons notre énergie à accueillir le monde entier sans être capable de leur offrir, à eux, les transports du quotidien dont ils ont besoin ? On ne peut pas accueillir les JO si les transports publics ne sont pas là.

 

Or aujourd’hui toutes les lignes du GPE ont pris plusieurs années de retard : prolongements des lignes 4, 12 et 14 du métro et, dernière en date, la ligne 15, la plus avancée qui ne sera ouverte au public qu’en 2023. Dans ces conditions on imagine mal comment les lignes vers Roissy et vers Orly pourront être prêtes pour les Jeux en 2024.

 

S’agissant de la question de la participation financière de la Ville de Paris, Valérie Pécresse  a déploré la vision étroite de la Capitale pour un aussi grand projet. Parce qu’ils porteront le nom de « Paris », Madame Hidalgo et des compétitions auront lieu hors de Paris. La Ville de Paris ne peut pas profiter des Jeux sans en assumer le coût, comme elle le fait déjà en refusant de participer au financement des prolongements des lignes 11 à l’est et d’Eole à l’ouest, menaçant du même coup ces deux projets majeurs pour tous les Franciliens.

 

C’est pourquoi les élus du groupe MPCEI demandent à la région d’engager des discussions avec Mme Anne Hidalgo pour vous assurer que la ville de Paris prendra sa juste part au financement de toutes les infrastructures.

 

Pour Valérie Pécresse, les JO qui sont un formidable outil de rayonnement doivent pouvoir léguer aux Franciliens un nouveau réseau de transport, des logements et des infrastructures sportives qui manquent aujourd’hui à notre région.

 

Valérie Pécresse est convaincue que bien conduits et appuyés sur une autre politique nationale et régionale, des Jeux en Ile-de-France en 2024 peuvent consacrer le passage de témoin du Grand Londres au Grand Paris pour le leadership européen.

 

Contact presse

François Demas

01 53 85 68 67 – 06 43 72 38 51– fdemas@ump-iledefrance.fr

www.ump-iledefrance.fr

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Restauration scolaire : les parents plébiscitent le double choix

Dès mon élection, j’ai souhaité la mise en place d’une solution claire et simple pour les repas de nos enfants dans les écoles de la ville. Rappelons-le, la priorité de la restauration scolaire est avant toute chose et bien évidemment la satisfaction des besoins nutritionnels des enfants. Je souhaitais que ce soit aussi l’occasion d’aider à l’éducation aux goûts et aux aliments. Les animateurs y contribuent désormais et ils disposeront bientôt d’illustrations et de pictogrammes pour en parler avec les enfants. Nous avons mis en place le double choix qui consiste à offrir à tous les enfants la possibilité de choisir, par eux-mêmes, entre deux viandes ou poissons.

Par ailleurs, beaucoup de religions pratiquées dans notre pays comportent des interdits et des obligations alimentaires. De plus, chaque famille, chaque personne suit ces obligations à sa guise et en fonction de sa pratique. Il serait néanmoins tout à fait inacceptable de constituer des fichiers d’élèves en fonction de leur pratique réelle ou supposée ou même d’effectuer un comptage. La République ne connaît que des citoyens. C’est le principe de laïcité qui doit l’emporter pour assurer l’égalité de tous devant le service public.

Le double choix permet donc non seulement une meilleure qualité, une lutte contre le gaspillage alimentaire, un travail pédagogique mais aussi la garantie effective de l’égalité concrète de tous les élèves sans qu’à aucun moment nul n’ait besoin de connaître sa religion. On voit aujourd’hui dans certaines communes ce qui pourrait être fait si notre République acceptait que des listes d’enfants soient tenues en fonction de leur religion avec le risque qu’elles tombent entre de mauvaises mains.

Le double choix est d’ailleurs plébiscité par les parents. Une enquête de satisfaction sur un échantillon représentatif de parents a été réalisée dans des écoles de la commune. 77% des parents des élèves de primaire sont satisfaits ou très satisfaits de la mise en place du double choix. Nous le généraliserons en maternelle prochainement, probablement à la rentrée de septembre. Je me réjouis que sur un sujet qui peut vite virer au passionnel nous ayons trouvé une solution qui respecte les principes républicains et soit à ce point appréciée des parents.

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Le Pass Navigo à tarif unique doit être maintenu

À quelques semaines des élections régionales, le Pass Navigo à tarif unique entrera en vigueur. La manœuvre électorale de Jean-Paul Huchon et de sa majorité de gauche sortante est grossière et il a prévu d’envoyer la facture au contribuable. Cela devient une habitude chez Huchon de financer ainsi ses campagnes.

Avec Valérie Pécresse, nous avions souligné la démagogie d’une mesure, certes bienvenue pour les habitants de la Grande Couronne, mais dont le financement de 300 millions d’euros n’était pas assuré. 300 millions d’euros c’est l’équivalent d’une quinzaine de rames de RER à deux étages.

Agir en politique, c’est aussi faire des arbitrages. Monsieur Huchon a renoncé à faire de véritables investissements dans les transports qui permettent de relier les zones d’emploi et les zones d’habitations et donc de lutter contre le chômage. Il a fallu l’énergie et la détermination de Nicolas Sarkozy pour lancer le Grand Paris Express et exiger l’achat de rames plus performantes pour le RER A.

Par ailleurs, depuis son introduction en 2001, le Pass Navigo n’a pas évolué. Alors que l’Île-de-France aurait pu être précurseur en matière de dématérialisation et de monétique et en faire ainsi un moteur de croissance, la région a été complètement larguée. Dans de nombreuses grandes agglomérations de la planète, la carte de transports est aussi un moyen de paiement chez les kiosquiers ou dans les taxis, pas besoin de compléter de formulaire pour ajouter un abonnement Vélib, l’abonnement peut même être placé dans un smartphone ou une carte de paiement sans contact.

Jean-Paul Huchon a donc systématiquement préféré le court terme au long terme et n’a pas mené la politique de leadership qu’une région capitale doit mener. Avec Valérie Pécresse nous maintiendrons le Pass Navigo à tarif unique mais nous en assurerons le financement sans faire appel au contribuable. Nous ferons des économies sur le fonctionnement des services de la région et notamment sur la myriade de subventions allègrement distribuées aux associations amies de Monsieur Huchon.