Jean-Didier Berger

simulation nouvelle place

Enquête publique : une nouvelle étape pour le quartier Gare

Demain s’achève l’enquête publique visant au déclassement du parking qui se trouvait devant la gare Transilien. C’est une étape importante dans l’aménagement et la restructuration de ce bout de territoire clamartois laissé à l’abandon depuis de nombreuses années et que l’arrivée du Grand Paris Express nous offre l’occasion de développer.

Plusieurs centaines de Clamartois se sont mobilisés pour rencontrer ou écrire au commissaire-enquêteur et remplir le registre de l’enquête. Je les en remercie. Je remercie également les agents de la Ville qui ont fait face à cet afflux exceptionnel.

Comme souvent, les opposants politiques ont saisi cette occasion pour faire de l’obstruction, présentant la réalité de façon mensongère, cherchant à calomnier et à manipuler. Ils préfèrent sans doute que rien ne se passe comme quand ils dirigeaient la ville. Il est tellement regrettable de vouloir bloquer pour des raisons politiciennes le développement d’un quartier, un développement qui engage des acteurs aussi différents que la Ville, la Région, l’État, la SNCF, la RATP et la Société du Grand Paris.

Demain Clamart et ses habitants jouiront de nouveaux espaces publics plus agréables, plus accessibles, plus verts. En sortant du Transilien ou du super-métro, on découvrira un quartier attractif, avec des commerces, des espaces piétonniers, des terrasses. Clamart n’attend pas !

Disparition de Philippe Lutaud

Aujourd’hui avaient lieu les obsèques de Philippe Lutaud ancien élu socialiste de Clamart, ancien adjoint au maire successivement chargé du personnel et des travaux. En tant que maire de Clamart j’ai tenu à dire à sa compagne et à ses enfants comme notre ville et ses habitants lui étaient reconnaissants.

Des élus de tout bord étaient présents ainsi que des agents de la Ville issus de tous les services. Parce que Philippe Lutaud était un homme de terrain, du concret. S’il était militant, il ne s’arrêtait pas à l’étiquette politique pour juger de la valeur d’un homme. C’est l’humanité qui comptait pour lui. Pour nous qui avions la chance de le côtoyer, c’était son humanité qui comptait aussi. Et cette humanité était grande, elle était chaleureuse et discrète à la fois, elle était au service des Clamartois et des agents.

Nous étions opposés politiquement mais il y avait un immense respect en lui. Il n’était pas le défenseur d’un camp, d’une idéologie ou de son égo, il était au service des autres. Philippe était de ces élus qui, tous les jours, partout en France, se consacrent par passion, par devoir aussi, au service de l’intérêt général, avec peu d’espoir d’être remercié ou félicité.

Le 11 mai dernier, quand j’ai appris la nouvelle, les agents de la Ville était réunis en convention. Plus de 600 agents. Il fallait sentir l’émotion de la salle quand j’ai demandé un instant de recueillement pour Philippe et voir cette salle se lever tel un seul homme, sans hésitation, pour rendre hommage à celui qui fut l’élu responsable du personnel. C’était un très beau moment, intense et sincère.

Dans une société où chacun veut proclamer « c’est comme ça, c’est mon choix, c’est mon avis« , se lever et aller voir les gens pour leur parler du collectif, du bien commun, c’est une vraie difficulté et Philippe n’a jamais perdu la passion qu’il fallait pour le faire, ni dans la majorité ni dans l’opposition.

Philippe laisse en héritage à sa famille des valeurs fortes : l’engagement, l’investissement bénévole, le souci de l’autre et de l’intérêt général. Et avec lui, c’était des valeurs en action, des valeurs qui ne furent pas que des promesses, des valeurs qui furent des réalisations, qui laissent des traces dans la ville et dans les cœurs. À nous, élus, il laisse un exemple de probité, de dévouement et de modestie.

Salon Nature, Jardins et Loisirs

journee-natureLe salon Nature, Jardins et Loisirs s’est tenu ce week-end rue piétonne et place de l’hôtel de Ville. Les Clamartois y sont venus nombreux. Les commerçants avaient massivement répondu à l’appel.

Notre Ville est une ville verte grâce aux espaces publics et aux nombreux jardins privés que vous avez à cœur d’entretenir et d’embellir. Le printemps est la meilleure période pour cela. Nous avons conçu avec mon adjoint Claude Laurans et avec les services de la Ville un événement familial avec notamment des ateliers pour les enfants et des balades à poney.

Le service espaces verts de la Ville était également présent. Vous êtes venus les rencontrer. Ils s’occupent tous les jours de l’année des nombreux espaces verts de la commune et c’est un beau challenge. Depuis un an, je leur ai demandé de redoubler d’efforts et les résultats se font déjà sentir. La Ville est désormais plus belle et plus fleurie et nous allons petit à petit faire plus encore.

