Jean-Didier Berger

Séance du Conseil Municipal du 14 avril 2016

Conseil municipal : un budget de saine gestion pour préparer l’avenir de Clamart

Jeudi 14 avril 2016 se tenait un conseil municipal à l’ordre du jour important puisqu’il s’agissait d’adopter le compte administratif de l’année 2015 et surtout le budget de la Ville pour l’année 2016. Le budget c’est à la fois un exercice de gestion et un travail de projection.

Un exercice de gestion autour de 2 axes : maîtrise des dépenses et gel de la fiscalité dans un contexte de baisse continue des dotations de l’État.

L’année dernière nous avions demandé davantage de participation aux usagers des services publics. Le rééquilibrage usager/contribuable ayant eu lieu, les tarifs n’augmentent pas en 2016. La rentrée de septembre permettra même d’offrir une baisse de 10% aux familles qui opteront pour des formules d’abonnement de restauration scolaire. Parallèlement, conformément à notre engagement, les impôts n’augmentent pas : 0% en 2014, 0% en 2015 et 0% en 2016.

Du côté des dépenses, nous avons adopté une baisse de 5% des dépenses hors personnel et la stabilité des dépenses de personnel. Parvenir à ce résultat est plus exigeant qu’il n’y paraît, d’une part en raison de l’inflation et d’autre part car les salaires des fonctionnaires évoluent spontanément à la hausse. Nous y arrivons grâce à la mise en concurrence accrue des fournisseurs de la Ville et grâce à des réorganisations dans les services.

Le résultat est là : en 2015, nous avons réussi à dégager un résultat positif plus de deux fois supérieur à ce qu’il était en 2014 et nous entamons la baisse de la dette de la Ville. L’année dernière, je vous informais des efforts que nous devions mener pour assainir les finances de notre commune, nous sommes exactement sur la voie alors tracée. L’effort ne doit pas être relâché et il porte ses fruits.

Le budget est aussi un exercice de projection car il permet le financement des investissements. Nous avons approuvé les derniers travaux du Campus du Petit-Clamart, des travaux importants dans les crèches (Perthuis et Soleil Levant), dans les écoles (Rochers et maternelle Jardin parisien), dans l’ancien lycée du Guet, au marché du Trosy ou bien encore les études pour le futur centre sportif et de loisirs Hunebelle.

Le sérieux dans notre gestion du quotidien nous permet de faire face au défi de la baisse des dotations et d’investir pour préparer l’avenir des la ville et de ses habitants. Ce budget 2016 reflète l’engagement de toute une équipe et la constance dans la poursuite du projet que les Clamartois ont approuvé en 2014.

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Inauguration du poste de police municipale

J’ai inauguré samedi 9 avril le nouveau poste de la police municipale, place François Mitterrand.

La police municipale dispose ainsi de locaux adaptés à son travail, au cœur du Haut-Clamart, là où la demande des habitants pour un espace public apaisé et civilisé est la plus forte.

Une véritable police municipale était un engagement du programme approuvé par les Clamartois en mars 2014, c’est désormais une réalité avec 25 hommes et femmes. Pour plus de sécurité et plus de sérénité, la vidéoprotection sera également progressivement déployée: 40 caméras dès cette année, 120 d’ici 2019.

Avec l’ensemble de nos partenaires en matière de sécurité, État, préfecture et police nationale, Conseil départemental, parquet, communes voisines, nous travaillons sans nous soucier de la couleur politique des uns et des autres. Il n’y a pas de querelles politiciennes possibles quand la sécurité est en jeu. La préfecture comme le conseil départemental participent au financement de la police municipale et de la vidéoprotection.

Je suis le maire de tous les Clamartois. Nous devons investir sur la ville, dans tous les quartiers, là où il y a des besoins. Tous les quartiers de la Ville doivent être des lieux où l’on a envie d’habiter, de faire des achats, d’élever ses enfants. Cette équité territoriale contribue à ce que chacun se sente citoyen. Cela passe par l’accès aux services municipaux et par la sécurité comme par la qualité architecturale ou la qualité des espaces publics.

Soutien à nos amis arméniens du Haut-Karabakh

Les hostilités ont repris entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans la région azérie à majorité arménienne du Haut-Karabakh, faisant une cinquantaine de morts depuis vendredi. Ce conflit qui dure depuis l’effondrement de l’Union soviétique trouve ses racines dans l’imbrication des peuples de Caucase et les frontières artificielles créées par le pouvoir communiste, sous l’influence notamment de Staline. Loin de nos frontières, cette guerre est méconnue mais a fait 30 000 mors en plus de 20 ans.

L’Azerbaïdjan doit respecter ses minorités et cesser l’entreprise d’affaiblissement de la culture et des populations arméniennes à laquelle elle se livre. Ces populations doivent disposer des moyens de faire vivre leur culture et notamment leurs écoles, une télévision et l’accès à l’administration dans leur langue.

La Russie qui entretient de bonnes relations avec les deux Républiques en conflit doit jouer un rôle de stabilisateur et notamment cesser le jeu trouble de ses ventes d’armes aux deux camps. L’Europe a réussi à dépasser les conflits meurtriers du 19ème et du 20ème siècle en construisant le marché commun et une protection à l’échelle du continent des droits de l’homme et des minorités. Il y a au Caucase de nombreux autres conflits larvés : l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud, le Nakhitchevan. À long terme, il n’y aura de paix possible que dans la coopération économique régionale et le respect des droits, des cultures et des langues de chacun.