C’est cela vivre à Clamart désormais. Des moments de convivialité organisés par la Ville pour refléter la bonne humeur de ses habitants. Des moments qui animent la vie locale et la vie commerçante. Il n’y a pas de fatalité ! En politique il faut agir !

grand paris

Respecter la volonté des citoyens

À marche forcée, le Gouvernement pousse à la création de la Métropole du Grand Paris au 1er janvier 2016. Le texte de loi est pourtant encore en discussion au Parlement. Les élus locaux, avec l’assistante technique de la mission de préfiguration animée au quotidien par le préfet Lucas, doivent donc préparer une nouvelle institution dans un flou certain. Patrick Devedjian, président du syndicat Paris-Métropole fait un travail remarquable auprès de l’État pour le pousser à améliorer le texte.

Avec mes collègues maires des communes qui intégreront le territoire, cette nouvelle intercommunalité entre la commune et la métropole, nous avons dit nos inquiétudes au préfet Lucas. Il les a entendues mais je demeure très vigilant. Le maire d’une commune est investie d’une grande légitimité par l’élection, une élection à laquelle les Français participent plus qu’aux autres. Les Clamartois savent où me trouver pour me faire part de leurs reproches, de leurs satisfactions, de leurs propositions. Par ma présence sur le terrain, parce qu’ils ont voté pour moi (ou contre moi d’ailleurs), je suis identifié et je suis responsable.

Pour que la métropole et ses territoires fonctionnent bien, ils doivent respecter les maires et à travers eux les électeurs. Plus on éloigne la décision du terrain de l’élection, plus on perd en capacité à agir pour les citoyens. On parle souvent de démocratie participative mais parlons déjà de démocratie, tout court.

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Un développement harmonieux de notre bassin de vie

La communauté d’agglomération Sud de Seine à laquelle Clamart appartient vient d’adopter son Programme Local de l’Habitat (PLH). Ce document, sur la base d’un diagnostic des besoins du bassin de vie, établit les orientations de construction de logements en concertation avec les services de l’État. Le Plan Local d’Urbanisme (PLU), document qui est là purement clamartois, doit s’inscrire dans les perspectives du PLH. Vous observerez au passage une fois de plus la passion française pour les acronymes…

Comme vous le savez la concertation est en cours dans notre ville pour la révision du PLU. De nombreux Clamartois y participent et je me réjouis de cette mobilisation. Notre ville occupe une position originale dans l’agglomération parisienne avec à la fois des zones en limite de la commune à développer dans le respect des personnes et du patrimoine (friche de la gare, terrain EDF, D906) et un cadre de vie, un mode de vie, à préserver (zones pavillonnaires, bois de Clamart, cité de la Plaine).

Il était donc très important d’assurer la cohérence des objectifs du PLH avec notre souci du développement harmonieux de Clamart. C’est chose faite ! Sur l’ensemble de la période 2015-2030, l’objectif de 270 logements par an a été retenu par le PLH. C’est sur la base de cette hypothèse que nous travaillions déjà pour le PLU. La communauté d’agglomération Sud de Seine qui est dirigée par un exécutif de coopération républicaine gauche-droite a donc pleinement validé nos ambitions pour Clamart. Cela prouve que nos objectifs, pensés de façon raisonnable et responsable, répondent correctement aux besoins de notre bassin de vie. À nous de les concrétiser malgré les stériles oppositions politiciennes.

Mairie morte

clamart1Aujourd’hui, lundi 11 mai, la mairie et les services publics seront fermés de 13h30 à 16h30. Je tenais à vous expliquer pourquoi.

Après avoir présenté l’audit des finances réalisé aux élus lors du dernier conseil municipal, il m’a paru nécessaire et légitime de le présenter aux agents communaux car ils sont directement concernés : le nombre d’agents sera réduit, leur budget de fonctionnement également, mais surtout, c’est grâce à leur coopération que nous pouvons redresser la barre et faire mieux avec moins.

Cette réunion de présentation va mobiliser tous les agents de la commune. Les services seront donc fermés. C’est une situation qui permettra à nos concitoyens de mesurer ce qui pourrait se passer si le Gouvernement continue à baisser de cette façon les dotations des collectivités locales.

Pour Clamart, c’est 50% de baisse en quelques années seulement, alors que ces dotations ne constituent pas un cadeau, mais la compensation de transferts de compétences qui devaient être « sanctuarisées ».

Bien sûr des efforts s’imposent et les communes sont d’accord pour y participer. Mais lorsque l’effort devient une punition insupportable techniquement, on met en danger les services publics. Je sais que les Clamartois seront à nos côtés pour défendre notre qualité de vie. Les sacrifices que nous devrons faire ont avant tout pour objectif de maintenir la qualité du Vivre ensemble.

Pas de JO 2024 sans le Grand Paris Express et la ville de Paris doit prendre sa juste part au financement


mouvementpopulaireParis, le 7 mai 2015

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pas de JO 2024 sans le Grand Paris Express

et la ville de Paris doit prendre sa juste part au financement

 

A l’occasion de la séance du conseil régional d’aujourd’hui, Valérie Pécresse a rappelé  que les Jeux Olympiques (JO) de 2024 ne pouvaient s’envisager qu’à condition que le Grand Paris Express (GPE) soit réalisé avant 2024 et que la ville de Paris prenne sa juste part au financement.

 

La question des transports est au cœur de notre candidature aux Jeux Olympiques. Comment en effet remporter la compétition face à nos concurrents si nous ne sommes pas capables d’offrir une liaison moderne, directe, rapide et sûre entre nos aéroports internationaux et le centre de Paris ? Comment justifier notre candidature auprès des Franciliens si nous consacrons notre énergie à accueillir le monde entier sans être capable de leur offrir, à eux, les transports du quotidien dont ils ont besoin ? On ne peut pas accueillir les JO si les transports publics ne sont pas là.

 

Or aujourd’hui toutes les lignes du GPE ont pris plusieurs années de retard : prolongements des lignes 4, 12 et 14 du métro et, dernière en date, la ligne 15, la plus avancée qui ne sera ouverte au public qu’en 2023. Dans ces conditions on imagine mal comment les lignes vers Roissy et vers Orly pourront être prêtes pour les Jeux en 2024.

 

S’agissant de la question de la participation financière de la Ville de Paris, Valérie Pécresse  a déploré la vision étroite de la Capitale pour un aussi grand projet. Parce qu’ils porteront le nom de « Paris », Madame Hidalgo et des compétitions auront lieu hors de Paris. La Ville de Paris ne peut pas profiter des Jeux sans en assumer le coût, comme elle le fait déjà en refusant de participer au financement des prolongements des lignes 11 à l’est et d’Eole à l’ouest, menaçant du même coup ces deux projets majeurs pour tous les Franciliens.

 

C’est pourquoi les élus du groupe MPCEI demandent à la région d’engager des discussions avec Mme Anne Hidalgo pour vous assurer que la ville de Paris prendra sa juste part au financement de toutes les infrastructures.

 

Pour Valérie Pécresse, les JO qui sont un formidable outil de rayonnement doivent pouvoir léguer aux Franciliens un nouveau réseau de transport, des logements et des infrastructures sportives qui manquent aujourd’hui à notre région.

 

Valérie Pécresse est convaincue que bien conduits et appuyés sur une autre politique nationale et régionale, des Jeux en Ile-de-France en 2024 peuvent consacrer le passage de témoin du Grand Londres au Grand Paris pour le leadership européen.

 

Contact presse

François Demas

01 53 85 68 67 – 06 43 72 38 51– fdemas@ump-iledefrance.fr

www.ump-iledefrance.fr

Twitter : @umpidf

Facebook : https://www.facebook.com/umpidf

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Restauration scolaire : les parents plébiscitent le double choix

Dès mon élection, j’ai souhaité la mise en place d’une solution claire et simple pour les repas de nos enfants dans les écoles de la ville. Rappelons-le, la priorité de la restauration scolaire est avant toute chose et bien évidemment la satisfaction des besoins nutritionnels des enfants. Je souhaitais que ce soit aussi l’occasion d’aider à l’éducation aux goûts et aux aliments. Les animateurs y contribuent désormais et ils disposeront bientôt d’illustrations et de pictogrammes pour en parler avec les enfants. Nous avons mis en place le double choix qui consiste à offrir à tous les enfants la possibilité de choisir, par eux-mêmes, entre deux viandes ou poissons.

Par ailleurs, beaucoup de religions pratiquées dans notre pays comportent des interdits et des obligations alimentaires. De plus, chaque famille, chaque personne suit ces obligations à sa guise et en fonction de sa pratique. Il serait néanmoins tout à fait inacceptable de constituer des fichiers d’élèves en fonction de leur pratique réelle ou supposée ou même d’effectuer un comptage. La République ne connaît que des citoyens. C’est le principe de laïcité qui doit l’emporter pour assurer l’égalité de tous devant le service public.

Le double choix permet donc non seulement une meilleure qualité, une lutte contre le gaspillage alimentaire, un travail pédagogique mais aussi la garantie effective de l’égalité concrète de tous les élèves sans qu’à aucun moment nul n’ait besoin de connaître sa religion. On voit aujourd’hui dans certaines communes ce qui pourrait être fait si notre République acceptait que des listes d’enfants soient tenues en fonction de leur religion avec le risque qu’elles tombent entre de mauvaises mains.

Le double choix est d’ailleurs plébiscité par les parents. Une enquête de satisfaction sur un échantillon représentatif de parents a été réalisée dans des écoles de la commune. 77% des parents des élèves de primaire sont satisfaits ou très satisfaits de la mise en place du double choix. Nous le généraliserons en maternelle prochainement, probablement à la rentrée de septembre. Je me réjouis que sur un sujet qui peut vite virer au passionnel nous ayons trouvé une solution qui respecte les principes républicains et soit à ce point appréciée des parents.

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Le Pass Navigo à tarif unique doit être maintenu

À quelques semaines des élections régionales, le Pass Navigo à tarif unique entrera en vigueur. La manœuvre électorale de Jean-Paul Huchon et de sa majorité de gauche sortante est grossière et il a prévu d’envoyer la facture au contribuable. Cela devient une habitude chez Huchon de financer ainsi ses campagnes.