Je demande la suppression de la Métropole

Je viens d’écrire à mes 208 collègues siégeant à la Métropole du Grand Paris pour demander sa suppression pure et simple.

J’invite mes collègues à refuser la fatalité ! La Métropole est une cinquième couche inutile qui s’ajoute aux communes, aux intercommunalités, aux départements et à la région. Alors que ces collectivités existantes connaissent des difficultés budgétaires sans précédent, il paraît incroyable de dépenser encore de l’argent public pour donner vie à une structure qui nous est imposée. L’outil pour prendre en compte les enjeux de l’agglomération parisienne existe :  c’est la Région Île-de-France, forte de ses 12 millions d’habitants.

La lettre de Jean-Didier Berger aux membres du conseil de la Métropole

Reconstruction des 3F : la Ministre du logement confirme l’intérêt du projet

Mon prédécesseur ne recule devant aucune manipulation. Il vient de poser une question orale à la ministre du logement sur la rénovation du quartier des 3F. Ce projet rendu nécessaire par son inaction se fait en parfaite concertation avec les 3F, Clamart Habitat, l’Etat, les associations de locataires et la population.

Par sa question, il voulait que la ministre du logement, de même sensibilité politique que lui, confirme ses thèses. Manque de chance pour lui, l’Etat soutient les projets qui vont dans le sens de la mixité sociale, confirme que les travaux faits il y a 20 ans sont amortis et que le patrimoine n’a, depuis, bénéficié d’aucune aide publique…

Je cite la ministre : « L’aménagement et les infrastructures du quartier du Pavé blanc datent de 1964 et ne répondent plus aux besoins et aux exigences actuelles. Par ailleurs, il n’est pas anormal qu’une collectivité souhaite introduire de la mixité sociale dans un secteur actuellement constitué de 100 % de logements sociaux.»

La concertation va donc se poursuivre comme prévu et ce partisan de l’inaction, qui s’oppose systématiquement à tous les projets portés par mon équipe, n’a une nouvelle fois pas eu gain de cause.

 

Mme Sylvia Pinel, ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité  : Monsieur le Sénateur, vous m’interrogez sur un projet de renouvellement urbain qui concerne le quartier du Pavé blanc à Clamart, dans les Hauts-de-Seine.

Ainsi que vous l’indiquez, ce quartier comporte un peu plus de 700 logements sociaux, qui sont la propriété du bailleur Immobilière 3F, aussi appelé I3F. Parmi ces logements, 671 ont bénéficié, au cours des années 1995 et 1996, d’une réhabilitation financée par un prêt obtenu dans le cadre du programme de prime à l’amélioration des logements à usage locatif et à occupation sociale, dit PALULOS. Ces travaux, vieux de vingt ans, sont désormais amortis. Quelques travaux plus récents ont été réalisés par le bailleur, sans aide publique.

Comme vous le savez, le préfet des Hauts-de-Seine est particulièrement attentif à ce projet, au sujet duquel il rencontre régulièrement le maire de Clamart. À ma connaissance, tous les éléments du projet ne sont pas aujourd’hui figés. La ville est en cours d’études, en lien avec le bailleur social, pour proposer une perspective de renouvellement urbain sur ce quartier.

L’État se mobilise pleinement auprès des collectivités locales et des opérateurs sociaux, en faveur du développement du parc social, de sa qualité et de la mixité sociale.

L’aménagement et les infrastructures du quartier du Pavé blanc datent de 1964 et ne répondent plus aux besoins et aux exigences actuelles. Par ailleurs, il n’est pas anormal qu’une collectivité souhaite introduire de la mixité sociale dans un secteur actuellement constitué de 100 % de logements sociaux.

Si les réflexions aboutissaient effectivement à un projet de démolition de tout ou partie de ces logements, l’État serait particulièrement vigilant, comme sur l’ensemble des territoires, à la reconstitution de l’offre sociale démolie, à la qualité de la concertation menée avec les acteurs locaux, notamment les habitants du quartier – vous les avez mentionnés –, à la qualité des propositions de relogement faites aux ménages, ainsi qu’à l’équilibre économique de l’opération.

 

Belle mobilisation pour notre traditionnelle galette

Merci à toutes et à tous de votre mobilisation formidable à l’occasion de mes voeux de notre famille politique à Clamart.

Nous étions plus de 450 un samedi après-midi pluvieux de janvier… Qui a dit que la politique n’intéressait plus personne ?

Merci aussi aux élus des villes voisines de notre intercommunalité Vallée Sud – Grand Paris et de GPSO d’être venus pour nous témoigner leur soutien.

Ce fut l’occasion pour moi de revenir sur tous les projets en cours et sur ceux déjà réalisés, sur les bons comme sur les mauvais moments de 2015.

Mais ce que je retiens de cette très belle après-midi, c’est la ferveur qui se dégage de nos réunions. Car au fond, nous sommes tous tournés vers la passion d’agir au service de Clamart et c’est cela qui nous rassemble

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