Avec Valérie Pécresse, nous avions souligné la démagogie d’une mesure, certes bienvenue pour les habitants de la Grande Couronne, mais dont le financement de 300 millions d’euros n’était pas assuré. 300 millions d’euros c’est l’équivalent d’une quinzaine de rames de RER à deux étages.

Agir en politique, c’est aussi faire des arbitrages. Monsieur Huchon a renoncé à faire de véritables investissements dans les transports qui permettent de relier les zones d’emploi et les zones d’habitations et donc de lutter contre le chômage. Il a fallu l’énergie et la détermination de Nicolas Sarkozy pour lancer le Grand Paris Express et exiger l’achat de rames plus performantes pour le RER A.

Par ailleurs, depuis son introduction en 2001, le Pass Navigo n’a pas évolué. Alors que l’Île-de-France aurait pu être précurseur en matière de dématérialisation et de monétique et en faire ainsi un moteur de croissance, la région a été complètement larguée. Dans de nombreuses grandes agglomérations de la planète, la carte de transports est aussi un moyen de paiement chez les kiosquiers ou dans les taxis, pas besoin de compléter de formulaire pour ajouter un abonnement Vélib, l’abonnement peut même être placé dans un smartphone ou une carte de paiement sans contact.

Jean-Paul Huchon a donc systématiquement préféré le court terme au long terme et n’a pas mené la politique de leadership qu’une région capitale doit mener. Avec Valérie Pécresse nous maintiendrons le Pass Navigo à tarif unique mais nous en assurerons le financement sans faire appel au contribuable. Nous ferons des économies sur le fonctionnement des services de la région et notamment sur la myriade de subventions allègrement distribuées aux associations amies de Monsieur Huchon.

Redresser nos finances dès à présent !

 

L’audit des finances de la Ville est désormais terminé. Il fait plus que confirmer nos craintes. Il nous faut trouver plus de 12 millions d’euros d’économies annuelles rapidement. C’est l’équivalent d’une augmentation d’impôts d’au moins 42%, solution que j’ai écartée comme je m’y étais engagé.

Les élus et les services municipaux travaillent désormais au redressement de nos finances. Des réformes importantes devront intervenir dans de nombreux domaines. Nous veillerons à ce qu’elles se fassent dans la justice ; les modifications qui interviendront seront d’ailleurs souvent une façon de rétablir une certaine équité : incohérences tarifaires, différences d’encadrement dans des services municipaux, insuffisance de mise en concurrence…

C’est un travail de fond qu’il faudra mener dans la durée…  et que nous engageons sans attendre !

 

Discours de Monsieur Jean-Didier Berger À l’occasion de la Commémoration du Centenaire du Génocide des Arméniens Clamart – 25 avril 2015

commemoration-genocide-armenienDiscours de Monsieur Jean-Didier Berger

À l’occasion de la Commémoration du

Centenaire du Génocide des Arméniens

Clamart – 25 avril 2015

«Ils sont tombés sans trop savoir pourquoi

Hommes, femmes et enfants qui ne voulaient que vivre

Avec des gestes lourds comme des hommes ivres

Mutilés, massacrés les yeux ouverts d’effroi

Ils sont tombés pour entrer dans la nuit

Éternelle des temps au bout de leur courage

La mort les a frappés sans demander leur âge

Puisqu’ils étaient fautifs d’être enfants d’Arménie »

Charles Aznavour

Monsieur l’Ambassadeur, votre excellence Monsieur Viguen TCHITETCHIAN,

Monsieur le député, Madame et Monsieur les sénateurs,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs, Chers Amis,

Quelle lourde responsabilité sur mes épaules ce matin. 100 ans, 100 ans aujourd’hui que commençait le Génocide des Arméniens. Et il m’appartient de vous dire quelques mots. Comment ne pas imaginer qu’ils seront dérisoires face aux souffrances, face à l’horreur, face aux morts, à ces 1 million et demi de morts arméniens ? Que pourrais-je dire d’utile, moi, petit Français né 65 ans après ces événements tragiques à des milliers de kilomètres de l’Anatolie ?

Alors permettez-moi de commencer avec l’émotion. Mon émotion. Le Génocide des Arméniens n’est pas inscrit dans mon histoire familiale. Je le connaissais confusément des cours d’histoire de l’adolescence, une ligne bien courte dans les récits de la Première Guerre Mondiale. Je l’ai redécouvert, découvert devrais-je dire, à l’âge d’homme. Et ce fut un choc.

L’Europe, particulièrement l’Europe des Empires, fut traversée pendant toute son histoire par les massacres et les oppositions entres des communautés nationales ou religieuses vivant au sein de mêmes États multi-ethniques. Les Arméniens en furent les victimes bien avant 1915. Des massacres font des centaines de milliers de victimes en 1894-1895. 30 000 habitants arméniens de la ville d’Adana sont exterminés en quelques jours en 1909.

Mais 1915 fait entrer l’Humanité dans un type de violence jamais vu. On peine à trouver des exemples comparables dans l’Histoire. Il ne s’agit plus de l’expression meurtrière de haines ancestrales, il ne s’agit plus de violences dans la guerre mais de guerre par la violence, une violence sans limite.

Un État, en l’occurrence l’État ottoman, un gouvernement, dirigé par le mouvement Jeune Turc, mettent leur organisation, leur administration, leurs hommes au service d’une entreprise meurtrière. La construction étatique à l’européenne commencée avec les Temps modernes est mise en branle pour le pire plutôt que pour le progrès, pour l’avilissement des hommes plutôt que pour leur élévation. Ce sont les Lumières à l’envers. La preuve que l’Humanité peut reculer, que la marche en avant n’est pas une évidence et que le retour à la barbarie est toujours possible.

Cette connaissance intime du Génocide des Arméniens, je n’en hérite pas, je l’acquiers. Avec certains d’entre vous mes amis. Les mots que je prononce aujourd’hui, je les prononce avec émotion, avec vous dans mon cœur.

Mesdames et Messieurs, continuons avec des chiffres, oui des chiffres :

– 120 000 soldats arméniens de l’armée ottomane, tués par petits groupes entre janvier et février 1915 alors même qu’ils participaient à l’effort de guerre ;

– plusieurs centaines de notables et d’intellectuels, enlevés et exécutés à partir du 24 avril 1915 ;

– des dizaines de milliers d’hommes assassinés dans les villages d’avril à août 1915 ;

– 400 000 personnes, principalement des femmes, enfants et personnes âgées, morts de faim, de soifs, de maladies, d’épuisement, pendant les déportations vers le désert syrien

– 300 000 survivants des déportations qui furent assassinés dans des camps, 192 750 rien qu’au camp de Deir ez-Zor, chiffre précis utilisé dans les procès de 1919 et 1920.

Au total, près d’1,5 million de morts, 500 000 déplacés, 100 000 orphelins intégrés à des familles kurdes ou turcs.

Observez la rationalité et l’ordre logique du processus : les hommes en âge de combattre d’abord pour priver d’une force de résistance, les notables et les intellectuels ensuite pour couper la voix de la communauté et, enfin, pour achever la besogne, les femmes et les enfants soi-disant déplacés mais courant à une mort quasi certaine.

Pourquoi en parler ce matin ? À quoi bon ? Sommes-nous vraiment concernés ? Les Français arméniens sont certes les descendants des survivants qui ont choisi la France. Mais après tout leur contribution à la Nation française est tellement vibrante et forte qu’il pourrait sembler inutile de remuer le passé. Que l’on songe d’abord au héros de la Résistance, Missak Manouchian mais aussi à Henri Verneuil, Charles Aznavour, Michel Legrand, Robert Guédiguian, Carzou, Catherine Robbe-Grillet, Patrick Devedjian, Alain Prost, Hélène Ségara, Youri Djorkaeff, Robert Kechichian, Alain Boghossian, Daniel Bilalian, les Français d’héritage arménien sont l’une des forces vives de notre pays et démontrent que le modèle français d’intégration peut fonctionner.

Certains d’entre vous pourraient même me dire qu’après tout le négationnisme est désormais cantonné à la Turquie, que le terme de génocide est déjà largement reconnu par les historiens, par un grand nombre de nations, la France, le Canada, l’Italie, le Liban. Les États-Unis ont fait de nombreux pas dans cette direction. Les Parlements de l’Autriche mardi et de l’Allemagne hier ont adopté des résolutions qui reconnaissent le terme de génocide. Le pape François a eu récemment des mots très forts qui ont confirmé la position ancienne de l’Église catholique.

Vous pourriez même me dire que la Turquie progresse sur le chemin de la reconnaissance. L’année dernière Monsieur Erdogan adressait des condoléances aux descendants. Cette année le Premier ministre Davutoglu a déclaré « Nous partageons les malheurs des fils et des petits-fils des Arméniens Ottomans » « Nous respectons la mémoire des Arméniens ottomans innocents qui avait péri et présentons nos condoléances à leurs petits enfants ». Ce sont des pas importants, il ne faut pas les négliger. La Turquie admet donc l’existence des massacres, abandonne la théorie répugnante de la responsabilité arménienne. Le mot de génocide n’a pas été prononcé mais le progrès est notable. Cependant, tout autre mot que génocide ne peut être, au mieux, que transitoire, temporaire. Sinon il est un mensonge historique, une insulte à la mémoire des victimes et de leurs descendants.

Le chemin de la reconnaissance universelle est encore long mais elle est désormais un horizon accessible. L’historiographie du génocide après avoir été longtemps nourrie par les seuls historiens de culture arménienne est à présent étudiée par des historiens, français et américains notamment, sans lien personnel avec l’Arménie. Quelques courageux intellectuels turcs travaillent sur le sujet au risque de se heurter à l’hostilité de leur société et aux articles 301 et 305 du code pénal turc. Le rappel est utile : le négationnisme du génocide arménien n’est pas réprimé en France ou en Europe ; en revanche, prononcer le mode de génocide en Turquie expose à des poursuites judiciaires. La liberté d’expression sur 1915, elle est en Europe, pas en Turquie.

Je crois profondément que bientôt plus rien ne fera obstacle à la vérité. Et je veux dire à mes amis de culture et d’héritage arménien, comme je vous le disais ici-même l’année dernière : n’attendez rien de la Turquie, vous n’en avez pas besoin. Le jour où la victoire symbolique arrivera, nous nous en réjouirons tous. Mais les communautés arméniennes sont trop belles et fortes pour être maintenues dans une attente interminable.

Ce que je retiens des cérémonies du Centenaire à Clamart, en France et dans le Monde, de la multiplication des articles et des documentaires au cours des derniers semaines, c’est que les faits sont là, ils sont établis, documentés. Le négationnisme du Génocide des Arméniens qui s’appuyait encore il y a 30 ou 40 ans sur une relative absence d’intérêt de la communauté académique est devenu aujourd’hui aussi absurde et disqualifié que le négationnisme de la Shoah.

Mes amis, ce n’est pas le combat de la Vérité contre le Mensonge qui m’inquiète. C’est celui de la Mémoire contre l’Oubli. Nos sociétés 100 ans après, mais ce sera encore valable dans 100 ans et encore dans 200 ans, doivent maintenir vivante la mémoire du Génocide des Arméniens.

Ce premier génocide du 20ème siècle n’a peut-être pas inspiré les suivants mais il en présente déjà toutes les caractéristiques, toute la matrice mortifère. Un État sur le déclin, un peuple inquiet de son avenir dans un monde bouleversé, un gouvernement paranoïaque qui fait une lecture perverse de la modernité, une organisation scrupuleuse et méthodique de la mort et de la déportation, le développement des prétextes, l’intoxication du peuple, l’effacement des traces, le choix d’une milice spécialisée. Ces éléments vous les retrouvez dans l’Allemagne des années 1930 et 1940, dans le Cambodge des années 1970, dans le Rwanda de 1994.

La mémoire du Génocide des Arméniens est donc fondamentale et mon inquiétude de l’oubli se nourrit d’un oubli qui a déjà eu lieu. Oui, chers amis, on a déjà par le passé oublié le Génocide des Arméniens. On ne mesure plus comme les communautés arméniennes à travers le monde, ont dû se battre pour le faire ressurgir dans les consciences.

À la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, le peuple arménien est très présent dans le débat public et dans les médias de l’époque. Jean Jaurès et Georges Clémenceau abordent le sujet au Parlement. Anatole France et Charles Péguy le portent dans le monde intellectuel. Les journaux illustrés dans toute l’Europe relatent les massacres de 1894-1895 et de 1909 avec des dessins n’épargnant pas l’horreur aux lecteurs. Au moment du Génocide en 1915, l’opinion publique française est sensible à la cause arménienne et si elle est horrifiée par les exactions allemandes dans les Flandres belges et françaises, elle est aussi consciente qu’un drame bien pire se déroule en Anatolie.

Dès le 25 mai 1915, oui vous m’avez bien entendu, un mois seulement après le début du génocide, la France, le Royaume-Uni et la Russie adressent un message sans équivoque à l’Empire Ottoman. Je vous le lis : « Depuis un mois environ, la population kurde et turque de l’Arménie procède de connivence et souvent avec l’aide des autorités ottomanes à des massacres des Arméniens. (…) En présence de ces nouveaux crimes de la Turquie contre l’humanité et la civilisation, les gouvernements alliés font savoir publiquement à la Sublime Porte qu’ils tiendront personnellement responsables les membres du gouvernement ottoman ainsi que ceux de ses agents qui se trouveraient impliqués dans de pareils massacres ».

1- Rien n’est ignoré de ce qui se trame

2 – le terme de « crime contre l’humanité » est ainsi utilisé pour la première fois de l’Histoire

3- les 3 alliés envisagent déjà une justice internationale pour châtier les dirigeants ottomans.

Dès 1916, les récits de témoignages qu’ils soient de rescapés, de missionnaires ou de diplomates présents en Anatolie et en Syrie sont publiés çà et là dans le monde. Les troupes britanniques effarées retrouvent au fur et à mesure de leur progression au Moyen-Orient, des centaines de milliers de femmes et d’enfants arméniens assoiffés et dénutris. Des charniers sont découverts.

L’Empire ottoman est sévèrement sanctionné à la fin de la Guerre. En 1920, le traité de Sèvres démantèle l’empire, donne de vastes territoires à la Grèce, prépare un état arménien et un état kurde, impose la présence du Royaume-Uni et de la France en Anatolie.

Le gouvernement turc qui succède aux génocidaires les traduit devant les tribunaux. Des peines lourdes sont prononcées, y compris des peines de mort. Le nouveau ministre turc de l’Intérieur affirme même : « Pendant la guerre, nos dirigeants ont appliqué (…) la loi de déportation d’une manière qui surpasse les forfaits des brigands les plus sanguinaires. Ils ont décidé d’exterminer les Arméniens et ils les ont exterminés. Cette décision fut prise par le comité central Jeune Turc et fut appliquée par le gouvernement. »

Et pourtant, pourtant,… Le monde oublie les Arméniens. Ataturk à la tête d’officiers refusant le Traité de Sèvres conquiert l’Anatolie et contraint la France et le Royaume-Uni à un nouveau traité, celui de Lausanne, qui ignore les Arméniens. Les peines des génocidaires sont oubliées, amnistiées.

Alors, la mémoire du Génocide s’enfouit dans la mémoire des rescapés. Beaucoup n’auront plus la force ou la volonté d’en parler. J’ai souvent entendu mes amis arméniens pleurer un défunt parti sans jamais oser partager le récit de 1915.

Peut-être manquait-on d’un mot pour dire l’horreur, pour dire la vérité de ce qu’il s’est passé.

En 1921, un jeune juriste juif polonais assiste au procès de l’exilé arménien qui a tué l’un des trois plus hauts dignitaires jeune turc responsable des massacres de 1915. Ce procès qui a lieu en Allemagne est l’occasion de parler devant une cour de justice des évènements de 1915. Le jeune juriste en ressort vivement marqué, à vie. Ce jeune homme s’appelle Raphael Lemkin. En 1943, il invente LE mot, un mot qu’aucune langue humaine n’avait jamais pensé nécessaire, le mot de génocide. En 1945, Raphael Lemkin participe aux procès de Nuremberg. En 1948, il est la cheville ouvrière de la Convention des Nations Unies pour la prévention et la répression du crime de génocide.

Toujours, Raphael Lemkin dira que les massacres d’Arméniens organisés par le gouvernement jeune turc furent un génocide.

Pour lui, l’impunité dont ont joui les génocidaires de 1915 a pu contribuer à l’emballement de la machine nazie en 1942. Alors à la fin de sa vie, dans ses derniers écrits, Lemkin repense à cette convention des Nations Unies, repense aux Arméniens dont il avait découvert le martyr en 1921 et il écrit : « Les douleurs des hommes, des femmes et des enfants arméniens jetés dans l’Euphrate ou massacrés sur le chemin de Der Zor ont préparé la route vers l’adoption de la Convention de Génocide par les Nations Unies. Un million d’Arméniens sont morts mais une loi contre le meurtre des peuples a été écrite avec l’encre de leur sang et l’esprit de leur leurs souffrances. »

Alors, mes amis, n’oublions jamais le Génocide des Arméniens, exigeons que les vrais mots soient employés, diffusons la vérité dans tous les pays et toutes les nations du monde.

Pour ne jamais oublier, nous continuerons inlassablement d’édifier des Khatchkars dans nos villes, nous continuerons d’édifier des Khatchkars dans nos cœurs.

Je vous remercie

Centenaire du génocide arménien

Cette année, nous commémorons le centenaire du génocide arménien. En 1915, utilisant l’appareil d’état ottoman, les extrémistes du mouvement Jeune Turc organisent et mettent en œuvre un plan de destruction de la population arménienne. Avec 1,5 millions de morts, il est l’un des quatre génocides du XXème siècle internationalement reconnus.

 

S’il appartient à chaque nouvelle génération de maintenir la flamme du souvenir du génocide arménien, c’est parce que nous devons retenir du sanglant XXème siècle que la démocratie est fragile, que les peuples doivent être protégés de leurs propres emportements. Les rêves d’absolu et de lendemains qui chantent, que l’on croit permis par la volonté collective, sont des mirages qui engendrent les frustrations et les ressentiments. Finalement ils mènent à la stigmatisation de boucs-émissaires et la construction politique de haines inutiles.

 

À Clamart, les commémorations du centenaire prennent une résonance particulière car notre Ville a accueilli en son sein une importante communauté arménienne, qui compte parmi les forces vives de notre territoire. Les Arméniens de France ont en effet pleinement adhéré à la République et à la communauté nationale.

 

Jacqueline Minassian, conseillère municipale chargée des célébrations du centenaire, a préparé un riche programme d’événements. Deux journées sont particulièrement à retenir. Le 25 avril une commémoration solennelle aura lieu au Monument du Génocide des Arméniens. Le 30 mai est organisée une grande journée de l’Arménie.

 

La singularité de la souffrance arménienne doit être affirmée car elle est désormais constitutive de l’identité arménienne et de ce que les Arméniens peuvent apporter au monde. Les Arméniens sont des gardiens et des promoteurs de la mémoire. Aujourd’hui, face aux risques de retour de la barbarie, ils sont appelés à être des vigies de l’Humanité. À travers ces commémorations, la Ville de Clamart prend toute sa part au travail de mémoire.

 

Merci !

IMG_5134Quelques jours après le second tour, je tiens à vous redire du fond du cœur un très grand merci. Pas seulement pour la confiance personnelle que vous m’avez accordée à nouveau – et qui me touche énormément – en m’élisant Conseiller départemental aux côtés de mon binôme, Isabelle Debré. Mais pour la façon spectaculaire dont vous l’avez fait en nous accordant plus de 60,6% des suffrages à Clamart.

 

Ce score remarquable est un encouragement à poursuivre et à accélérer la mise en oeuvre de notre programme municipal. D’ailleurs, dans tous les bureaux de vote concernés par des projets importants, la progression par rapport aux municipales est importante. Dans le quartier gare tout d’abord où après des années d’inaction nous avons enfin présenté et mis en oeuvre un projet ambitieux et relié à l’architecture communale. Mais aussi et surtout dans le quartier des 3F où nous progressons également malgré une campagne de nos adversaires jouant sur la peur du changement et relayant de fausses informations indignes d’une démocratie locale apaisée. Plus largement, vous avez confirmé votre souhait de vivre dans une ville plus belle, plus sûre et plus dynamique et c’est la raison pour laquelle je dédie ce succès à tous les élus de l’équipe municipale qui agissent pour mettre en oeuvre notre projet de ville et tous les agents communaux qui font un travail passionné et qui ont su se remettre en cause pendant cette première année de changement et d’économies budgétaires.

 

En votant massivement pour Isabelle Debré et pour moi dimanche dernier, vous avez compris que l’aide du Département était cruciale pour l’avenir de Clamart. Votre mobilisation a été remarquée et lors de la séance publique du Conseil Départemental hier à Nanterre, j’ai été élu Vice-Président, ce qui me permettra, au cœur de l’exécutif, d’être pleinement efficace dans la défense de nos projets.

 

Enfin, le signal national que beaucoup d’entre vous ont aussi naturellement envoyé est très clair sauf pour ceux qui refusent de l’entendre et s’obstinent dans une politique en parfait décalage avec les réalités que nous connaissons sur le terrain. Comptez sur moi pour les rappeler aussi souvent que nécessaire.

Résultats du canton

  • Inscrits : 53 080
  • Votants : 25 649
  • Exprimés : 24 254
  • Blancs : 942
  • Nuls : 453

    Geffroy Janvier : 9968 (41.09%)
    Berger Debré : 14286 (58.90%) ELU

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Mobilisons nous pour le dimanche 29 mars

Chère Madame, Cher Monsieur,

 

Dimanche dernier, les électeurs ont accordé leur confiance à ma candidature commune avec Isabelle Debré, de façon claire avec une avance considérable sur les seconds, issus du Parti Socialiste.

Mais après-demain, il y aura un second tour décisif.

C’est la mobilisation de chacune et de chacun d’entre vous qui fera la différence.

Cette élection est importante pour plusieurs raisons :

Des raisons locales tout d’abord. La gauche est divisée, et le Front de Gauche vient de dénoncer l’utilisation infondée par les candidats locaux du Parti Socialiste de leur logo et de leur soutien. Ils ont confirmé qu’ils ne donnent aucune consigne de vote pour le second tour. Les Verts de leur côté ont dénoncé un département touché par « la corruption » et les électeurs pourront en tirer les conclusions qu’ils souhaitent à Clamart où le Sénateur PS est justement mis en examen.

De notre côté, nous sommes unis pour défendre l’intérêt général dans notre canton et pour aller chercher le soutien du département en faveur de nos projets municipaux. Les candidats PS ont reconnu par écrit qu’ils ne soutiendront pas mes projets pour la commune. Ils ont ainsi diffusé un tract indiquant : «nous ne chercherons pas de subventions pour ses projets. C’est vrai !. » Quel aveu !

Des raisons départementales ensuite. La gauche veut supprimer les départements qui s’occupent pourtant de nos aînés et des personnes les plus fragiles. Ils soutiennent la recentralisation engagée par leur gouvernement au détriment des populations. Quel paradoxe d’être candidats au Conseil Départemental pour en être les destructeurs. Par ailleurs, on connait la façon de gérer de la gauche et il est important que nous obtenions une majorité forte au Conseil Départemental pour en poursuivre la bonne gestion et éviter toute dérive fiscale.

Des raisons nationales enfin. M. Hollande a déjà annoncé qu’il ne tiendra aucun compte de la défaite du Parti socialiste. Ni changement de gouvernement, ni changement de politique. Est-ce cela la démocratie ? Dimanche, il faut envoyer un signal d’une intensité qu’il ne pourra ignorer.

Après la grande réunion publique de ce soir, je sais que je peux compter sur votre mobilisation massive et je vous retrouve dimanche pour ce rendez-vous démocratique fondamental pour l’avenir de notre commune.

 

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Bandeau_campagne

Grande réunion publique

Mercredi 18 mars à 19h au Théâtre Jean Arp
ouverture des portes dès 18h30 — 22 rue Paul Vaillant-Couturier

Nous vous attendons nombreux autour de Valérie PECRESSE et Patrick DEVEDJIAN pour soutenir nos candidats.